23 févr. 2013

Scotch Double Face.

Je ne pense pas être la seule à vivre ce phénomène étrange, celui du "scotchage" aux émissions déjà vues ou pire aux programmes improbables.

Vous savez en plein milieu d'aprés midi le samedi quand il fait froid dehors, ou la nuit vers 23h vous vous réveillez sur le canapé, dans un semi coma, et vous retombez sur l'énième épisode d'une série que vous avez déjà vu trois fois minimum....ou devant les chtis à Mykonos.

Impossible de se détacher de l'image, on ne comprend même pas tout en plus à ce qui se dit, on hallucine parfois mais on reste là, on n'a pas la force de changer de chaîne, on est comme happé, comme hypnotisé par la lumière cathodique.

On a l'impression que quelqu'un nous a volé à la fois, les yeux, le cerveau et la volonté.

On se sent comme englué dans un rouleau de scotch double face qui nous colle de l'intérieur au canapé et nous empêche de nous lever.

Je ne comprends pas pourquoi, alors je partage mon interrogation..

Pourquoi ne suis je pas capable d'éteindre la télé? Pourquoi ne m'est il pas accessible de cliquer sur la chaîne parlementaire? Ou une chaîne d'information? (bon j'ai la réponse pour ça)

Non, rien à faire plus c'est nul, plus je regarde, les épisodes de séries dont je connais déjà la fin, dont je connais l'évolution, l'intrigue et parfois les dialogues.

Des pubs même parfois, je suis scotchée devant la page de pub, et ce sans boire d'alcool ni fumer, vraiment aucune raison de ne pas me soulever pour aller me coucher!

Voilà que se pointe la question:

Est il rassurant de revoir des choses déjà vues? Ou bien sommes nous dans un tel état second de première phase de sommeil que nos yeux ne se détachent pas de l'écran?

La seule chose qui me rassure c'est que nous sommes plusieurs à le vivre.

Pour le reste, je vous avoue, je suis impuissante à arrêter.

Je ne recherche même pas de signification philosophique ou même introspective à ça, parce que je ne pense pas qu'il y en ait à rechercher.

Mais je trouvais ce phénomène étonnant et si quelqu'un a la réponse, je suis preneuse.

En attendant....j'essaie de décrocher.

Help, I need Somebody Help, I want to be descotched!:)



21 févr. 2013

Da Vinci Code

C'est charmant le mystère n'est ce pas? Ne pas se dévoiler immédiatement, répondre à une question par une autre question, écrire des mots codés, parler en paraboles....(oui, ce mot existe, et ce n'est pas seulement un truc rond qu'on pose sur les toits des maisons)

Le suspens et ses trois points de suspension, les phrases intrigantes, les billets glissés dans la main, la surprise  on frissonne rien que d'y penser n'est ce pas?

Quand on ne sait rien, quand on doit deviner, on est sans doute grisé, ça attise notre curiosité...Ou pas.

Enfin personnellement ça attise surtout mes nerfs.

Je ne supporte pas le suspens et toutes les phrases commençant par "je t'expliquerai" m'agacent prodigieusement.

Je ne parle même pas des comportements improbables de mes semblables incapables de s'exprimer clairement.

Quand Jésus (le petit) allait sur le Mont Sinaï pour raconter ses paraboles et comprenne qui pourra j'ai envie de dire à la limite c'était son boulot.

Mais que ce soit sur Tête de Livre, à base de panneaux à messages subliminaux, qui sont TOUJOURS mal interprétés par ceux à qui ça n'était pas destiné (99 % de vos amis) et JAMAIS lus, ni compris, ni même entraperçus par CELUI ou CELLE à qui c'était destiné, ou les messages les plus énigmatiques qui soient: je suis navrée, ça a le don de me titiller les méninges d'une manière fort peu académique.

Etant une femme, parfois, j'avoue, j'ai essayé le mystère avec les hommes qui me plaisaient. 

Mais à ce jeu épuisant, les hommes sortent toujours vainqueurs.

