30 oct. 2015

Chance

Quelle chance inouïe de pouvoir se lever chaque matin, dans la chaleur molletonnée d'une couette propre, dans notre chambre, blottis contre un chat ronronnant et réveillé par les murmures musicaux d'un réveil matin.

Quelle chance de pouvoir s'étirer,longuement,de prendre quelques secondes pour émerger, de se lever dans le calme ou le tumulte joyeux d'une famille.

Quelle chance d'avoir l'insouciance de ne pas craindre le lendemain, de faire des projets, d'avoir le luxe de se plaindre du temps qu'il fait ou des bouchons sur la route.

Combien sommes nous à ne pas réaliser notre chance? Combien sommes nous à ne pas en profiter?

La vie est loin d'être simple ou lisse ou linéaire, les joies et les peines sont là pour que chacun puisse réaliser sa chance chaque jour.

Hier n'existe plus, demain pas encore, seul aujourd'hui est réel.

Qu'avez vous fait de ce temps offert?

Êtes vous conscient de la beauté du matin des couleurs au dehors?

Quand une personne disparaît dans notre entourage, proche ou lointain, on se surprend à penser ces choses simples.

Moi qui suis en vie, comment vais-je célébrer cette chance aujourd'hui?

Je vous embrasse.

16 oct. 2015

L'impact

Je me pose souvent cette question ces derniers temps. Quel impact ont mes changements sur les autres pour recevoir tant de questions ou constater tant de réactions étranges face à ma façon de vivre?

Si je partage mon évolution, ce n'est pas pour imposer aux autres mon mode de vie ou mes changements mais bien pour partager. Mon intention est de faire participer le plus grand nombre aux étapes du changement car je sais qu'il n'est pas évident de changer du jour au lendemain, que chaque étape que je vis, quelqu'un l'a vécu avant moi et quelqu'un la vivra après moi.

Que j'arrête le gluten, le sucre, la voiture, la télé ou le lait de vache ne concerne que moi on est d'accord. 

Mais si j'en parle, ce n'est pas pour faire mon intéressante comme on dit à l'école primaire, ni pour vous contraindre, vous qui me lisez, à emprunter le même chemin.

C'est simplement parce que j'ai découvert qu'une autre voie que celle qui nous est "proposée" est possible, celle que l'on choisit.

Je m'interroge chaque jour sur ce que cela coûte aux autres de m'écouter parler de ce que j'ai changé dans ma vie. Je constate de l'étonnement, de la peur, de la gêne et parfois cachée derrière un bon mot, de l'esprit et de l'humour, une forme d'envie (d'avoir passé le pas)

Je ne suis pas plus forte ou plus intéressante, je n'ai rien de plus que vous.

J'ai perdu une amie chère et le monde a cessé de tourner quelques instants. L'instant d'après, les voitures continuaient de rouler, les trains et les avions partaient toujours à l'heure et aucun cataclysme n'avait eu lieu.

Le marchand de fleurs vendait des fleurs et la boulangère du pain. Rien de perceptible ne pouvait casser le rythme du monde.

Pourtant dans mon for intérieur, tout était bousculé. Le jour où j'ai appris sa maladie, le jour où je l'ai vu abîmée par la chimio, le jour où je l'ai vu la première fois avec ses nouveaux cheveux après la repousse, le jour où je l'ai vu pour la denrière fois, le dernier texto, le jour où j'ai reçu un appel pour me dire que c'était fini.

Voilà ce qui a bouleversé ma vie, quoiqu'en disent ceux à qui cela fait trop peur pour regarder la vie en face.

Sans cette série de "jours où" sans doute parlerait elle de moi à l'imparfait à ma place ou sans doute pas.

En tous les cas, mon changement a été bousculé par sa vie à elle, par son courage, par sa force, je ne suis pas meilleure, je ne suis pas plus intelligente et je ne sais rien.

Je vis des expériences, je découvre que j'ai un corps, je découvre que je peux m'en occuper parce que c'est nécessaire impérieux, indispensable.

