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Affichage des articles du octobre, 2016

Vague à l'âme

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Cette expression est tout à fait représentative de l'état dans lequel parfois on se trouve, ces moments où,on ne sait pas pourquoi on ne sait pas comment, on ressent comme une immense vague passer au-dessus de notre tête, rester un moment, avant de nous ramener sur le sable, vidés, fatigués, épuisés même.
Ensuite, la vague disparaît, et on retrouve peu à peu notre joie de vivre, notre entrain, notre énergie.
Mais la vague n'est jamais partie pour toujours, elle revient sans crier gare un jour, sans avis de tempête, sans bulletin d'alerte, sans rien dire, silencieuse, sur la pointe des pieds.
Dans ces moments, quand c'est la tempête dans nos têtes comme dirait M, on ne veut rien d'autre qu'être seule, cette solitude qui avait pesé si lourd si longtemps, qui nous terrorisait, qui nous tenait à l'écart des gens alors qu'on ne désirait rien d'autre qu''être au milieu d'eux, s'étourdir de bruits, de mains, de rires, de tintement de verre…

Une fois, cinq minutes. (ceci est une fiction)

Une fois, pendant cinq bonnes minutes, je me suis demandé ce que ça aurait changé d'être un homme.
Dans ma situation j'entends, pas pour être capitaine d'un bateau vert et blanc, d'une élégance rare et plus fort que l'ébène. Non, non ça c'est une autre histoire. Et puis j'ai déjà vu Bergame, ça va merci.
Si j'avais été un homme, serai-je parvenue à mes fins plus rapidement? Aurais-je pensé différemment, serais-je arrivée plus loin plus vite?
M'aurait-on pris en considération? Aurait-on trouvé mon parcours "atypique", au lieu de le trouver "courageux"?

M'aurait-on félicité sur mon parcours, qualifié "d'autodidacte" plutôt que "difficile à suivre"?

M'aurait-on interrogé sur mon célibat, m'aurait-on pressé pour que j'aie des enfants, à mon âge?
Je me suis posé la question.
Je sais ce qu'est être une femme, je le sais bien et je suis trés heureuse d'être qui je suis, mais évidemment pa…

C'est l'histoire d'un olivier....

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Ecrire, c'est toujours le début de quelque chose, le début d'un chemin, le début d'une trajectoire même et c'est comme enfiler des baskets et sortir prendre l'air, indispensable, intense, important.
Même le moindre gribouillis, même les trois lignes griffonnées, même une petite carte postale glissée dans une boîte aux lettres, écrire, c'est toujours un moment important.
Ne pensez pas, mes chers amis, que je n'aie pas écrit durant l'été, j'ai écrit de nombreuses lignes, de nombreux mots, parce qu'ils me sont chers, et surtout, j'ai vécu.
Aux côtés d'un vieil homme souriant, qui avait oublié tant de choses, mais jamais de sourire, qui savait encore trouver le courage de sourire et de ne jamais se plaindre, qui jouait aux cartes et s'émerveillait de tout, car chaque minute était pour lui une nouveauté, une chance, quand pour les autres ce n'était qu'une incessante répétition des mêmes phrases et des mêmes mots.
J'ai caressé…