16 juin 2017

Coup de projecteur pour coup de coeur #2; Mharokyn, la petite marque d’accessoires en cuir, qui monte, qui monte jusqu’aux étoiles !

Julie, 30 ans dans quelques jours, un sourire à tomber, une bonne humeur contagieuse et surtout, des doigts de fée ! Nous vous présentons la créatrice la plus douée de sa génération, une femme rock, glam et surtout passionnée par ce qu’elle fait.

Julie est une battante, une de ces femmes inspirantes qui ne s’avouent jamais vaincues, qui cherchent leur chance, la provoquent et l’attirent dans leurs filets.

Aventurière, c’est ainsi qu’elle se rêvait enfant, trouver des matériaux et créer des objets grâce à ses découvertes d’apprentie Indiana Jones. Et nous verrons que la vie lui a finalement donné raison, puisque la petite Lily adorait dessiner et mettre en œuvre concrètement ses dessins….#NoSpoiler !

Alors, l’aventure elle l’a tentée, en s’envolant vers le Québec pour prendre le large et faire un point sur sa vie, après une année compliquée émotionnellement. Mais comme lorsque l’on va au Québec, on ne sait jamais vraiment si on en revient….elle qui pensait y rester un an n’a pas réussi à le quitter avant quatre années !

Douée de ses mains, Julie a testé différentes créations avant de réaliser aujourd’hui des pièces incroyables avec le cuir souple et velouté des meilleures tanneries de la Drôme. Au début, en plus des petits boulots, elle se met au tricot, au crochet, à la main, à créer des petits accessoires, que ses amies lui commandent les unes après les autres, la voyant s’épanouir et s’éclater dans son art. Encouragée par ces premiers petits succès, elle s’offre sa première machine, une Singer, qui devient rapidement son alter ego.

Et la magie québécoise opère. Au centre de formation des futurs méritants, elle trouve une école de maroquinerie, accessible à tous. Inscrite aux « cours de loisir » durant huit semaines, elle réalise que c’est véritablement là que se cache son épanouissement professionnel. Sans réfléchir davantage, Julie signe pour une formation d’un an, pendant laquelle elle cumule plusieurs petits boulots pour pouvoir se payer les cours, enchaînant des semaines à 60 heures pour aller jusqu’au bout de son ambition, fatiguée, mais heureuse.

C’est juste avant son départ du Québec que Julie crée sa marque, dont la signification semble évidente, mais qui recèle plus d’un secret. Mharokyn, mélange de maroquinerie, de rock, et des influences américaines de Brooklyn, trouve son origine dans une boutade affectueuse lancée par un de ses compères québécois, qui sans le savoir va insuffler une identité aux créations de la jolie nantaise.

Et c’est à Cholet que Julie revient poser sa machine, pour poursuivre la formation entreprise outre-Atlantique. Elle intègre la seule formation en France pour les entrepreneurs en maroquinerie,  Artisan Créateur en Maroquinerie. (ACM) La passion l’emporte : 35 heures d’atelier, des réalisations de A à Z, du dessin au produit fini, comme quand elle était petite, Julie est insatiable !

Elle commence à équiper son futur atelier, et trouve un stage dans la Drôme, qu’elle débute en juin 2016, durant trois semaines. Et c’est un véritable coup de cœur pour la région - et pour l’un de ses habitants-  qui va la pousser à revenir s’y installer. Berceau du cuir, capitale de la chaussure, Romans sur Isère lui tend les bras. Sa marque Mharokyn déposée en 2015, Julie est désormais auto-entrepreneure, et continue d’investir dans l’achat de machines pour équiper son atelier.

Dès son arrivée, elle a continué à déplacé les montagnes avec son sourire communicatif et sa passion dévorante, s’est rapprochée du Village des créateurs de Lyon qui héberge des marques de créateurs, et l’Association Romanscuir, qui promeut les marques au plan local.

Les opportunités de se développer ne manquent pas, et Julie qui déborde d’idées s’est trouvée au bon endroit au bon moment. Comme dans toute belle histoire, il y a des épreuves, et elle doit relever celle du financement. C’est pourquoi elle a lancé une campagne de crowfundingafin de promouvoir sa marque, élaborer son atelier, acheter ses matières premières et lancer son e-shop.

Mais d’où lui vient cet amour de la maroquinerie ? Julie nous répond avec un sourire dans la voix : « l’idée c’est de garder de beaux objets, de pouvoir les conserver dans le temps, de créer des pièces intemporelles, qui passeront les âges et les générations, et seront toujours beaux et actuels.  Aujourd’hui, il y a une tendance à la  surconsommation.  Je suis convaincue que si l’on consomme autrement, notamment des produits de qualité, on peut transmettre d’autres valeurs à nos enfants, C’est pour cela que je crois au pouvoir du cuir, pour durer, et pour que mes créations soient à la fois robustes, esthétiques et intemporelles. On reste dans le rock, mais dans un design épuré. C’est un parti pris, j’aimerai vraiment créer des pièces qui ne soient pas interchangeables au gré des modes. Créer et produire en France, avec des matières premières locales, déjà, c’est une de mes responsabilités pour un artisanat authentique, beau et durable. »

Une sacrée tornade vient d’arriver dans la Drôme, et on lui souhaite de conquérir rapidement le cœur des aficionados de la mode. A n’en pas douter tous vont littéralement tomber en amour de ses créations comme on dit au Québec, décidément lieu de tous les possibles.