J'évite les maladies, je prends soin de mon âme et de mon cerveau, mais en quoi cela vous met il en danger?

Pourquoi chacun de mes choix doit il être discuté, analysé, décortiqué ou jugé?

Pourquoi quand on élimine quelque chose de sa vie, on doit s'en excuser? Pourquoi pour arrêter de manger quelque chose qui nous empoisonne on doit absolument démontrer physiquement qu'on souffre, alors qu'en fait ça va mieux?

Je n'ai jamais compris.

Pour pouvoir arrêter quelque chose dans la société d'aujourd'hui, il faut presque inventer une excuse pour éviter les questions et les jugements.

Je trouve ça incroyable au sens premier du terme, de devoir justifier un choix.

Chacun est maître de sa propre existence! Demande-t-on à celui qui juge les raisons de ses questions?

Qui a déjà demandé: "pourquoi me poses tu cette question?" au lieu de se justifier à coups d'arguments et de contre arguments?

On me demande sans cesse de parler de ma vie professionnelle précédente, on me demande souvent de témoigner.

Les gens sont-ils restés dans le passé quand j'ai mis en oeuvre deux ans durant tout un tas d'expériences nouvelles pour avancer?

Ai-je pris tant d'avance que seuls mes amis proches sont à mon rythme?

N'a-t-on pas le droit de changer d'avis pour se trouver? Doit-on per forza ABSOLUMENT entrer dans un moule et afficher son étiquette aux yeux du monde pour qu'il soit rassuré?

Parce que ce qui effraie, outre le changement de métier ou d'alimentation, c'est bien le changement tout court.

On se projette, et on s'imagine au bord d'un précipice, "j'en serai incapable". 

Quelle idée!

Les seules limites qui existent sont celles que nous nous posons nous-mêmes!

J'ai eu peur moi aussi. J'ai douté, j'ai eu froid bien sûr.

Mais je n'ai plus jamais emmêlé mes jambes en marchant depuis que j'ai pris le bon chemin, je suis tombée tant de fois, tant d'années, et maintenant, plus rien.

J'ai cru que je n'arriverasi pas à courir, c'est faux, moi aussi j'ai des jambes. J'ai cru que je ne sortirais jamais des ennuis, mais j'ai relevé la tête. J'ai cru que je ne trouverais jamais ma voie, ce que j'aurais envie de faire chaque jour, et j'ai suivi mon instinct.

Quand j'ai débranché et vendu ma télé, on m'a demandé "comment tu vas faire?" sans finir cette question que j'étais sensée comprendre. Faire quoi? Comment je vais faire quoi? vivre? j'y arrive déjà!

Quand j'ai arrêté le sucre on m'a demandé "mais tu n'as pas de manque?" j'ai pensé que le chasseur cueilleur arrivait à pêcher à mains nues sans sa ration de nutella tous les matins.....et le mot manque m'a fait sourire, qui peut me dire qu'il ne s'agit pas d'une drogue?

Pourquoi? Comment? Ah bon? Mais enfin:! tu en as besoin! 

Merci de vous inquiéter pour.... vous mêmes. Vous vous projetez et vous flippez comme si en arrêtant je vous obligeais à modifier votre existence.

Mais pourquoi?

Quand je parlais de politique sur les réseaux sociaux - bien mal m'en a pris puis j'ai découvert la fonction "je ne veux pas voir ça " un peu tardivement -  j'étais à fleur de peau.

Si préoccupée par l'amour de mon prochain, la tolérance et le respect que beaucoup de discours m'horripilaient.

Mon intérêt pour les vrais problèmes s'est alors éveillé: 

Et si pour nous éviter de penser à ce qu'on met dans nos assiettes et dans nos verres, on agitait le spectre de l"étranger" pour nous faire peur, nous faire manger, nous faire boire, nous faire fumer, nous faire oublier qu'en fait tout cela est construit de toutes pièces alors que l'important, l'urgence, est ailleurs?

