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Affichage des articles du 2016

Full of Stars

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Pour terminer l'année, chers amis lecteurs, je tiens à vous raconter ce que la vie m'a offert ces derniers mois.
Pour commencer, je vous propose de cliquer sur le titre de cet article. Vous vous mettrez bien dans l'ambiance.
Mon coeur déborde d'amour, de gratitude et d'allégresse, non ce n'est pas l'effet d'une quelconque drogue, si tant est qu'on ne considère pas l'humanité comme une drogue.
Je veux vous dire que j'ai de la chance, non pas de tout ce qui m'arrive mais de m'être rendue compte que la vie est belle et qu'en étant bienveillant avec elle, elle nous le rend au centuple. Je veux vous dire qu'en aimant son prochain, en étant naturellement gentil, en dépassant ses peurs, on peut ressentir tant de joie qu'on a l'impression d'être sur un nuage d'hélium.
J'ai demandé trois choses à la vie, trois choses auxquelles je croyais sincèrement et qu'il me semblait juste de recevoir.
J'ai demandé &qu…

Code Belette

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Quand j'ai découvert Amélie Poulain pour la première fois, aux prises avec sa maladresse de l'amour, sa capacité à se mettre en quatre pour régler les cafouillages des autres et son impossible résolution à affronter le sentiment amoureux, j'ai soupiré de réconfort.
J'ai bien conscience qu'Amélie Poulain est un personnage fictif, mais je suis sûre que je ne suis pas la seule à m'être reconnue dans sa situation. Après qu'elle ait rencontré Nino Quinquempois, elle ne prend pas de risques, comme aller le voir, lui parler, faire connaissance. Au contraire, elle imagine des scénarios improbables, elle court dans tout Paris, elle organise un jeu de piste, se déguise, rentre dans le jeu de Nino en jetant les mille morceaux de son portrait d'identité sous le photomaton pour lui donner rendez-vous. 
Voilà. C'est dans ce camp que je me trouve. Totalement, parfaitement incapable de dire frontalement les choses si ce n'est avec maladresse lorsqu'il s…

Vivants.

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Un matin de janvier, je préparais mon petit-déjeuner en écoutant d'une oreille distraite l'émission d'Augustin Trapenard sur France Inter. Et j'ai été intriguée par l'histoire de son interlocuteur. J'ai arrêté tout ce que j'étais en train de faire. Et j'ai laissé ses mots rentrer dans mon cœur, littéralement, je l'écoutais raconter son épreuve, ses 150 transfusions, sa bataille dans une chambre stérile pour rester en vie, sa vie entre parenthèses pendant tout ce temps et son retour du monde des vampires. Mathias Malzieu, Dionysos. Oui bien sûr que je connaissais "quand j'étais petit j'étais un Jedi" mais je n'avais pas tout suivi. Bien sûr j'avais vu passer la mécanique du coeur, mais de loin. Et là, j'ai été frappée de plein fouet par son humanité, sa voix et son courage d'avoir voulu rester dans ce monde, 
Cette matinée-là, j'ai eu l'impression de le connaître. Je ne peux pas l'expliquer. Nous étions …

Soyons Providentiels!

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Nous sommes le 9 novembre 2016 et il est actuellement en France 15h21.

Je prends la plume à défaut d'avoir un moyen pour enregistrer une vidéo, le temps est un peu compté en ce moment.

Alors voilà, je m'adresse un peu à vous comme le Doc dans Retour vers le futur à Marty Mc Fly, l'idée étant qu'on ne peut pas revenir en arrière mais qu'au contraire, on peut prévoir l'avenir en agissant aujourd'hui.

Le contexte de ce texte est le suivant: Donald TRUMP, magnat de la finance mais pas un jour de politique dans sa vie vient d'être élu président des Etats-Unis d'Amérique.

Alors ça donne de l'espoir aux derniers de la classe en pleine reconversion professionnelle qui se disent tiens, j'm'ennuie, si je devenais Président? mais ça fait surtout réfléchir.

Car il est URGENT et INDISPENSABLE de réfléchir.

Pourquoi?

Pour ça.