Souhaitons de tout coeur à Mharokyn de monter rejoindre les étoiles du savoir-faire français, car c’est là qu’est sa place, à Julie de poursuivre son épanouissement personnel dans la passion qui l’anime et à la Drôme, de savoir profiter de la présence d’une super Maroquine de talent !

Mharokyn, you rock !

Crédit Photo - Romain le Photographe

Crédit Photo -  Romain le Photographe



13 juin 2017

Les gens me trouvent impatiente.

Les gens me trouvent trop pressée,
S'ils savaient ce qu'il m'en a coûté d'attendre patiemment une réponse de leur part,
Prise d'inquiétudes les plus farfelues, d'idées improbables, de scénarii, de prises de tête,
D'alternance de joies euphoriques et d'idées mélancoliques.

Les gens me trouvent impatiente,
S'ils savaient ce que j'ai attendu, durant toutes ces années
Cette petite part de bonheur, que les autres recevaient, les uns après les autres,
Convaincue que mon tour viendrait,
M'efforçant de vivre chaque instant avec le sourire,
Confiante en la vie, mais également consciente de son éphémère beauté.

Les gens me trouvent stressée,
S'ils savaient que je ne compte que sur moi-même
Qu'il m'a fallu si longtemps pour l'accepter
Qu'il m'a fallu me rencontrer, me pardonner, me prendre par la main
Me faire confiance, m'apprivoiser, m'écouter, me dorloter
Pour enfin ne faire qu'une  ici et maintenant,

Les gens me trouvent exubérante,
S'ils savaient combien d'années j'ai passé à cacher mes larmes dans mes pitreries
Combien d'heures j'ai travaillé pour façonner ce personnage,
Combien de pleurs j'ai versé pour ne pas alerter, inquiéter, froisser, tendre
Combien de fois j'ai joué les sketches, travaillé les accents, appris les gestes
Pour les mettre à l'aise quand moi-même je ne l'étais pas.

Les gens me trouvent too much
S'ils savaient que pour être celle que je suis aujourd'hui
J'ai dû désobéir, me rebeller, m'insurger, m'affirmer
Pour exister telle que je suis
Et qu'il a fallu m'accepter telle quelle.

Les gens me trouvent exagérée
Alors que je ne suis qu'enthousiaste
Ils le disent en amour
Alors que je suis passionnée
Ils le disent en tous points
Alors que je ne suis que sincère

Les gens me trouvent impatiente,
Quand je leur écris et qu'ils ne répondent pas et ne donnent signe de vie,
Quand je me demande pourquoi je dois agir quand ils sont immobiles,
Quand ils viennent me chercher et s'interrogent
Et que je demande pourquoi?

Les gens sont parfois inquiétants, parfois hésitants, parfois incroyables,
Mais les gens je les aime, tels qu'ils sont, et ça m'est agréable,
De les entendre penser dans leurs têtes en se sentant coupables
S'ils croisent mon regard et comprennent que je sais,
Sans savoir comment, sans savoir pourquoi,
Que j'ai compris le fond de leurs pensées.

Les hommes me trouvent charmante,
Mais trop femme, trop jeune, trop mûre, trop ronde, trop enthousiaste, trop indépendante, trop libre
Alors ils font un tour sur eux-mêmes, en se croyant débarrassés,
Croyant que je suis le problème,
Alors que c'est leur croyance qui l'est.

Les femmes me trouvent drôle et innocente
Inoffensive et sans comparaison aucune,
Avec leurs boucles blondes là où les miennes sont brunes,
Mais s'affolent quand leurs amoureux rient de mes vannes
Et sont choquées de constater que l'inoffensive puisse plaire
A ceux qu'elles croyaient exemplaires.

Finalement,
Seuls les enfants,
Les petits fous, les nourrissons, les décalés, les rigolos,
Les facétieux, les farceurs, les insouciants,
Ne se méfient pas quand ils entendent mes raisonnements
Ils les comprennent et y répondent
Me tendant à l'infini leurs sourires et leurs joies,

Est-ce à croire que je n'ai pas vieilli, ni grandi,
Que mon apparente jeunesse l'est aussi de l'esprit,
Ou que j'ai gardé au fond, enfouie,
Une fois réconciliée,
L'âme de l'enfant que j'étais?

