30 juil. 2016

Memories 4 ever

Trés souvent on me dit que j'ai une bonne mémoire, que je me souviens de tas de trucs, de tas de détails qui finalement pour d'autres sont uniquement des détails et qui pour moi continuent à rester là, bien rangés dans la bibliothèque de mon cerveau sans craindre le poids des années.

Et c'est parfois de là que surgissent les souvenirs, les beaux surtout, mais les mauvais apparaissent, la nuit parfois, ou par flash, subitement, sortis de nulle part.

C'est ainsi qu'au détour d'une rue, un jour comme les autres, j'ai cru rêver en voyant assis sur un banc un garçon blond aux cheveux longs, tout de noir vêtu et avec un visage d'ange ; cette vision m'a renvoyée quelques années en arrière, face à la même vision, au même ressenti, aux frissons, à l'air chaud de l'été, le parallèle s'arête là, puisqu'il aurait fallu y ajouter la musique qui résonnait ce jour-là, ce fameux jour d'août 1997 sur une plage de Nocera Terinese.....

Comment oublier ce visage, ce nom et les peines et joies associées à ce personnage sorti de nulle part qui aurait pu être inventé tant il est différent, extra ordinaire, et a peuplé mes rêves d'adolescente, de jeune adulte, jusqu'à une date trés récente finalement, 2007, où le rêve, l'imagination, a fait place à la réalité et où l'image fantasmée s'est brisée d'un coup, comme un mirage, comme une émanation dissipée dans l'air, qu'on croit avoir vécue, qu'on ne démêle plus de la réalité. 

Et pourtant, en 2016, il m'a suffit de voir quelqu'un de ressemblant pour repenser à lui, pour me demander ce qu'il devient, comment il va. Je sais où il se trouve, je l'ai même recroisé l'année dernière, mais que pourrais-je lui dire? Rien. Ou pas. Mais dans quel but? Le passé est passé, n'en parlons plus. 

Je conserve et promène son souvenir dans les cellules de mon cerveau.

Mais ça ne s'arrête jamais à une personne, vous le savez bien, les souvenirs, reviennent toujours quand on est apaisé, ou quand on ne s'y attend pas. Dans les rêves apparaissent des visages du passé, ces visages enfouis et presque oubliés, ou bien ceux qu'on a cristallisé en nous, au fond de notre coeur et qui ne s'effaceront jamais.

Aussi certains d'entre eux, que je ne retrouverai ni sur Facebook ni sur Copains d'Avant, parce que réellement disparus de la surface du globe et peuplant les étoiles, viennent-ils parfois de trés loin me rendre visite la nuit, en rêve, clairs, vibrants, souriants, beaux, épanouis, comme on souhaite les savoir.

Et il y a ces noms qu'on évoque, qui ont laissé des traces dans notre parcours adolescent, qui ressortent lors de soirées avec nos amis de toujours et qu'on ne parvient plus à chasser de l'esprit, tant et si bien qu'on finit par les chercher sur internet, juste pour voir leur visage, connaître un peu leur vie, juste comme ça, avec une sorte de tendresse bienveillante réservée aux bons vieux amis.

Les souvenirs, doux ou douloureux sont des bribes de notre vie et nous permettent d'avancer, de trouver des repères,de ne pas perdre de vue le chemin parcouru.

Que les noms d'hier réapparaissent aujourd'hui, que les réseaux sociaux soient suffisamment intelligents pour me ressortir des publications d'il y a 8 ans, parfois surprenantes, parfois en pleine face, parfois inattendues, je suis libre d'en faire ce qu'il me plaira.

Pourquoi retenir des anniversaires, des vieux numéros de téléphone, des prénoms, des noms complets, des familles entières de personnes que je ne vois plus, que je ne côtoie plus, parce qu'on a beau se jurer nos grands dieux que rien ne nous séparera jamais, la seule chose qui ne disparaît pas, c'est ce qui est écrit.

Des lettres d'amour les plus précieuses, aux mots doux les plus jolis, des petits carrés de papier pliés et insignifiants, des petits mots griffonnés à la page de nos anniversaires, tout ça et plus encore, l'encre, photographiée ou déliée, reste pour toujours dans l'Histoire, sur la peau, dans les albums, dans les cadres, et dans la mémoire.

