31 déc. 2013

Enjoy the Last Day.....

Hop hop hop, dernier jour de l'année!

Une bonne raison de s'écrire non?

On ne cherche plus trop de raisons pour se donner rendez-vous ici, vous avez raison mes amis, d'autant plus que bientôt, nous pourrons nous voir, nous parler en vrai, enfin si vous voulez....peut-être que, timides et au chaud devant votre écran, vous préfèrerez commander le livre sur Internet et venir me lire sur le blog, et j'en serais tout aussi heureuse, rassurez vous!

Comme chaque fin d'année, les gens font des bilans.

Les rétrospectives ne manquent pas, et regarder dans le rétro pour se remémorer les événements les plus marquants de l'année qui s'achève est la règle.

Pour ma part, j'ai le sentiment que cette année a duré plus que 365 jours.

Il y en a eu des tristes, des pluvieux, des orageux, des doux, des calmes, des chargés, des amoureux, des brûlants, des coquins, des fous, des moins fous, mais je les ai tous vécus. 

Et ça c'est quand même ce qu'il y a de plus positif.

Les défis ont marqué cette année, j'ai avancé, et vous avec moi.

Elle s'achève trés différemment de la façon dont elle avait commencé.

On est face à une totale révolution.

Les choses ont changé, ont été réglées, remises à leur place, c'était l'année des ajustements.

Arrive donc dés demain, l'année de la concrétisation. L'année d'être soi.

De nouveaux projets, le livre qui voit le jour entre vos mains, la vie qui prend un nouveau virage, un nouveau chemin, mes activités changent, mes amitiés demeurent et se renforcent, d'autres nouvelles se créent.

Oui, j'ai le sentiment que 2014 sera l'année du renouveau.

Et surtout que le meilleur reste à venir.

Vous savez, on entend souvent dire et on le dit soi-même, vivement ce soir, vivement demain, vivement dans un jour ou dans un mois, ou dans un an ou dans dix ans.

Mais chaque jour valait le coup d'être baigné de lumière, même les pires, même ceux qu'on aurait voulu différents, même.....le jour où les étoiles ont rejoint le firmament, même quand on aurait voulu changer le monde.

Chaque jour, chaque minute, chaque seconde a valu la peine d'être vécu.

Il ne faut jamais l'oublier, être en vie est une chance, un cadeau, une magnifique opportunité, à nous d'en faire chaque jour une merveilleuse expérience et de la partager avec ceux que nous aimons et qui nous aiment en retour.

Je vous donne rendez-vous....l'année prochaine, demain donc, pour commencer notre nouvelle année pleine d'espoir ensemble.

Je vous embrasse, profitez en, et célébrez la nouvelle année comme il se doit! Avec le sourire.

A demain :)

24 déc. 2013

Esprit (de Noël) es-tu là?

Voilà, c'est Noël dans quelques heures, on a fait notre sapin, on a tout bien décoré, les paquets sont jolis et brillent de mille feux, le repas de ce soir est sans doute déjà dans le four en train de mijoter, il faut que tout soit parfait, et pour cause, nous sommes dans l'esprit de Noël.

A part une tempête, je ne vois pas ce qui pourrait nous empêcher de profiter de ce moment magique.

Eh bien justement il y a une tempête, des grèves, des avions qui ne décollent pas, des gens qui vont passer un extraordinaire Noël dans les aéroports, et d'autres, coincés chez eux sans électricité.

Il faudra s'armer de patience, oui s'armer c'est le mot juste, vu ce qui nous attend.

Mais il est aussi l'heure de regarder dans le rétroviseur pour se dire les choses et en partager d'autres, quelle année venons-nous de passer mes amis!

2014 regorgera sans doute de surprises, d'éléments déclencheurs, de nouveautés, de joies et de peines, mais nous qu'avons-nous traversé!

La chose que je ressens aujourd'hui en y repensant, moi qui ai toujours vécu des choses sympa en fin d'année aussi loin que je me souvienne, c'est que chaque année je ressors plus forte, je franchis des caps.

Et pas seulement moi.

Replongeons-nous ce 24 décembre quelques années en arrière....

Je ne vais pas remonter trop loin, 2007 suffira amplement.

2007 : 24 décembre. Je venais de prêter serment. Tout allait pour le mieux, Noël a été festif, la famille élargie était réunie c'était vraiment joyeux.