Les gens me trouvent différente,
S'ils savaient, que pendant des années être un canard ne m'était pas permis,
Et que Cygne j'ai longtemps rêvé d'être la nuit,
Quand mon coeur s'affolait pour les plus marginaux,
Quand ma tête me lançait des signaux
Pour la peinture, la culture, le dessin et l'écrit
Et que j'ai choisi le droit, il faut être pris pour être appris.

Les gens me trouvent parfois excessive
Mais ils ignorent pourquoi je suis parfois pensive,
Les épreuves que maintes fois j'eus peur qu'elles terrassent
Ma flamme, mon coeur battant,
Ma détermination, mon engouement.

Les gens pensent que je peux faire peur,
Parce que je dis ce que j'ai sur le coeur,
Parce que je sais l'urgence et que je n'ai plus peur,
Ils me trouvent originale
Là où en fait, ILS ont peur.
Ils me trouvent bavarde,
Là où c'est à mon silence qu'ils devraient prendre garde.

Les gens finalement ne savent pas ce qu'ils perdent,
Quand ils ferment leur porte à mes encouragements,
Je n'ai que ce que je suis,
Rien à perdre, beaucoup à donner
Juste de la joie, juste de la vie,
Juste de l'amour simplement,
Et tourner le dos à la joie authentique,
N'est pas vraiment preuve d'un courage héroïque.

Mais qu'importe ce que pensent les gens,
Parfois cela blesse, parfois cela tend
Mais cela prouve que pour les rêveurs
Il est encore temps,
Comme le dirait Apollinaire,
De rallumer les étoiles, qui leur manquaient tant.

Quoique disent les gens,
Ils m'inspirent, ils m'intriguent, ils me portent
Ils sont la sève, l'encre de mon stylo,
Ils sont la réalité et font la météo,
Sur les mots que j'écris.
Simplement, chers amis,
Ne prenez pas garde à ce que l'on dit,
Car le plus important finalement,
N'est pas ce que pensent ou disent les gens
Mais que vous soyez fidèles à qui vous étiez enfant,
Car vous étiez authentiques, réels, sincères, sans fards
Vous étiez vous-mêmes, et vous étiez libres,
Comme je fais en sorte aujourd'hui d'être,
Et vous souhaite de tout mon être
De vous réaliser, libres et fiers de l'être.

Quoiqu'en disent les gens......!




27 mai 2017

Une petite boîte rouge à pois.

Un soir d'été, en rentrant dune belle soirée dans un lieu qui sent bon les vacances à deux pas de chez moi, j'étais occupée à accrocher des coeurs entre deux de mes amis.  La chaleur assommante de la journée faisait place à un doux vent timide, toutes lumières éteintes je profitais de la douceur de cette soirée de laquelle je ne souhaitais pas me détacher tout de suite...., Bianca était montée à l'étage pendant que je surfais nonchalamment sur les réseaux sociaux, m'extasiant devant les mines réjouies de mes amis, qui profitaient eux aussi de ces moments quasi estivaux. En voulant se placer dans l'encadrement de la baie vitrée, mon chat fait soudain tomber une boîte rouge à pois, que j'avais confectionnée il y a quelques années, et dans laquelle j'avais l'habitude de remiser des souvenirs.

En tombant, tout son contenu s'est renversé sur le sol, et sans allumer la lumière j'ai tout rassemblé et remis dans la boîte, sans y prêter plus d'attention. Je montai me coucher, en posant la boîte sur une chaise du salon, je verrai ça plus tard. Combien de temps s'était écoulé depuis que je l'avais ouvert la dernière fois? Que contenait-elle?Je remis ces questions à plus tard, et m'endormis calmement dans la fraîcheur du soir.

Le temps arriva néanmoins, où seule chez moi, je me suis attelée à explorer le contenu de cette petite boîte. Elle contenait pêle-mêle des photos, des cartes, des lettres, des souvenirs parfois vieux de 20 ans, qui faisaient leur apparition là, au milieu du salon, dans la chaleur d'un après-midi de mai.

Des lettres adorables, des cartes de félicitations, certaines de mes grands-parents, certaines de mes amis, dont certains ont perdu leur empreinte dans mes souvenirs, mais pour la plupart, ils sont tous encore près de moi aujourd'hui.

Quelle chance d'avoir accordé tant d'importance à ces bouts de mémoire, à ces photos qui me rappellent qui j'ai été, les événements de la vie, sur lesquels je ne m'étais pas attardée, les moments doux et moins, les joies, les choses insignifiantes de mes 17 ans qui tenaient tant d'importance à l'époque. Comme le temps est fugace, comme les photos et les lettres sont précieuses. Elles figent ces moments, nous ramènent à l'époque, l'heure, le lieu, les sensations, de tel ou tel instant, comme le font les madeleines ou les parfums.

Et ce genre de trésors, j'en ai accumulé un petit paquet, sans doute ailleurs dans mes caisses pas encore déballées depuis mon récent déménagement.