Plus mystérieux tu meurs: des codes partout, du portable à l'ipad, des explications évasives sur tout, des renseignements flous à l'extrême (t'es rentré tard hier? réponse: PAS TROP)

J'ai ri en regardant cette scène de "scène de ménage" où le couple formé par le prof et sa femme bricoleuse discutent et qu'elle lui demande (pour anticiper, s'organiser enfin que des mots féminins)" vers quelle heure on part pour notre week end? "Réponse de l'Homme: "pas trop tard, ni trop tôt."

Mais c'est exactement ça un homme.

Malgré l'amour que je porte à cette partie de l'humanité, force est de constater que l'Homme est flou.

De plus en plus flou.

"tu es sûr que ça va? tu as l'air contrarié " dira la femme pour s'entendre dire "non, t'en fais pas, je suis juste fatigué".

Le "fatigué" est le subterfuge numéro 1 de l'homme qui veut avoir la paix (et donc répond) mais suffisamment vaguement pour qu'on ne sache pas ce qu'il a VRAIMENT (je suis juste fatigué et ça ne souffre aucun commentaire)

Dans le jargon administratif on dirait "ouvrir un parapluie".

On répond mais pas trop précisément pour ne pas se mouiller. Youpi!

Voilà que cette version se multiplie à l'infini, de la vie quotidienne à la vie professionnelle, ou de famille.

C'est aussi à cause de nous: pourquoi vouloir absolument TOUT savoir TOUT expliquer TOUT analyser?

L'homme se simplifie la vie. Il ne veut pas se faire chier. Je ne sais pas le dire plus clairement désolée.

Du coup, si vous ne lui parlez pas, il ne parle pas non plus.

Exit le fameux test de l'indifférence pour provoquer la réaction. Non seulement ça ne marche pas du tout mais en plus la seule à souffrir, c'est nous.

Si vous ne prenez pas de nouvelles, lui non plus, ne rêvez pas qu'il vous courre après, et ce que vous soyez dans un rapport de séduction ou simplement d'amitié, de travail ou de famille.

Non, l'Homme n'a pas envie de se confronter, quand on le saoule, il fuit.

Et le pire, c'est que les femmes maintenant s'y mettent aussi.

A écrire des messages incongrus et surtout peu clairs.

Et vous voilà cherchant à découvrir la signification cachée du message, vous voilà dans ....le DA VINCI CODE.

Crevant.

Mais comme nous sommes tenaces (des femmes mais c'est tellement redondant) il faut que nous découvrions le sens de ces mots, que nous allions au devant du mystère, que nous ayons notre franche claire et nette explication.

Alors ça, c'est le premier réflexe.

"WTF????"

Ensuite, comme nous sommes réfléchies (des femmes mais ça vous aviez compris) forcément, nous nous posons deux secondes pour peser le pour et le contre d'une réaction épidermique immédiate et violente.

Enfin, nous le mettons de côté pour le relire plus tard, à tête reposée, et non dans notre bouillon là tout de suite en pleine journée de boulot et de tracas quotidiens.

Voilà, les femmes, fidèles à leur réputation de sensibles écorchées vives se fichent pas mal du "bon" moment ou de l'"opportunité" d'envoyer un message codé n'importe quand et sans la notice évidemment.

J'ai préféré je l'avoue la chasse au trésor dans les rues de Rome concoctée par mes meilleurs amis, qui me guidaient à distance.

L'émotion était là, le mystère aussi, mais ça n'a pas duré trop longtemps et c'était un jeu innocent.

J'apprécie moyennement la farce quand elle vient de gens de référence, qui sont sensés guider notre vie et nous ECLAIRER.

Quand les repères se renversent et que plus personne n'est à la bonne place, que les cartes sont à redistribuer, et qu'on y perd son latin, bêtement, ça me fait beaucoup moins rire.

Mais ça fait partie des légendes urbaines et personnelles que de vouloir être insaisissables....

Faut pas m'en vouloir, mais je préfère connaître les règles d'un jeu avant d'y jouer, et éventuellement aussi, qu'on me demande si je veux bien y participer.