Qu'y a t il de plus important que la Planète sur laquelle nous vivons et qui a épuisé toutes ses réserves naturelles? Qu'y a t il de plus nécessaire que l'eau potable? qu'y a t il de plus quotidien que la nourriture que nous ingérons?Comment continuer à vivre de la sorte?

Et j'ai découvert qu'on pouvait vivre différemment, que des acteurs citoyens existaient, qu'ils étaient zébrés et qu'on pouvait leur faire confiance car ils agissaient au lieu de parler à 10000 euros la minute dans l'hémicycle pourtant élu en notre nom.

Je ne suis pas une révolutionnaire, je suis d'une nature plutôt optimiste et je crois que tout peut être amélioré.

Oui tout. A condition de le vouloir.

Sinon on peut rester comme ça et attendre que ça se passe. Quand il n'y aura plus rien, on pleurera. A moins que nous ne manquions d'eau potable pour créer des larmes.

C'est du bon sens, c'est un cerveau parfaitement irrigué et sans aucun sucre ajouté ou toxine quelconque qui le pense, je ne suis pas moins
humaine ou plus forte. Je suis juste réveillée, et décidée à ne pas laisser vivre ma vie par d'autres que moi même.

L'impact de mes mots/maux ne peut pas aller au delà de ce qu'ils sont, je ne suis responsable que d'eux. 

Pas du ressenti de ceux qui m'écoutent. Mais je suis disponible pour en discuter. Quand même.

J'avais besoin de partager ces réflexions avec vous, j'aspire au calme intérieur et à l'énergie décuplée, j'espère chaque jour meilleur, et je continuerai à être tolérante envers mon prochain. 

Parce que je ne refuse pas qu'on pense différemment de moi. J'aimerai juste dire que ce que je vis n'est pas une vérité absolue qui s'applique à tous. Juste à moi. Et j'aimerai tellement que cela soit entendu, assimilé, compris et respecté. Comme je le fais pour chacun d'entre vous même quand ça me chiffonne.

Je vous souhaite de pouvoir en faire autant, d'être sûrs de vos choix, de vos convictions, de ne pas avoir peur de qui vous êtes ou voulez devenir. Je vous sais forts, je vous sais capables, je vous devine volontaires mais timides, j'ai confiance en vous pour prendre en mains votre propre destinée.

Je vous embrasse chacun et chacune trés fort car je sais que vous avez hoché la tête plus d'une fois en me lisant.

Prenez bien soin de vous, c'est un conseil, pas un ordre.

A trés bientôt!


12 oct. 2015

One week honey

Oyez Oyez les amis joyeux! Je viens vous donner des nouvelles du front!

Quand j'ai évoqué mon arrêt des sucres raffinés j'ai obtenu un soutien assez surprenant de grand nombre de mes amis, comme si j'arrêtais la cigarette ou que j'entrais en cure de désintoxication.

Pas mal pour un début....:)

Une semaine vient donc de s'écouler et je n'ai jamais été aussi fière d'avoir pris ma vie en main.

Pas d'envie de sucre,aucune sensation de manque visible, pour éviter la faim, j'ai remplacé le sucre industriel par des fruits à coque,des graines et des fruits (deux par jour dans le smoothie du matin) et légumes.

La viande et le poisson existent toujours dans mon alimentation mais une fois par semaine chacun. 

En me documentant j'ai découvert que cette façon de manger s'apparente au flextarisme.

J'aurais appris quelque chose de plus comme quoi, on ne s'ennuie jamais sans télé ni sucre!!

Pour approfondir le sujet,je vous mets un lien intéressant sur le sucre.http://youtu.be/8iV1ocpTPtU

Sinon côté cerveau, je suis calme et moins fatiguée. Et j'ai perdu 1,2 kg donc je vais plutôt bien.

Maintenant que j'ai décidé de prendre soin de moi, j'ai commencé le yoga....en plus du footing et du vélo.

On est plutôt bien parti là non?Je trouve aussi!