De mes agendas de sixième à la terminale, des visages et des fous rires, des gens que notre coeur a aimé de prés ou de loin, des blessures et des joies, tout a été conservé dans mon coeur et dans mes yeux.

Il suffira de sentir un parfum, d'entendre une chanson, ou de frôler une image du bout des doigts pour monter à bord de mon propre vaisseau à remonter le temps. L'émotion est immédiatement la même, fugace, reconnaissable entre mille, irremplaçable.

Chaque décennie est rangée correctement dans la boîte noire et il semble qu'il reste encore pas mal de place.

Pour les jours du présent qui deviennent des souvenirs quand le soleil se couche, pour ces piques niques au Parc Vauban, ces balades dans la ville, ces footings improvisés, ces surprises dans les cours du vieux lille et ces séances cinés au pied d'une cheminée, ces photos prés de la piscine, ces bisous sous les arbres et ces balades en barque, ces petites piqûres de rappel qui te font te souvenir que tu es vivant.

Vivant et libre. Parce que la mémoire se travaille pour ne rien oublier, sans s'encombrer, sans que cela ne pèse lourd sur nos paupières, juste assez pour être celui ou celle qu'on est, une personne avec une histoire.

Mon histoire continue de s'écrire à mesure que je "grandis", à mesure que j'élève mon âme et mon esprit, et vous, mes amis, mes lecteurs, vous m'accompagnez sur ce beau chemin qu'est la vie.

Croisons nos vies de temps en temps....

Je vous embrasse.


18 juil. 2016

Love etc

J'en vois des choses passer sur les écrans, j'en entends des mots, pas toujours bien choisis, pas toujours bien dits, j'en vois des visages défaits, et l'inquiétude creuser des joues.

La tentation est grande de se dire "c'est reparti la tristesse"

Mais hier, quand j'attendais un de mes amis à l'aéroport de Zaventem, lieu si durement touché il y a quelques temps, les scènes de retrouvailles, les petits corps qui s'élancent dans les bras de leurs grands parents, des amoureux qui se revoient enfin, ont chassé tout le reste, les inquiétudes, la tristesse, la colère, l'incompréhension, l'épuisement.

L'amour. Il est intrinsèque à chacun de nous, nous sommes faits pour ça.

Alors le nier est inutile, aimer fait partie de la vie, aimer ses amis, aimer son prochain, aimer naturellement sans même avoir besoin de se poser la question.

On m'interroge toujours sur ce que j'attends de la vie, sur ce qui me manque pour être heureuse.

Je ne devrais pas forcément le dire comme ça, et parfois je me demande si ce n'est pas un peu indécent, mais je suis déjà heureuse.

En fait, se connaître soi, s'accomplir, s'apprécier, s'épanouir en tant que soi, c'est la clé du bonheur.

Une de ces jolies clés ouvragées, une de ces jolies clés qui ouvrent toutes les portes, nous sommes responsables de notre bonheur, et malheureusement aussi de notre malheur car nous avons tendance à rester bloqués sur les événements négatifs de la vie, sans jamais les laisser venir et repartir simplement.

Il y a toujours une voix en nous qui nous oblige à nous débattre, à ressasser, à reprendre, à refaire le film.

C'est exactement par là que je suis passée; Et que j'ai laissé ça derrière moi.

Le bonheur c'est respirer. Je regardais les familles à vélo, avec leurs petits à leurs côtés sur leur mini bicyclette, sentant l'air chaud me caresser le visage et la douceur du moment m'est apparue. 

Le bonheur c'est ça.

Mais on a beau le dire, on ne le conçoit pas. Et les événements tragiques à répétition, dans le monde et chez nous, nous font - a priori- prendre conscience de la brieveté de l'existence, et dès lors de son caractère sacré.

L'amour, c'est l'oxygène de cette vie, aimer vivre est essentiel et c'est le début de tout.