En attendant que les insaisissables se matérialisent, vous me trouverez peut être terre à terre, je vais vivre.

(Houuuuuuuuuuuu Houuuuuuuuu la vache ça fait peur ce truc.)



6 févr. 2013

Paranormal Activity

C'est en sortant de chez moi ce matin que j'ai pensé à ce post et je me suis dit qu'il était temps que je l'écrive avant qu'il ne soit trop tard et que l'idée s'envole.

Je me demande en effet ce qui finalement est la "normalité"?

Est ce que la normalité, c'est d'être sérieux, de prendre un air grave, d'attacher ses cheveux en chignon strict et de se prendre au sérieux quand on fait un métier, quel qu'il soit d'ailleurs mais surtout le mien?

Est ce la normalité, de ne pas sourire, de ne penser qu'à soi, de se focaliser sur soi même, d'être méfiant, de ne pas tenir la porte aux gens, de ne pas leur dire bonjour?

Est ce la normalité de ne pas partager? Est ce logique de tout garder pour soi?

Comment doit on se comporter pour être normal?

Dans le milieu dans lequel j'évolue, je côtoie toute sorte de gens.

Des instruits, des qui-ont-réussi-leur-vie, des désespérés, des diplômés mais désespérés, des diplômés mais pauvres, des diplômés qui ne touchent plus le sol, des aigris, des tristes, des dépressifs, des joyeux, des malheureux, des défaitistes, des méchants chroniques, des assoiffés de pouvoir et d'argent, des opportunistes, des arrivistes, des gens sur qui compter, des miss et mister parfaits....

J'en entends des choses, j'en vois des choses qui me choquent, me perturbent, m'indignent, me révulsent m'attristent et je me pose souvent cette question "est ce que c'est normal?"

Parce qu'à la fin, qui sait s'il a un comportement adapté ou non dans une société où tout va vite, où rien n'est jamais suffisant, où il faut toujours se dépasser, battre des records?

Je me pose souvent cette question au sujet de la famille, de l'éducation des enfants, de ce que l'enfant trouve ou non normal, et de comment il réussit finalement à se construire....

Oui, en ce moment, je me pose souvent des questions parce que comme tout à chacun, je cherche ma place dans le monde et que pour la trouver il convient de savoir où nous en sommes, les uns les autres.

Souvent je me demande si c'est normal d'aimer les autres ou si finalement c'est moi qui fais fausse route, souvent aussi je me sens différente, décalée, originale, et je me demande si cela est un plus ou un moins, aux yeux des autres, puisque ce sont dans leurs yeux que nous existons dans la société.

Et quand je suis lasse de me poser toutes ces questions, je me dis que je fais déjà de mon mieux, même si parfois de toute évidence cela ne suffit pas.

J'essaie de comprendre, d'avancer, de grandir, d'occuper mon espace sans empiéter sur celui des autres et surtout j'essaie d'être moi.

L'originale et créative, que tout le monde a cru sérieuse, peut être même ennuyeuse, mais en tous cas bien comme il faut.

On se demande ce qu'il faudrait changer dans nos comportements, et puis on se rend compte qu'à part s'adapter, on ne peut pas changer grand chose....

C'est le revers de la médaille, quand on a fait autant d'années d'études, que de se poser mille et une questions en permanence, d'être curieux, d'être pensif, de réfléchir.

C'est ce revers qui m'accompagne tous les jours de ma vie, jusqu'à faire de ma vie, une paranormal activity....

Je vous embrasse

5 févr. 2013

Concrétises!

Bonjour tout le monde!

Aujourd'hui, appel de l'éditeur: la machine est en marche et c'est grâce à vous, qui avez accepté de contribuer à ce succès!

Nous avons réuni pas loin de la moitié de la contribution que je devais verser pour la mise en place de la publication des "Confessions d'une accro du stylo", soit le premier tome du Blog version livre :)

Votre réussite, la notre, c'est en 2013....et c'est trés bientôt.