Cela fait l'objet d'un article non pas pour le seul caractère précieux du souvenir lui-même. Mais le moment où celui-ci réapparaît. Ce moment de mon chemin, précis, où à 36 ans, j'ai pris encore conscience de certaines évidences, que j'avais souhaité archiver bien vite. Écorchée vive de l'amour, il me fallait résoudre une équation compliquée, sans doute la plus ardue depuis le début de ma "renaissance". Faire le deuil de ce que je n'aurais jamais, car le moment est passé et n'est plus. Facile à dire, facile oui. Pour trouver l''équilibre, il fallait déjà s'aimer soi. J'avais cru y être totalement parvenue et en réalité pas tout à fait. J'avais cru avoir bien fait, et en fait je m'oubliais, m'effaçais, pour ne pas faire de vague, pour faire l'unanimité.

En réalité, nul ne fait l'unanimité, et ce qu'il me fallait comprendre c'est que ce n'était pas grave de ne pas plaire à tout le monde, c'est bien plus grave de le faire! Je n'existais pas, j'étais là. Dans cette boîte on le voit bien, sourire, sagement, réussir, logiquement, agir, machinalement.

Les souvenirs sont magnifiques, mais aussi douloureux lorsqu'ils renvoient à une réalité, celle d'avoir voulu lisser ce qui ne le serait jamais, d'avoir joué au yo-yo, où il était juste possible de s'apprécier tel que l'on est peu importe si l'on ne fait pas ce que les autres attendent de nous.

Ce matin, une personne que j'admire beaucoup a publié sur un réseau social une phrase incroyable de vérité pour moi : "soyez la personne dont vous aviez besoin quand vous étiez petit". J'ai envie de vous dire, je cherche tellement à être parfaite pour celle que j'étais petite, que parfois je suis dure, tyrannique, exigeante jusqu'à la morsure, alors qu'il suffit à cette petite fille, d'être entourée de bras aimants et rassurants, d'évoluer dans un monde ouvert et avec fantaisie et imagination, être protégée et donc de savoir laisser passer les événements et les carences pour ne pas continuer à les accumuler en grandissant.

En nageant ce matin, je réfléchissais à cette phrase. Qu'aurai-je souhaité petite? Quel parent aurai-je voulu avoir? Quel adulte voulais-je devenir? 

Bienveillante, douce, déterminée, vivante, pétillante, confiante, décalée, drôle, avec une personnalité, un peu têtue, un peu folle, joyeuse et positive. C'est ça que je veux incarner. Mais aussi, jolie, fière de moi, en accord avec moi-même.

Alors ces souvenirs, cette phrase, ces pensées, elles sont toutes sorties de ma boîte, pas la rouge à pois, celle qui me tient lieu de tête pensante. Accepter de refermer et de rouvrir parfois cette boîte sans rien vouloir changer, découper, jeter, effacer, me permettra de m'incarner en la personne dont j'ai besoin aujourd'hui, pour avancer.

Tout cela passe par une tonicité, une forme, une bonne circulation des énergies corporelles, car la tête n'est rien sans le corps, accepté lui-même pour ce qu'il est, cohérent avec ce qu'il contient.

Que retenir de tout ceci? Qu'il ne faudrait pas vouloir aller trop vite quand on décide de faire la révolution, y compris la sienne. Qu'en voulant brûler les étapes, on perd du temps, on fait des détours, sans doute nécessaires, mais qu'on aurait pu éviter simplement en se laissant du temps, en ne voulant pas être un bon élève comme quand on était petit, abreuvés de "peut mieux faire", le prenant pour argent comptant quand c'était de la pure rhétorique.

On peut y arriver, croire en soi et au reste, au possible, à demain, si on commence par croire à aujourd'hui.

Pour pouvoir passer devant le Palais de Justice sans avoir peur, pour ne pas aimer que des réminiscences du passé  accepter de sortir encore un peu plus de sa zone de confort, et surtout, pouvoir ouvrir tranquillement une petite boîte rouge à pois sans être envahie par la nostalgie de ce qui a été, tant mieux, mais ne sera plus, heureusement, ça veut dire que la Terre continue de tourner et qu'on est vivant.

Je vous embrasse :) 





16 mai 2017

Coup de projecteur sur projet coup de cœur! #1 - Maison Herbier ou comment bien manger en étant gourmet :)

Les amis, voici un projet coup de coeur Made in Lille, que Y a d'la joie soutient de tout son coeur, l'ouverture de Maison Herbier, épicerie fine ouverte à tous, accessible aux végétariens, aux intolérants au gluten et à tous les gourmands veinards qui peuvent se régaler de tout!

Coralie Blais, que vous connaissez déjà pour avoir goûté grâce à elle de délicieuses confitures à la Chambre aux confitures de Lille, se lance en solo et a besoin de notre appui Pour participer, c'est par ici!!!

Nous, on a décidé de lui apporter un peu de lumière en mettant un coup de projecteur sur son projet d'ouverture prochaine rue royale.

Mesdames, Mesdemoiselles, Messieurs, merci d'applaudir bien fort, Coralie!