Bien sûr, être aimé, regardé, choyé, être au centre des attentions, plaire, séduire, c'est agréable, comment le nier.

Mais ce n'est plus l'essentiel aujourd'hui.

L'amour c'est un tout, un sentiment de liberté, une absence totale d'entrave, un alignement entre nos pensées et notre vie, entre ce que nous voulons être et ce que nous sommes.

L'amour est partout et en chacun de nous, nous ne sommes jamais seuls, à condition d'être vraiment honnêtes avec nous-mêmes, et évidemment avec les autres.

J'ai été sollicitée dernièrement, comment dire le contraire, par des gens que j'ai aimé, profondément, passionnément, mais dans des contextes inconfortables, et donc, porteurs de fantasmes et en dehors de toute réalité.

Quel chemin ai-je eu besoin de parcourir pour le comprendre?

En faisant le tri dans ma messagerie, j'ai retrouvé des mails, surgis du passé, témoins des amours passés, et aussi des mails d'amies, notamment un mail de mon amie Jeanne, datant de 2008. 

Il est aussi là l'amour vous voyez, ce mail, tout simple, resté là depuis tout ce temps, est archivé, précieusement, parce qu'en le relisant, j'ai ressenti, non la tristesse ravivée, mais de l'amour.

Quand on m'accuse d'avoir été trop ou pas assez comme ci ou comme ça, je réponds honnêtement, je ne me cache pas derrière le masque de dupe que j'ai trop longtemps utilisé, créant un déséquilibre dans mes rapports humains.

Quand on me sollicite, sur le modèle d'anciens comportements agréables certes, mais qui mènent inévitablement à une impasse douloureuse, je réponds tout aussi honnêtement.

Et ça, c'est aussi de l'amour, de l'amour-propre.

En ces temps agités et pour ne pas céder à l'affolement, à l'hystérie collective, à la haine de l'autre, au sceptisime général....réfléchissons, tranquillement, pourquoi ne pas laisser aller notre trop plein d'amour, d'affection, de câlins, de tendresse à la fois vers les autres mais aussi vers nous-mêmes?

Pourquoi les freiner?

Tomber amoureux, être bienveillants, regarder les autres comme si on les aimait alors qu'on les voit pour la première fois, ça fait tellement de bien!

Allez! Comme dirait Sam dans Love Actually, "allons nous gaver d'amour jusqu'à en crever"

Je vous embrasse trés fort.









3 juil. 2016

Epictète le retour.

C'est l'histoire toute simple d'un succès. 

Comment atteint-on le succès? Avec du travail, de la perséverance, et beaucoup de détermination.

Mais le facteur principal pour réussir, pour aller au bout d'un rêve, c'est de ne pas renoncer.

En pleine tempête dans ma tête, je cherchais ma voie, alors qu'elle était sous mon nez. 

Ma chronique régulière dans Lemon, le blog, les livres, tout me poussait naturellement vers l'écriture, et comme en plus j'aime le contact et les gens, vers le journalisme.

Alors l'idée a germé, a pris de plus en plus de place, arrosée par mon amour des mots, par mon besoin de mettre en valeur les autres, avec bienveillance.

Et j'ai rencontré par mots interposés Isalou que vous connaissez déjà, puisque j'en ai parlé ici.

J'ai commencé à me lever plus tôt, j'ai fini d'écrire mon livre, celui auquel je tenais si fort, parce qu'il clôturait ma vie d'avant et ouvrait la porte à celle de maintenant.

Et pendant que j'y étais, j'ai décidé d'aller vers le destin: j'ai parlé de mon projet à une amie qui m'a aiguillée vers la bonne personne, dans la bonne école.

Timidement, du haut de mes 35 printemps tout neufs, j'ai gravi les trois marches et je suis rentrée dans le hall, j'ai demandé à parler à la personne qui m'avait été recommandée, j'en suis ressortie avec la conviction d'avoir trouvé ce qu'il me fallait, mais dans un délai extrêmement court: nous étions le 7 mars, je devais réussir à tout savoir pour le 10 mai, en travaillant 35 heures par semaine.

