27 janv. 2016

Empathie

Il y a tant de choses que l'on tait par pudeur, tant de choses qui sont l'évidence.

La douleur ou la peur, le silence et l'absence.

Et aimer si fort qu'on aimerait prendre les peines de ces autres, qui sont notre oxygène, nos amis, nos frères, nos amours, aimer si fort qu'on peut se voir en eux, réveiller nos fantômes et prendre la douleur.

C'est elle, c'est l'empathie, avoir la gorge nouée face à un inconnu qui pleure, croire mourir quand l'autre se meurt.

Certains n'y connaissent rien.

Ils la nomment avec d'autres maux qu'eux seuls emprisonnent.

Et me poussent à faire des rimes, à cogner les consonnes, parce qu'ils ne savent pas qu'aimer quand on est sur une rive, nous oblige à se voir, un peu comme personne.

Je ne l'avais jamais fait tiens,le poème en réponse à des mots lourds et douloureux, injustes et fallacieux.

Pour le comprendre toutefois, il faudra enlever les œillères, et accepter parfois, d'être humble et moins fier.










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