Il n'a pas été élu Président parce qu'il est charismatique, sympathique et intelligent, cultivé et professionnel de la…

Vague à l'âme

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Cette expression est tout à fait représentative de l'état dans lequel parfois on se trouve, ces moments où,on ne sait pas pourquoi on ne sait pas comment, on ressent comme une immense vague passer au-dessus de notre tête, rester un moment, avant de nous ramener sur le sable, vidés, fatigués, épuisés même.
Ensuite, la vague disparaît, et on retrouve peu à peu notre joie de vivre, notre entrain, notre énergie.
Mais la vague n'est jamais partie pour toujours, elle revient sans crier gare un jour, sans avis de tempête, sans bulletin d'alerte, sans rien dire, silencieuse, sur la pointe des pieds.
Dans ces moments, quand c'est la tempête dans nos têtes comme dirait M, on ne veut rien d'autre qu'être seule, cette solitude qui avait pesé si lourd si longtemps, qui nous terrorisait, qui nous tenait à l'écart des gens alors qu'on ne désirait rien d'autre qu''être au milieu d'eux, s'étourdir de bruits, de mains, de rires, de tintement de verre…

Une fois, cinq minutes. (ceci est une fiction)

Une fois, pendant cinq bonnes minutes, je me suis demandé ce que ça aurait changé d'être un homme.
Dans ma situation j'entends, pas pour être capitaine d'un bateau vert et blanc, d'une élégance rare et plus fort que l'ébène. Non, non ça c'est une autre histoire. Et puis j'ai déjà vu Bergame, ça va merci.
Si j'avais été un homme, serai-je parvenue à mes fins plus rapidement? Aurais-je pensé différemment, serais-je arrivée plus loin plus vite?
M'aurait-on pris en considération? Aurait-on trouvé mon parcours "atypique", au lieu de le trouver "courageux"?

M'aurait-on félicité sur mon parcours, qualifié "d'autodidacte" plutôt que "difficile à suivre"?

M'aurait-on interrogé sur mon célibat, m'aurait-on pressé pour que j'aie des enfants, à mon âge?
Je me suis posé la question.
Je sais ce qu'est être une femme, je le sais bien et je suis trés heureuse d'être qui je suis, mais évidemment pa…

C'est l'histoire d'un olivier....

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Ecrire, c'est toujours le début de quelque chose, le début d'un chemin, le début d'une trajectoire même et c'est comme enfiler des baskets et sortir prendre l'air, indispensable, intense, important.
Même le moindre gribouillis, même les trois lignes griffonnées, même une petite carte postale glissée dans une boîte aux lettres, écrire, c'est toujours un moment important.
Ne pensez pas, mes chers amis, que je n'aie pas écrit durant l'été, j'ai écrit de nombreuses lignes, de nombreux mots, parce qu'ils me sont chers, et surtout, j'ai vécu.
Aux côtés d'un vieil homme souriant, qui avait oublié tant de choses, mais jamais de sourire, qui savait encore trouver le courage de sourire et de ne jamais se plaindre, qui jouait aux cartes et s'émerveillait de tout, car chaque minute était pour lui une nouveauté, une chance, quand pour les autres ce n'était qu'une incessante répétition des mêmes phrases et des mêmes mots.
J'ai caressé…

Conditionnés?

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Un titre sous forme de question, tiens donc, v'là qu'elle s'interroge celle-ci?
Depuis mon dernier article pamphlet complètement inopiné,, je n'ai pas cessé de réfléchir, non pas à la portée de ma mince contribution à faire avancer les droits de l'humain, sur les préoccupations de mes semblables ces derniers temps.
Outre l'argent, les humains ont visiblement de vraies préoccupations de fond.
Oui, je dis outre l'argent parce que c'est un peu si ce n'est plus, la denrée la plus indispensable au monde d'après ce que je lis sur les réseaux sociaux.
Et puis après, à la deuxième place sur le podium de tous les maux, avant les guerres et les tremblements de terre,  il y a le stress.
Et donc, je me demande légitimement,, maintenant que de mon côté j'ai un peu travaillé en introspection, et que j'ai le temps de me poser pour jauger la portée de mes actes et de mes pensées, si les gens ne s'auto-conditionneraient pas un peu.
A être détendus e…