Coralie, itinéraire d’une étoile montante de l’entreprenariat Healthy Made in Nord.

Un vrai tempérament de conquérante se cache sous la voix douce et posée de Coralie, trentenaire pétillante et motivée de la Métropole Lilloise. Petite, elle voulait être marchande et végétarienne, preuve que les rêves d’enfant sont souvent révélateurs de la nature profonde qui réside au fond de chacun de nous. Coralie est une gestionnaire, une commerçante et un manager hors pair.  Elle parle de hasards là où nous voyons un chemin sinueux semé de fleurs, parfois d’orties mais surtout de sentiers battus qu’elle n’hésitera pas à emprunter pour arriver à son but.
Car si aujourd’hui Coralie est dans la dynamique d’un projet passionnant, avec la création d’une boutique bien à elle, elle n’a jamais hésité à repousser ses propres limites pour découvrir puis confirmer ses ambitions professionnelles.

Titulaire d’un bac littéraire, plutôt tournée vers les arts, elle a enchaîné les petits boulots afin de trouver la voie qui aujourd’hui, semble cousue sur mesure pour son sens inné du contact et son management humain.

N’hésitant pas à reprendre des études alors qu’elle avait déjà goûté à la praticité du monde du travail, Coralie s’inscrit à une formation à distance de Bac Professionnel et réalise un stage de six mois dans un petit commerce de Wazemmes, qui confirme ses aspirations d’enfant. Elle aime le métier de commerçant, sous tous ses aspects, et aspire à ouvrir sa propre boutique à l’avenir.

Cette dynamique va donc amener Coralie à se dépasser, à relever son premier défi : les études supérieures. Un BTS Management des Unités commerciales en alternance va l’amener au poste d’assistance commerciale au sein des 3 suisses, grande enseigne emblématique du rayonnement économique de la Région Nord durant plusieurs décennies. Coralie va continuer en licence et atteindre le poste d’assistante manager. Rien ne semble arrêter cette trajectoire, puisque sortie Major de sa promotion, elle réussit le concours d’entrée du Master Sciences de gestion à I’IAE de Lille, où elle obtient une alternance au sein de la Communauté Urbaine.

Cette belle ascension a pourtant été suivie d’une période de désenchantement. Diplômée de l’IAE, Coralie ne trouve pas immédiatement de poste malgré d’excellents résultats et une solide expérience professionnelle. Une fois de plus, elle n’hésite pas à reprendre le dessus, malgré l’amertume de cette « vacance forcée » du Bac+5 que rencontrent de nombreux jeunes diplômés d’écoles de commerce néanmoins talentueux. Les expériences professionnelles qu’elle va vivre dans cette période sont difficiles, géographiquement éloignées et personnellement insatisfaisantes, même si les enseignements qu’elle en retire, avec du recul, lui ont permis d’affûter son positionnement de manager.

Une année s’écoule au cours de laquelle Coralie opère une réelle introspection, sur ses aspirations professionnelles, ses objectifs, le sens des actions qu’elle mène et l’utilité de sa mission. Epaulée par son compagnon, elle reprend ses rêves là où elle les avait laissés, retrouve le chemin du végétarisme et des bons produits, se documente sans relâche pour atteindre un premier palier de projet entrepreneurial en lançant Brunch Day, livraison de petits déjeuners à domicile pour les particuliers, qui va durer un peu plus de trois ans. Bien que peu rentable, cette entreprise lui  permet d’affiner ses choix, d’affirmer son goût pour les produits de qualité, le travail artisanal, la conscience des circuits courts. Elle s’intéresse également aux travaux d’une jeune entreprise qui vient de lancer un concept inédit sur le marché, un produit simple mais ancestral, qualitatif, travaillé localement et avec des fruits de saisons, la Chambre aux Confitures.

Dès l’annonce sur les réseaux sociaux, de l’ouverture d’une boutique sur Lille, Coralie saisit l’opportunité et rejoint le projet, en devenant responsable de la boutique du vieux Lille.

Enfin, elle se retrouve personnellement dans ce poste.  Son investissement professionnel au quotidien rend son métier enthousiasmant et porteur. En effet, cela lui donne envie de monter une Ruche de producteurs locaux, à la Madeleine,  parallèlement à son activité hebdomadaire. Un aboutissement se dessinait réellement pour cette jeune femme débordante d’énergie et de talents.

Ses nouveaux défis l’ont donc ramenée à son ambition initiale, celle des « soupes de fleurs » qu’elle vendait pour de faux, enfant. Celle qui plus tard s’est concrétisée à Wazemmes et l’a poussée à se dépasser, pour obtenir les clés qui ouvriraient enfin les portes de sa propre boutique. Le temps de se relancer des défis était revenu.

En quittant la Chambre aux Confitures, Coralie a de quoi être fière de son parcours. Remise dans la dynamique de création entrepreneuriale grâce à la Ruche,  elle peut aujourd’hui se consacrer à la création de Maison Herbier.