2008: 24 décembre. Je descendais des marches chargée de cartons, aprés avoir déposé sur le bureau de mon maître de stage et sur le bureau de la secrétaire, un assortiment de chocolats. Je quittais le cabinet où j'étais collaboratrice, pour m'installer sur un coup de poker. Noël bizarre, personne n'en savait rien chez moi, je n'avais plus de boulot.

2009: Noël différent, une chose en plus sur mon électro cardiogramme.....

2010: un Noël assez joyeux, encore différent!

2011: 24 décembre: on repeignait un bureau que j'avais connu quelques années avant, c'était le début des résolutions, et du changement.

2012: encore une année décisive dans le changement, un Noël somme toute classique, mais une nouvelle année chaud cacao.

2013: en demi-teinte.

L'esprit de Noël n'a pas l'air décidé à arriver en moi. Je ne comprends pas vraiment pourquoi.

Des années à faire en sorte que ça se passe le mieux du monde, des années à faire avancer la locomotive du bonheur et à mettre de l'eau sur les braises pour garder la chaleur, je suis peut-être simplement fatiguée.

Cette année, j'avais envie de réunir la famille, et ça n'a pas fonctionné.

Et du coup je me sens lasse et je voudrais m'enrouler dans un plaid avec mon chat devant mon sapin et regarder un film de Noël où les gens s'aiment et chantent et se disent des mots d'amour.

Je renonce à ça je le ferais aprés Noël, il ne faut pas exagérer, mon sapin n'est même plus visible tant il y a de cadeaux devant à distribuer.

Alors je vais fêter Noël.

Autour de moi aussi les situations ont changé d'année en année, des enfants sont arrivés pour égayer les maisonnées, des décisions et des caps ont été franchis chez mes amis, et des départs ont aussi eu lieu, toujours et immuablement, en cette journée de réveillon de Noël.

Vous allez dire que je suis obsédée par le temps qui passe en ce moment.

Et vous aurez peut-être raison. Je suis en tous cas plus attentive aux choses et aux événements qui m'entourent, je relève plus de choses que je n'avais pas vues.

Aujourd'hui, mon coeur se demande comment appréhender la déférlante d'amour qui coule comme la pluie qui s'abat sur nos fenêtres en ce moment même.

Le temps d'une tempête, l'incertitude a pu fausser les projets de chacun de nous, il y a des gens qui devront rebrousser chemin, et se contenter d'un repas chez eux loin du faste habituel, et d'autres qui seront séparés en se disant que c'est dommage, mais en vérité,  ne le dites à personne, ça devrait être un peu Noël tous les jours....

Oui décidément cette année, je sens le vent tourner, peut-être cette lassitude vient-elle seulement du fait que j'ai mille trucs à faire et que je change bientôt de vie.

Peut-être, on ne le saura sans doute jamais, et sans doute que cette façon d'être en dehors des choses se tarira dans la soirée, mais quelque chose manque cette année....et je ne sais pas vraiment quoi.

Ou qui?

En attendant, j'espère que vos coeurs sont plus légers, que vous êtes prêts à fêter comme il se doit l'arrivée du petit Jésus, les cadeaux, les enfants émerveillés, le père Noel en habit de lumière et la bûche traditionnelle.

Je vous souhaite de merveilleuses fêtes de fin d'année, le meilleur reste à venir, le meilleur sur quelques 121 pages avec une couverture rose pour commencer et vous voir, vous embrasser, vous avoir prés de moi.

De nouvelles choses extraordinaires nous attendent, il suffit juste d'être patient et observateur.

Je vous embrasse de tout mon coeur.

Et ça me redonne déjà le sourire, en fait, l'esprit de Noël ne devrait plus tarder, je pense qu'il est en chemin.




21 déc. 2013

Surprise!

Je sentais qu'un truc se tramait, des choses qui allument l'instinct du détéctive qui sommeille au fond de moi....

Mais je dois bien avouer qu'ils ont fait fort!

Hier soir, dans une cave voûtée du Centre ville de Lille, alors que je pensais aller récupérer des places pour le spectacle du soir même, avec ma meilleure amie, on m'attendait....

Une soirée surprise! 

Dans quelques jours je quitte la profession que j'exerce depuis aujourd'hui six années.