Je vous donne rendez-vous la semaine prochaine pour le point des 15 jours!

D'ici là prenez soin de vous et souvenez vous que vous seuls savez ce qui est bon pour vous 😍

Je vous embrasse!





4 oct. 2015

The sweetiest thing

Après avoir débranché la télévision, et survécu (oui oui la preuve), et après toutes les péripéties alimentaires jusqu'à aujourd'hui, il est temps de passer un cap supplémentaire.

Nous sommes le 4 octobre 2015 et ça va plutôt bien. Mais ça peut encore aller mieux, vous allez voir.

Je suis traitée pour une hypothyroïdie congénitale, ce qui signifie que je suis née sans thyroïde et que pour que les fonctions de cette hormone de croissance continuent à avoir de l'effet, je dois la remplacer artificiellement par le biais du lévothyrox. 

Sur mon organisme, pour ce que j'en sais, ça n'a pas déréglé grand chose, à part mes humeurs évidemment, mais aujourd'hui, elle est contrôlée tous les six mois par un bilan sanguin total où l'on surveille le taux de tsh.

Visiblement je pourrais procréer (ouf!) et ma croissance s'est parfaitement bien déroulée, tant sur le plan physique que psychique.

Pour autant deux observations sont d'ores et déjà nécessaires:

1. Vu le bin's, les contrôles, les prises de sang, les bilans, les visites chez l'endocrinologue et tutti quanti, il eut été intéressant d'adapter un régime alimentaire à tout ce capharnaüm.
J'en ai suivi un , mais j'ai l'intuition que le pain (grrr) mélangé aux pâtes (re grr) et aux Pommes de terre (RE RE GRR) comme base de mon alimentation, tout ceci sans pratiquer d'activité sportive (RE RE RE RE GRRR) ont aidé le surpoids, les problèmes gastriques et alimentaires, les ballonnements, la digestion difficile et je vous passe trés gentiment les détails moins glam.

2. On m'a dit que j'avais une hypothyroïdie. Voilà. C'est tout. Ah si on m'a dit aussi " n'oubliez JAMAIS de prendre votre médicament'.
Oui moi aussi je trouve cela un peu lég' comme explication, sachant que c'est pour toujours, au mieux expliquez moi les gars. 
Alors on ne m'a rien expliqué, donc je vais aller chercher les infos. Enfin je vais savoir ce que j'ai ce que je dois faire, ce que je ne DOIS JAMAIS manger pour ne pas me créer de maladie parallèle et/ou mortelle puisque tout le monde trouve que ça suffit largement comme informations.

Mon désir de comprendre vient -surtout- de la violence des crises intestinales quand j'ingère certains produits que je dois lister pour ne plus jamais avoir aussi mal.

Au début, j'avais mal au ventre quand je mangeais du pain. J'étais malade à chaque mariage (moment si joyeux où on boulotte du pain entre chaque jeu/plat/diapo/danse  et j'ai  longtemps cru que c'était psychologique. (rapport à mon CLD = célibat longue durée)

Tu parles! J'avais juste une violente crise liée à mon allergie au gluten! Parce que je ne le savais pas, ce qui aurait pu être une simple intolérance liée à l'hypothyroïdie s'est aggravée pour devenir aujourd'hui une crise terrible dès la fin d'un compte à rebours de 15 miinutes pétantes (roooo c'est pas joli joli ça mademoiselle!) après l'ingestion de l'aliment empoisonné.

Ensuite, j'ai eu une loooooongue  période de trois ou quatre mois de douleurs violentes accompagnées de leurs feux d'artifice au petit coin (je suis poètique ce soir) que chacun a pu analyser comme du stress.

Tu parles!!!!!! toujours le même problème! Mais PERSONNE n'a voulu chercher! j'ai donc allégremment joué au yoyo pour enfin prendre 30 kilos en quelques mois, puis années. Jusqu'au poids de 112 kgs, magnifique non? Alors que tout cela aurait pu être évité juste avec l'alimentation.