Ses motivations sont nobles et respectueuses de la planète et des gourmands. Sensibilisée depuis quelques années aux rythmes des saisons, aux produits travaillés avec soin,  totalement ancrée dans la culture urbaine de jardins potagers et d’agriculture raisonnée, elle a mis en place une collecte participative pour créer sa boutique au cœur du vieux Lille.

Le projet de départ de création d’une épicerie fine se complète avec sa démarche éthique. « Grâce à la Ruche qui dit oui, je me suis sentie vraiment à ma place, dans mon élément, surtout grâce au lien que l’on crée avec les gens qui viennent chaque semaine chercher les produits et les producteurs. On prend collectivement conscience de l’importance de bien manger, de s’alimenter en donnant du sens à nos actes au quotidien, donner la priorité aux produits cultivés biologiquement, localement, en respectant les animaux. En fait avec Maison Herbier,  je viens ancrer ce qui a toujours existé, et je vais encore plus loin qu’avec la Ruche, je donne encore plus de sens à ce projet de création d’entreprise ».

Maison Herbier sera donc une épicerie fine ouverte et accessible, gourmande et fine, prouvant qu’il est possible de prendre du plaisir en mangeant autrement et en agissant favorablement pour la planète.

Le parcours de Coralie est véritablement inspirant, et démontre qu’en une quinzaine d’années, à force de conviction, de travail et de sacrifices certes mais également d’introspection et de curiosité, il est possible d’atteindre ses rêves d’enfant en donnant du sens à nos actions.

En la quittant, on ne peut s’empêcher de penser qu’on a rencontré une étoile montante des Hauts de France, à qui l’on souhaite de réussir à ouvrir les esprits autant que l’appétit.!





27 avr. 2017

Temps à nouveau, feat Jean-Louis Aubert

Mes amis, mes joyeux, mes lecteurs, 

Le moment est difficile et complexe pour chacun d'entre nous, le moment du choix, le temps est si long et je le ressens au fond de moi chaque jour un peu plus, il me serre l'estomac et me réveille parfois la nuit.

Quoique l'on en pense, on vit actuellement des moments assez inédits, même si pour certains d'entre nous ils ont des airs de "déjà-vu".

J'ai tant de choses à vous dire, tant de lieux à vous faire découvrir, tant de nouvelles expériences, rencontres, amitiés et autres joies du quotidien et pourtant mon quotidien en ce moment est véritablement englouti sous tout ce qui frappe notre pays.

Cela dit je ne dirais ici qu'une chose, que Jean-Louis Aubert nous dit encore mieux en musique: il est temps à nouveau, de prendre le souffle à nouveau. Temps d'être unis, fraternels, rassemblés et bienveillants, temps de redevenir une nation, d'accepter d'être un seul souffle et de se mettre à battre du même coeur. 

Ce genre d'opportunité n'arrive que très rarement, faire entendre nos voix, pour faire émerger la paix. Je ne prône ni politique ni candidat, je veux la paix, pour moi, pour mes parents, mes amis, mes collègues, mon pays, pour vous.

Je ne veux que la paix, et je nous la souhaite de toutes mes forces.

Soyons un pays fraternel, adulte, dépassions nos clivages, nos bonnes raisons et moins bonnes, nos peurs et nos craintes enfouies ou viscérales, pour avancer ensemble vers la paix.

Il y a tant de choses à construire encore pour que le monde soit plus juste pour chacun de nous, pour cela il faut un dernier effort, un ultime sursaut, une vraie force du bien, un Jedi commun, nous, nous les femmes et les hommes de ce pays.

Soyons le changement que nous voulons pour notre nation, faisons notre part.

Reprenons notre souffle. Et ne laissons pas l'humanité disparaître dans nos divisions.

Nous valons tellement plus que ce que nous donnons à voir. Nous valons tellement tout court.

Je vous aime.

Prenez soin de vous.


4 mars 2017

Viens,on s'en fout.

Tout va bien. J'insiste. Dans la peinture qui représente ma vie actuellement, au premier regard, tout va bien. On me voit au travail, en train de lire, me documenter et écrire, créer et corriger mon texte, courir de la maison d'éditions à mes rendez-vous, le visage tourné vers le soleil. On me voit dans mon nouvel appartement, avec son toit vitré pour voir le ciel, le décorer et l'apprivoiser. On me voit avec mes amis, avec les nouveaux et les anciens, boire des thés en vrai ou passer du temps au téléphone. On me voit dans l'action citoyenne, investie et enthousiaste, prête à gravir des montagnes. On me voit avec le chat qui ronronne, du chocolat et des bouquins. On me voit au cinéma, au théâtre ou manger des frites avec les doigts. Au premier regard, tout est joli et coloré. Mon cerveau est en ébullition et les idées fusent à l'infini.