Aujourd'hui oui; aujourd'hui 21 décembre, cela fait 6 ans que j'ai prêté serment, je m'en souviens comme si c'était hier, il neigeait, et à Douai, dans la petite mais non moins extraordinaire salle du Parlement, nous étions tous beaux comme des sous neufs, avec nos belles tenues d’apparat, robe qui aura été mon armure, et le sera encore une fois d'ici la fin, prêts à embrasser notre destin....

Dans cette salle, il y a six ans, certains de ceux qui étaient là hier soir, et d'autres qui n'avaient pu être là.
Et ma Jeanne.

Hier soir, il flottait dans l'air un renouveau.

Une idée de déjà vu m'envahissait depuis quelques semaines quand j'ai rédigé ma lettre d'omission du Barreau, une idée qui remonte à un autre 21 décembre, quelques jours avant mon départ de ma collaboration.

En vidant mes armoires, en préparant la suite, je me rappelais de ça aussi. Ce mois de décembre si particulier juste avant Noël où je m'apprêtais à prendre mon envol.

J'avais longtemps retourné le problème dans tous les sens, que dois-je faire, m'installer ou quitter la profession? Nous étions un an pile après ma prestation de serment.

Mais j'ai choisi l'action. Alors quand j'emballais mes affaires en 2008, une chose était commune à 2007.

La même qui est commune à celle que je ressens aujourd'hui. 

L'espoir.

J'irai toujours de l'avant, c'est mon caractère impétueux qui le veut.

Mais aujourd'hui, contrairement à hier ou avant hier, je ne suis plus seule.

Je me demandais souvent , quand j'ai pris la décision de changer de vie, ce que m'avait apporté ce métier en fin de comptes.

J'ai la réponse depuis quelques semaines. 

Au Palais, quand les Magistrats et les Greffiers, les Confrères que je croise, avec qui j'ai croisé le fer, discuté, parfois même jusqu'à l'affrontement, me disent qu'ils vont me regretter.

Au pot du Bâtonnier, quand Madame le Bâtonnier m'a rendu hommage devant tout le Conseil de l'Ordre et les Anciens Bâtonniers, en m'encourageant, et en me disant que je serais toujours la bienvenue.

Hier soir....quand dans cette cave voûtée du centre ville de Lille, une bonne trentaine de copains étaient réunis pour m'applaudir alors que je ne voyais pas trop ce que j'avais fait de si bien pour mériter tant d'égards, à part être moi.

Alors voilà, cette profession qui m'aura fait souffrir, qui m'aura fait pleurer, qui m'aura fait comprendre que je ne trouverais pas mon bonheur, en tous cas qu'il était trop tôt pour ça pour moi, a fini par m'accepter par le biais des amis que j'y ai rencontré.

Des amis avec qui j'ai partagé de nombreux moments, de joies, de doutes, d'émotions, d'adrénaline, et que je sais, j'emmène avec moi.

Oui, cette amitié là, ne restera pas bien jolie dans un carton pour prendre la poussière avec mes diplômes et mes photos souvenirs.

Elle fait partie de moi, .je serais sans doute triste et nostalgique à l'idée de ne plus les voir chaque jour, mais je serai heureuse et dés lors, ils le seront avec moi.

Hier, j'ai reçu des cadeaux, des cadeaux somptueux, des petits mots d'amour qui m'ont fait pleurer, des attentions à ma vie d'après, le soutien de chacun d'eux, ils ont compris.

Alors il n'y a aucun doute.

Ce sont mes amis.

La soirée d'hier m'aura en tous cas donné encore plus de confiance, encore plus de crédit, encore plus de tout ce qui me manquait d'assurance pour aller sereinement vers mon avenir.

Nous devons être le changement que nous voulons pour le monde.

Je suis reconnaissante,je ne regrette rien.

Cette expérience professionnelle est comme la vie, riche, facétieuse, imprévisible, parfois crue et douloureuse, mais.....c'est juste ma robe que je range dans l'armoire d'ici quelques semaines, aprés mon dernier "combat" dans l'arène judiciaire.

Cette date est à jamais une date gravée, le 21 décembre.....2007, 2008, 2013. 

Rappelez vous mes amis, tout ce que vous faites, soyez en fiers.

Il n'y a pas de hasard, il n'y a que Dieu qui voyage incognito.....Albert Einstein.

On a encore des choses à vivre et à écrire ensemble n'est ce pas?

Tenez vous prêts alors, parce que, en ce qui me concerne, je suis archi méga prête!