Pour tout ça, je tenais à vous remercier, chacun et chacune personnellement, 18410 visites sur le blog aprés seulement 1 an et demi d'existence, 145 fans de la page Facebook, et plus de 300 articles publiés, souvent commentés.

Quand nous tiendrons ce livre entre nos mains, ce sera une réelle fierté et une joie de se dire, on l'a fait, on a réussi on est allé jusqu'au bout.

Merci aux petites mains qui ont collé les timbres sur les enveloppes et ont écrit un petit mot d'encouragement, merci à mon père qui a collecté les chèques et les a répertoriés et déposés, merci à mes amis, qui me demandent tous les jours où nous en sommes et qui me disent avoir hâte de le lire, merci à vous, qui en cliquant sur la page du blog, contribuez à élargir l'horizon de la joie.

Et enfin, merci à ma Lisette, sans laquelle rien de tout cela n'aurait jamais existé. Qu'elle sache qu'elle est un rayon de soleil pour moi, que son amitié est un joyau, et que je lui dédie ce livre, en un maximum d'exemplaires. Tu sais tu qu'tu m'fais capoter ma belle? :)

Je vous embrasse très fort.




2 févr. 2013

Material Girl

Pour une grande sentimentale comme moi, il est facile de s'attacher aux gens, même à ceux que l'on connait depuis trés peu.

Mais ce qui est étonnant c'est de s'attacher aux objets.

Comme ma voiture, que j'aime d'amour ou les vêtements, dont je me souviens pour chacun d'eux, l'occasion pour laquelle je les ai achetés, où je les ai trouvés, les cadeaux qu'on m'offre, les cd, les films, les choses qui remplissent mon espace, les albums photos, les lettres d'amour, et cet objet qui ne me quitte jamais, que j'ai malmené, fait tomber, ramassé, eu peur d'avoir perdu, pesté, insulté quand il m'abandonnait au mauvais moment, aimé quand il m'annonçait de bonnes nouvelles ou m'apportait des jolis messages.

Bien sûr je parle de mon portable.

Oh je vous entends déjà, consacrer un article à son portable franchement la pauvre, elle doit sacrément être en manque d'inspiration.

Pas du tout.

Je suis trés sérieuse au contraire, même si ce post peut paraître bien futile à côté de sujets plus brûlants comme l'adoption de l'article 1er de la loi pour le mariage pour tous, qui vient d'avoir lieu à l'Assemblée Nationale, la guerre au Mali ou le chômage.

Néanmoins, comment feriez vous sans votre téléphone portable?

Comment feriez vous pour rester en contact, pour joindre vos amis, pour avoir des nouvelles du monde, seriez vous capable de vous en débarrasser, DEFINITIVEMENT?

Seriez vous juste surpris en cherchant dans vos poches, votre voiture et votre sac à mains pendant 5 minutes, de ne pas le trouver?

Ne seriez vous pas en grosse panique, dégoulinant de sueur et de peur?OH MON DIEU MAIS IL EST OU? le coeur battant, le front perlant et les mains moites?

Je n'y crois pas trente secondes.

Mon téléphone, qui m'accompagne 24/24 (enfin, là je l'éteins la nuit quand même) depuis le 24 avril 2010, est mon allié. J'en ai besoin pour le travail bien entendu, mais je l'ai trop manipulé de sorte que sa batterie rend l'âme et que je suis sur le point imminent d'en changer.

Ce n'est pas un objet dernier cri, ce n'est pas un petit rejeton de la marque à la pomme, c'est un gentil portable gris chromé tout neuf, mais qui rend l'âme parce que je suis une dingue.

Vous ne me croyez pas?

A New york, à peine embarqué sur le ferry m'emmenant à Staten Island, alors que mon séjour n'avait débuté que depuis 24h sur les 72h passées sur place, mon appareil photo me lâche.

Juste avant de voir la Statue de la liberté, qui sait quand je la reverrai un jour?

Heureusement: j'avais mon portable. Il m'a permis de faire des photos magnifiques, en sépia, en noir et blanc, des photos en couleur somptueuses pour un téléphone sincèrement, j'étais la première étonnée.