Alors j'ai accepté le défi lancé à moi-même, j'ai commencé à me documenter, j'ai racheté des fiches cartonnées, du matériel pour réviser, et une fois le livre terminé, j'ai commencé tôt le matin, à travailler, à lire, à réviser, à apprendre, j'ai décortiqué, épluché, investigué dans les méandres de l'actualité, j'ai vraiment bien travaillé avec force et détermination, surfant sur l'adrénaline de cette nouvelle vie qui s'ouvrait à moi, avec l'endorphine de ceux qui ont envie de réussir.

Et puis un soir, comme n'importe quel autre soir, sans doute un dimanche pluvieux d'avril, j'ai réfléchi, avec lucidité (le truc qu'on ne doit pas faire, non vraiment jamais, quand on veut réussir dans la vie) et j'ai pesé le pour et le contre de ce que je faisais, à quoi bon finalement puisque financièrement je ne m'en sortirai pas, que je ne pourrais ni payer l'école ni le concours lui même, que je ne pourrais pas vivre durant un an sans argent etc...bref, l'adulte chiant était de retour pour brimer le jeune fou qui tenait la barre de ma vie depuis un mois.

Ainsi, à quinze jours de la date limite d'inscription, j'ai renoncé.

J'ai rangé mes cahiers, mes livres, mes belles ambitions, à l'année prochaine tiens.

Et je suis retournée bosser, vide, triste, pleine de doutes, mais certaine d'avoir pris la décision la plus rationnelle, raisonnable;

Je me suis aussi pris un sermon par mon ostéo qui m'a dit que je pouvais tout réussir, parce que j'en étais capable, que je n'avais besoin de rien, d'aucun diplôme supplémentaire, qu'il suffisait de demander.

Bon, ça réveille, certes, mais ça n'arrange pas mes bidons. Où trouver ce job rêvé qui allait me rapporter la somme nécessaire pour réussir mon projet? Il m'a dit de chercher. 

Au même moment, une jeune femme cliente de la boutique, avec qui j'avais sympathisé, m'a motivée, en s'inscrivant aussi au concours, le feu sacré se ravivait. Je ne vis que de défis :)

La "scintilla" comme on dit en italien, l'étincelle qui a remis le feu aux poudres, c'est le mail que j'ai envoyé à la personne que j'avais rencontrée aux portes ouvertes, à qui j'ai exposé mon dilemme, et le vrai frein; c'est à dire, l'argent. Sa réponse m'a transcendée, dans la minute elle m'a écrit que c'était possible, que d'autres étaient passés par là avant moi dans l'école, qu'il fallait que je prenne la décision la plus juste pour moi.

Mon coeur a éclaté: ok j'y vais.

Je me suis remise au travail, j'ai accepté l'aide que deux petits anges m'avaient proposé pour l'inscription au concours et j'ai envoyé le dossier deux jours avant la clôture des inscriptions. Sur le fil. Dans la galerie marchande déserte où je faisais mes dernières photocopies, un air bien connu de Duffy m'insufflait que je prenais la bonne décision.

J'y suis allée. J'ai passé les écrits avec un moral de battante, de gagnante, j'ai tout donné.

Et .....j'ai obtenu des résultats incroyables aux écrits. J'en aurais pleuré, si je n'avais pas au fond de moi la certitude de l'évidence, c'est ce que mon coeur me dictait depuis le début! Sacré coeur, je t'écouterai religieusement la prochaine fois.

Bref, le temps des oraux arrivait, un oral de motivation, trois semaines après, j'ai de nouveau travaillé, révisé, relu, scruté, comme une junkie en manque de savoir. On pouvait me poser des questions d'actu, je devais tout savoir.

L'oral....ce moment où le jury te scanne, te regarde, t'observe,et te pose les questions à l'envers, mais toujours avec sympathie et bienveillance, et te teste jusqu'à la dernière minute.

L'oral, réminescence de ma vie passée, ma "spécialité" qui au cours de l'oral blanc avec mon meilleur ami m'a destabilisée, a fait fuir ma voix, a fait peur à mes mains.