Eloge de la futilité

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Dimanche soir, fin de l'été, je ne peux décemment pas m'attaquer à des sujets sérieux, et pourtant, il y a un tas de sujets qui me tournent autour depuis quelques semaines, c'est pourquoi j'ai mis du temps à retrouver le chemin du clavier mais, rassurez-vous je ne suis jamais trés loin.
Alors ce soir, parlons de choses futiles, je vous propose un article complètement anodin, une petite bafouille qui n'engage à rien, sinon à ne penser qu'à des sujets indolores, de ces petites choses du quotidien qui finalement donnent des vacances à nos cerveaux sous pression le reste de l'année.
Parlons chiffons tiens. Parlons fringues, parlons.....de comment se vêtir ça vous dit?
Oh non, je vous entends d'ici, je ne vais pas me lancer dans une diatribe sur la pseudo-polémique en carton de l'été, celle qui fait s'immiscer des édiles dans nos dressings et impliquent les plus hautes autorités de l'Etat sur le choix de nos tenues de plage, pas du tout, vraimen…

Memories 4 ever

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Trés souvent on me dit que j'ai une bonne mémoire, que je me souviens de tas de trucs, de tas de détails qui finalement pour d'autres sont uniquement des détails et qui pour moi continuent à rester là, bien rangés dans la bibliothèque de mon cerveau sans craindre le poids des années.
Et c'est parfois de là que surgissent les souvenirs, les beaux surtout, mais les mauvais apparaissent, la nuit parfois, ou par flash, subitement, sortis de nulle part.
C'est ainsi qu'au détour d'une rue, un jour comme les autres, j'ai cru rêver en voyant assis sur un banc un garçon blond aux cheveux longs, tout de noir vêtu et avec un visage d'ange ; cette vision m'a renvoyée quelques années en arrière, face à la même vision, au même ressenti, aux frissons, à l'air chaud de l'été, le parallèle s'arête là, puisqu'il aurait fallu y ajouter la musique qui résonnait ce jour-là, ce fameux jour d'août 1997 sur une plage de Nocera Terinese.....
Comment oub…

Love etc

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J'en vois des choses passer sur les écrans, j'en entends des mots, pas toujours bien choisis, pas toujours bien dits, j'en vois des visages défaits, et l'inquiétude creuser des joues.
La tentation est grande de se dire "c'est reparti la tristesse"
Mais hier, quand j'attendais un de mes amis à l'aéroport de Zaventem, lieu si durement touché il y a quelques temps, les scènes de retrouvailles, les petits corps qui s'élancent dans les bras de leurs grands parents, des amoureux qui se revoient enfin, ont chassé tout le reste, les inquiétudes, la tristesse, la colère, l'incompréhension, l'épuisement.
L'amour. Il est intrinsèque à chacun de nous, nous sommes faits pour ça.
Alors le nier est inutile, aimer fait partie de la vie, aimer ses amis, aimer son prochain, aimer naturellement sans même avoir besoin de se poser la question.
On m'interroge toujours sur ce que j'attends de la vie, sur ce qui me manque pour être heureuse.
Je n…

Epictète le retour.

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C'est l'histoire toute simple d'un succès. 
Comment atteint-on le succès? Avec du travail, de la perséverance, et beaucoup de détermination.
Mais le facteur principal pour réussir, pour aller au bout d'un rêve, c'est de ne pas renoncer.
En pleine tempête dans ma tête, je cherchais ma voie, alors qu'elle était sous mon nez. 
Ma chronique régulière dans Lemon, le blog, les livres, tout me poussait naturellement vers l'écriture, et comme en plus j'aime le contact et les gens, vers le journalisme.
Alors l'idée a germé, a pris de plus en plus de place, arrosée par mon amour des mots, par mon besoin de mettre en valeur les autres, avec bienveillance.
Et j'ai rencontré par mots interposés Isalou que vous connaissez déjà, puisque j'en ai parlé ici.
J'ai commencé à me lever plus tôt, j'ai fini d'écrire mon livre, celui auquel je tenais si fort, parce qu'il clôturait ma vie d'avant et ouvrait la porte à celle de maintenant.
Et pen…