Attardons-nous sur ce qu'on ne voit pas, tournons la peinture. Derrière, il a l'envers du décor, le "background", tout ce qu'il a fallu gravir, franchir, subir et supporter pour arriver où j'en suis, le 4 mars 2017 alors que je vous écris. En réalité des choses ont eu lieu et je ne les ai pas digérées, j'ai encaissé, poitrine au vent, "allez c'est bon c'est rien, on verra plus tard". Un jour, ce plus tard nous explose à la tronche. Pas d'un coup violent, non. Mais dans le quotidien. Un coup de stress, une angoisse incontrôlable pour des choses d'ordinaire tout à fait banales, Une montée de larmes sans raison, et l'impossible moment , là où le sommeil nous cueille d'ordinaire et qui ne vient pas.... 

Alors que s'est-il passé de si grave? Croyez-moi j'ai cherché, surtout quand l'une de mes proches amies m'a dit qu'elle me trouvait "triste". Triste. Pas irritable, pas chiante, pas insupportable ou colérique. Triste. C'est dire!J'avais besoin de me reposer pour y réfléchir. Je ne me rendais pas compte que c'était de la tristesse, je pensais que c'était de la fatigue. La fatigue de vouloir tout contrôler et de ne pas y arriver.

La tristesse, l'insécurité, l'angoisse de perdre des repères. Oui, et en remontant le fil j'ai retrouvé le jour où toutes les trois elles sont revenues squatter dans ma vie. Nous étions en novembre 2015.

10 févr. 2017

36 chandelles

Je ne sais pas si vous avez vu le film "Ouvert la nuit" d'Edouard Baer, enchanteur, heureux, joyeux, positif, épicurien, et si ce n'est pas le cas c'est dommage mais un jour voyez-le, je vous le recommande vivement. 

Parce qu'il n'est pas impossible qu'un jour vous vous retrouviez à vivre des moments magiques et inoubliables et que vous puissiez vous rappeler que si vous avez l'impression d'avoir vu déjà vécu ces scènes, c'est que votre imaginaire - cet allié fantastique- a gardé pour vous en mémoire le pétillant de ce film.

Aussi, permettez-moi d'adresser un mot à Edouard, le bien-aimé: Cher Edouard, mercredi soir, je me trouvais en excellente compagnie avec une de ces personnes que la vie bienveillante met sur notre chemin au bon moment, pour nous rappeler la chance d'habiter la même ville au même moment de notre vie. Cette merveilleuse personne qui devient mon amie à chaque instant davantage et m'apporte beaucoup de lumière, avait un petit modjo avouons-le et nous avions convenu de prendre un verre chez elle, pas trop tard, pour papoter un peu. Puis est arrivée notre envie commune -luxueuse- d'huîtres. Puis je me suis souvenue d'un service de livraison à domicile de crustacés. Puis j'ai appelé et clairement ton mental s'est emparé de moi, ta verve, ta joie, ton phrasé. Du coup le livreur est venu en transports en commun nous livrer des huîtres à pas d'heure. Et comme je fêtais mon anniversaire avec trois heures d'avance il est venu trinquer. Et puis j'avais aussi appelé un chauffeur de voiture privée pour m'éviter de rentrer en transports chelou à pas d'heure.Et j'ai embarqué le livreur dans mon vtc alors qu'on se connaissait depuis dix minutes et qu'on avait juste trinqué à mes 36 chandelles dans un contexte improbable, joyeux, festif. Un contexte Baer. Alors Merci Edouard.

Minuscules folies à l'échelle planétaire que ces 50 euros les mieux dépensés de la Terre car le souvenir est impérissable, et que la joie était bien au rendez-vous. Puisque je suis rentrée en chantant dans ce nouveau lieu qui est devenu mien depuis quelques jours, là, au milieu des caisses et des cartons pas encore déballés.

Le jour J, hier donc, j'ai décidé de passer outre les migraines et de vivre une journée hors du commun pour prolonger la soirée, prolonger la fête et la joie. Et la vie a semé des petits gestes, des chansons téléphonées, des petits messages glissés par-ci par là, des "signes"clignotants lumineux, des sketches, des repas offerts, de la gourmandise, des petits plaisirs, des retrouvailles, des messages d'amour comme s'il en pleuvait, des frites et de la mayo maison, même les toutes petites croustillantes que j'adore, des petites joies offertes à moi-même et même Ryan Gosling virevoltant et pianiste hors pair amoureux.

J'ai oublié la migraine, le stress et la fatigue accumulés, j'ai vibré de voir deux mains se frôler et s'entrelacer, je me suis régalée, délectée et vraiment suis infiniment reconnaissante d'avoir vécu ces 36 heures de magie. J'ai vécu 36 ans. Quelle chance! Il y a plusieurs siècles j'aurai déjà été en fin de course, grand-mère et fatiguée de la vie. Mais là franchement: quelle joie!