Deux jours après, un mail à dix heures, en plein rush du déstockage dans la boutique où je travaille, pas le temps de réaliser vraiment, et pourtant....pourtant c'est OUI. 

Admise! alors que quelques semaines auparavant j'avais douté, j'avais pris peur, j'avais trébuché sur des considérations bassement matérielles, parce que c'est ce que les adultes font quand ils ont peur, ils reculent.

Mon coeur a bondi à l'intérieur de ma poitrine, et pourtant je n'ai pas ressenti autre chose, comme si tout était là, comme le disait Dominique, tout était prêt, je n'avais qu'à récolter.

Et les amis, qui ne se disaient pas surpris.

Et prise dans le tourbillon du travail, je réalisais que chaque étape avait eu lieu à une date importante, l'anniversaire d'une amie proche aux écrits, l'anniversaire de mon frère de coeur aux résultats des écrits, l'anniversaire d'un ami à l'oral, l'anniversaire de mes deux cousines au résultat final, l'anniversaire de mariage de ma meilleure amie la rentrée.

Tout est écrit? Je ne sais pas mais si c'est le cas, j'ai envie de vous dire: ne renoncez jamais, ne vous auto sabotez pas, ne perdez pas vos rêves de vue, allez au bout de votre projet, n'ayez pas peur.

J'ai réussi à décrocher mon ticket d'entrée dans la meilleure école de journalisme de France, parce que, après avoir renoncé, j'ai décidé que ça suffisait maintenant, et qu'il fallait oser, on verrait plus tard pour les problèmes.

Et vous savez quoi? Il n'y a plus de problèmes, ni de travail, ni d'argent, parce que la vie s'est chargée de me récompenser.

Niveau timing, c'est incroyable car mon aventure professionnelle à la boutique s'achève fin juillet, et mon père m'a proposé son aide pour l'école, et pour une fois, j'ai rangé mon orgueil et j'ai accepté.

Si tout est là et que je dois récolter, alors d'accord, je joue le jeu, et visiblement, j'ai raison.

Je suis surprise, je suis heureuse, je suis encore incrédule, mais en tout cas, malgré les doutes: JE SUIS LA et j'ai réussi!!!! Dans un an, après douze mois de formation, je serai journaliste hebdomadaire régionale.

JE SERAI JOURNALISTE HEBDOMADAIRE REGIONALE.

Ouais! moi! toute seule! :)

J'en ai fait du chemin non? Et bien, rappelez vous que rien n'arrive par hasard, qu'un jour de juin 2010, vous vous trouvez à Montréal et votre amie de toujours vous aide à créer un blog, malgré vos peurs et vos doutes, votre auto sabotage à la noix et vos craintes infondées , que ce blog grandit et que nous sommes à 50000 visites en six ans, qu'on vous souffle que vous devriez écrire un livre, et que vous osez envoyer un manuscrit malgré vos peurs et vos doutes,  que vous osez la boutade sur les billets d'humeur à des inconnus et que vous décrochez une rubrique dans un magnifique magazine lillois malgré vos peurs et vos doutes , que vous finissez par comprendre que votre vie est là, et que vous écrivez un livre, que vous recommencez intégralement, malgré vos peurs et vos doutes et que pour couronner le tout vous êtes admise à l'Ecole Supérieure de Journalisme de Lille malgré vos fucking peurs et vos criss de doutes!

N'ayez pas peur! Je suis l'exemple peut-être chaotique et incertain mais toutefois réel, que malgré les peurs et les doutes, ON ARRIVE PARTOUT si on écoute son coeur.

Voilà. C'était le billet d'humeur du jour. Croire en soi. Malgré. Les peurs. Et. Les Doutes.

Et puisque les bonnes nouvelles n'arrivent jamais seules, il y a du soleil (oui! A Lille) et j'ai des projets de rédaction pour cet été dont je vous parle trés vite.Du concret, du vrai, du puissant.

Merci à tous. Vous me soutenez, vous m'inspirez, vous m'aidez, vous m'aimez. Je n'ai besoin que de ça.

Je vous embrasse et je vous souhaite une excellente journée et si vous partez (déjà????je plaisante!) un trés bel été.



Y a des copains!