Donc aujourd'hui, après avoir rencontré LA PERSONNE qui m'a sauvé la vie, juste en cherchant au bon endroit (mon ostéo bienaimé) je suis aujourd'hui en mesure de passer un nouveau cap.

Je viens de finir ma dernière bouchée de crumble poire amandes sans gluten de l'année.

J'arrête le sucre.

Ce gentil poison adorable qui m'a bousillé l'intestin pendant des années, c'est fini, over, walou, keutchi.

Terminés les desserts, les merveilleux que j'aime tant, le chocolat qui m'expédie aux toilettes à peine avalé, terminée la crème fouettée sur le latte, les m&m's au travail, les petites douceurs de m**** qui me rendent malade pour RIEN juste par faiblesse parce que je suis complétement droguée!

Mais terminés aussi sucres cachés: pâtes, pommes de terre (oui encore désolée les filles) fruits et autres produits à base de fruits (jus ou yaourts)

Déjà le fait de ne plus avoir de télévision va beaucoup m'aider, et mes lectures aussi (je vous recommande le charme discret de l'intestin!!!)

Ainsi, retour des fruits à coque, noix, noisettes, amandes, ça devrait bien se passer, d'ici la fin de l'année, j'ai clôturé mon rapport au sucre, je dois me sevrer, je pars en désintoxication de mon addiction au sucre.

Je ne suis pas une gloutonne (j'ai quand même, je le rappelle, à la date d'aujourd'hui perdu 33 kilos) 

Ma journée type se résumerait ainsi: petit déjeuner: oeufs brouillés, galettes de riz, fromage frais, confiture, thé vert, compote et fruit, déjeuner: sardines ou filets de thon avec filet d'huile d'olive, riz et légumes, puis en dessert un yaourt soja au chocolat , au goûter, un petit milkshake ou un thé (et des m&ms deux fois minimum par semaine) et au diner par exemple deux tomates et du fromage avec des galettes de riz et un yaourt nature au soja ou un peu de polenta.

De temps en temps, je mange un merveilleux. Et des fois je craque complètement et je grignote les seuls trucs autorisés rapport à mon allergie au gluten c'est limité, un snickers ou un gâteau sans gluten.

Je sais c'est mal. Je ne mange plus de pain, et les pâtes sans gluten une fois par semaine et j'essaie de m'y tenir mais il y a encore trop de sucres. Et trop de coups de barre.

Alors vous allez me demander, comme pour la télé "mais comment vas tu faire?" et bien je vais m'adapter les gars, je vais m'adapter.

J'ai une particularité, et j'ai besoin de savoir si mon système digestif en pâtit, je veux être en bonne santé, ne pas nourrir de cancer ou autre bestiole pourrie, je veux vivre en pleine conscience, je veux rendre hommage à la vie qui m'a offert ce corps et arrêter de me mentir, en faisant comme si prendre un médicament chaque matin pour être une femme comme les autres était parfaitement normal.

Je vous donne rendez vous à ce propos dans 15 jours pour faire le bilan des deux premières semaines sans sucre.

Et puis quand j'aurai passé le cap, couru des kilomètres, et tenu bon, je continuerai ainsi jusqu'à la fin de l'année 2015.

Pour commencer l'année 2016 sereinement.

Et pour m'occuper....j'ai la déco de l'appart à finir, des tas de livres à lire, des films à voir, des photos à trier et imprimer., des amis à voir..... une vie à vivre quoi.....avouez que mon automne hiver 2015 envoie du bois!

D'ici là, je vous embrasse tout plein et vous souhaite une belle soirée.

Je teste plein de trucs, qui sait peut être que ça vous aidera vous aussi à aller mieux.....!

Et si vous êtes intéressé par ce que je raconte, je vous conseille de vous procurer ce livre:


Et mille mercis à mon amie Mél qui a quand même réussi à tenir où j'ai craqué après trois mois l'an dernier à ce rythme. Tu gères! A mon tour :)



Y a des copains!