Alors je ne sais pas si je vis dans un monde parallèle, si je suis complètement dingue ou si je donne l'impression de ne pas avoir les pieds sur Terre, mais je me sens bien dans cette existence, avec ces décors, cette lumière, rien ne me semble impossible au contraire.

Je suis heureuse d'être en phase avec moi-même, d'avoir réussi à rassembler un univers bien personnel, d'être celle que je suis, d'avoir ce corps,ce mental, cette vivacité, et ces idées. A ma juste place de la plus juste des façons: à ma façon.

Alors merci la vie non? Rien que pour 36 heures de bonheur irréel, pour ces 36 chandelles, pour ces 36 du mois, pour avoir été "ouvert la nuit", pour ces soirs de gala.....cette JOIE!

Je vous souhaite un très joyeux non-anniversaire à tous! 

Mille baisers pailletés! 


17 janv. 2017

Please, love Mondays

Y a quand même quelque chose que j'ai du mal à saisir. Chaque semaine c'est pareil. On a droit aux réjouissances du"mercredi, c'est bon le week-end c'est bientôt"suivi de "youpi c'est vendredi", talonné par "je voudrais que le week-end soit prolongé" et du "le lundi je suis au bout de ma vie". Dans le même délire on a "je voudrais être en vacances deux fois par an durant six mois".

Mais enfin pourquoi? Pourquoi?

Pourquoi cette volonté farouche de faire passer les semaines à vitesse grand V? Pourquoi la HAINE du lundi? Et là l'invention du siècle "le blue monday" sensé être le jour le plus déprimant de l'année! Sérieusement?


Non parce qu'en fait, le lundi c'est le renouveau vous voyez, comme le premier jour de l'année, comme le début d'une nouvelle saison. On ne peut pas condamner définitivement une journée, à être pourrie, à porter la poisse, à être déprimante. Ce n'est pas possible d'étiqueter tout et n'importe quoi comme ça, ça devient extrêmement lassant.

Qui a décidé que le vendredi serait un jour génial (d'ailleurs c'est pas samedi et dimanche au départ? Comme dire que le samedi matin est réservé au ménage et le samedi aprem aux courses....pourquoi? Je veux dire si tu bosses admettons t'as moins de plages horaire, mais à part ça, pourquoi en faire une règle universelle?)

De même, qui a décidé d'accélérer les semaines? Admettons qu'on souhaite se serrer les coudes, se donner du courage pour travailler, l'idée est bonne alors pourquoi le faire en termes négatifs?

C'est aussi fou que de condamner une année le 15 janvier parce qu'un chanteur meurt par exemple. Je pense qu'il faut savoir raison garder. Ok, en ce moment c'est pas simple, mais je pense qu'en 1502 ça ne l'était pas non plus, et l'espérance de vie était beaucoup plus réduite. Pourquoi ne pas essayer d'être un peu plus positif? Donner de l'élan, s'encourager, sans pour autant taper sur le lundi, un jour qui annonce un nouveau départ, une nouvelle semaine à vivre, de nouveaux défis, de nouvelles heures à aimer, vibrer, discuter, échanger, se raconter, écrire, lire, voir ses amis, finir ses tâches au travail, clôturer des dossiers.

L'homme est-il devenu si peureux de son avenir qu'il cherche par tout moyen à le raccourcir? A ne pas réussir à profiter du jour "présent", à ne pas projeter de joie en se levant le matin, à ne pas ressentir de gratitude pour chaque jour de plus passé sur la Terre et à n'en retenir que le mauvais....comment construire l'avenir?

Je pense qu'il est grand temps de rallumer les étoiles pour faire scintiller le lundi. Personnellement je n'ai aucune animosité contre un quelconque jour de la semaine. J'aborde la vie, vu mon minuscule vécu (quoique du coup en 1502 je serai déjà à la fin de ma vie) avec une sérénité assez troublante, convaincue que le pire est passé et le meilleur à venir. Et du coup, quand arrive le dimanche soir, je me demande ce qui m'attend de génial à partir du lendemain. Il faut dire que je lis énormément. C'est sûr ça n'aide pas à voir la vie en noir.

Partant du principe que se plaindre sans agir est assez inutile....j'envoie des paillettes au visage des journées moins bien (en tous cas j'attends toujours un peu avant de la décréter pourrie, je lui laisse une chance!)

Je vous donne mon astuce......j'ai acheté un grand bocal en verre et un bloc notes de toutes les couleurs. Chaque jour j'y écris les choses positives de la journée, je le plie et je le numérote. A la fin de l'année....je pense que je vais me régaler! De cette façon, chaque jour est une fête.....même quand c'est une journée nuageuse dans ma tête je m'efforce de relativiser. Parce qu'en fait, quoiqu'il arrive, ça va. Puisqu'on est là pour en parler.

Je ne dis pas qu'il faut aimer le lundi, mais on pourrait quand même un peu essayer. Qu'est ce que vous en dites?

En attendant, j'vous laisse j'ai des paillettes à envoyer! Bisous et cotillons!




Y a des copains!