Parce que j'imprime les photos, que je les place dans des albums des soirées entières, quand j'ai vu le rendu j'étais scotchée.

Des agrandissements qui trônent dans mon entrée, fièrement encadrés, sont les oeuvres de mon Nokia!

Montréal, New York, Londres, la Corse et toutes les magnifiques villes que j'ai visité en Calabre.

Toutes les photos que vous avez vu sur le blog, c'est avec mon portable que je les ai faites, y compris la photo emblématique du blog, le fameux panier de fraises.

Il m'a permis de photographier et de filmer tous les ptis bout'choux que mes amis ont mis au monde ces deux dernières années, il m'a annoncé de bonnes et de mauvaises nouvelles, m'a accompagné dans tous les mariages que j'ai faits, m'a sauvé la mise quand je ne trouvais pas ma route, m'a permis de récolter des souvenirs dans les concerts que j'ai vu, d'immortaliser certaines rencontres et certaines soirées, comment ne pas alors lui dédier un post?

Je sais que ça parait bassement matérialiste d'écrire une Ode à son portable quand on a une vie aussi remplie que la mienne et tant de choses bien plus importantes auxquelles on ne dédie rien d'autre que du temps.

Peut être, sans doute, mais ce portable là, est différent des autres, et si j'avais pu reprendre le même je l'aurai fait.

C'est évidemment le coeur serré mais avec la conviction que je n'ai pas le choix, que je m'en vais à la fin de ce post, remplacer ce fidèle compagnon de route.

Je souris à moitié en relisant mes mots, c'est aussi le coeur serré que j'ai changé de voiture, à chaque fois, et que j'ai remplacé certains objets dans ma maison.

Parce que chaque chose a son histoire, et que j'accorde de l'importance à beaucoup (trop) de choses sans doute, mais qu'en tous cas, elles me le rendent bien.

J'aime beaucoup les humains, ça n'a franchement rien à voir, j'adore mon chat, sans lequel je passerai sans doute beaucoup de nuits sans dormir, (et inversement d'ailleurs) mais là, avant de l'éteindre pour le replacer dans mon tiroir de table de chevet (il contient trop de beaux messages!) et de ne l'allumer qu'à de trés rares occasions, je tenais à faire une rétrospective de ces trois dernières années, qu'il a vu et vécu de façon au moins aussi intense que moi.

Etonnemment, je n'avais pas donné de nom à cet objet pourtant familier et inséparable de mes deux mains.

Je vous imagine jeter un oeil à votre propre téléphone en vous posant la question de tout ce que vous avez fait avec, et je suis sûre que vous ne vous étiez jamais posé cette question, parce qu'elle parait si inutile....

L'idée m'est venue, en regardant la parenthèse inattendue de Frédéric Lopez. 

Quand les invités devaient se séparer de leur portable pendant 24h.....et n'y arrivaient pas vraiment.

Je suis souvent joignable en tous cas davantage pour mes amis que pour mes clients, bien plus pour ma famille qui ne m'appelle jamais (et du coup quand ils m'appellent, je crains toujours le pire) que pour ceux qui cherchent à me joindre pour que je règle leurs problèmes dits urgents.

Mais cette invention est révolutionnaire, joignable partout même à l'infini, la seule chose importante à savoir, c'est comment l'utiliser.

Le laisser au repos, filtrer certains appels, le mien me faisait penser au téléphone fixe de chez nos parents quand on racontait des heures à nos copines la journée qu'on avait passé ensemble.....c'était mon pote.

Si vous êtes arrivés à ce moment du post, je vous en remercie, et je vous promets que vous n'entendrez plus au bout de trente secondes de coup de fil  "si ça coupe, c'est que j'ai plus de baaaaaaat" trop tard.

C'est surprenant, même pour moi, mais je considère les objets qui m'appartiennent (sans doute parce que je n'en n'ai pas de grande valeur financière) comme des vases de la dynastie des Ming.

Je n'y peux rien.....je suis une Sentimental Material Girl 

Je vous embrasse et bon week end les joyeux:)


Y a des copains!