Je vous embrasse :)))

Best is coming soon.


19 déc. 2013

Insatiable.

Je suis différente.

Ce n'est ni ma couleur de cheveux, ni mes origines qui me rendent différente.

Ce n'est pas ma particularité, ni mon prénom, ni les choses que je fais qui me distinguent des autres.

C'est une chose que je n'ai en commun qu'avec peu de gens.

Mon insatiabilité.

Mon appétit de la vie.

La vie, l'amour, les plaisirs, la nourriture, les amis, la joie, le monde, les voyages, le bonheur, les expériences, les gens.

Je n'ai qu'une obsession, connaître, goûter, savoir, apprendre, enseigner, transmettre, comprendre, donner, recevoir, à l'infini, multiplié.

J'ai des limites, d'abord car je ne suis pas anarchiste, contrairement à ce que de nombreuses personnes croient,et surtout parce qu'il ne faut pas confondre insatiable et glouton.

Mais ces limites ne me sont imposées que pour des raisons morales, d'éducation, le strict minimum, la décence.

Au-delà de cela, pourquoi brider l'imagination, brider les envies, ne pas écouter la voix au fond de nous qui nous emmène là où nous sommes nous-mêmes, enfin?

Pensons un instant à ce que nous voudrions faire mais que nous ne faisons pas, à ce que nous voudrions réaliser, et que nous n'osons pas.

La gourmandise de la vie n'est pas un défaut!

Certaines tentations, promettent de nous enivrer de bonheur et de plaisir, et il convient parfois de savoir s'écouter....

Je ne m'empiffre pas, je me délecte.

Je ne me goinfre pas, je goûte à tout et en tire un plaisir certain et infini.

Je n'abuse pas des plaisirs, je jubile des expériences que je fais, tant qu'elles sont clairement exprimées et qu'elles ne procurent que du bien.

On peut avoir mille idées à l'esprit en lisant ce billet, et on aura raison.

Les plaisirs des sens, respirer le parfum sur une peau, ou le nectar d'une fleur, l'odeur alléchante d'un gâteau qui cuit dans un four, ou regarder par la vitrine d'une pâtisserie, les merveilleux s'étaler devant nos yeux émerveillés, se régaler d'un café voluptueux, d'une glace à l'italienne aux parfums différents, céder à un baiser langoureux ou à la douceur d'un simple regard échangé....sont-ce là des choses auxquelles nous devrions toujours résister?

L'épicurien écoute ses sens, écoute le bonheur s'ouvrir à lui.

Et cette façon d'être rend différent.

Différent aux yeux des autres.

Ce que l'extérieur perçoit comme une forme d'insouciance, n'est ni plus ni moins que la joie d'être en vie, et dés lors, de profiter de chaque minute, à juste titre comme s'il s'agissait d'un cadeau.

C'est aussi bien sûr et avant tout, une forme de générosité, de don de soi, que de vouloir participer, d'être réceptif à ce que le hasard nous offre.

Des gens ont essayé de modifier ma vision des choses, ont voulu me modeler à leur façon, pour que je ressemble davantage à ce qu'ils auraient voulu que je sois.

Peine perdue. Le naturel revient toujours, et le naturel en l'occurrence est original.

Vous êtes vous aussi, uniques, originaux, inclassables, irréductibles.

Vous l'êtes même si vous ne le savez pas.

Aimer être ce que l'on est, c'est dur, j'ai mis du temps à apprécier ma différence et à l'assumer aux yeux du monde, car après tout, nous avons beau nous en cacher, la vérité est que nous n'existons rarement hors du regard d'autrui.

Mais finalement, apprécier qui l'on est nous permet de voir les choses avec clarté, ne pas s'effacer en permanence et oser donner son opinion, ne pas rejeter notre fantaisie mais au contraire en faire un atout, créer, vibrer, donner, écouter, apprécier.

Il n'y a qu'une seule façon de faire entendre sa voix, de faire de notre différence une force.

L'apprivoiser, apprendre à se connaître, aller au fond des choses, et se demander, chaque soir, ce qui nous rend fier de nous, ce que nous avons accompli, ce que nous avons réussi, ce que nous avons éprouvé de positif.

Combien de joies s'offrent à nous chaque jour?

Vous êtes des conquérants.

Devenez insatiables.



16 déc. 2013

Transition.

Ils étaient amis depuis quelques années déjà, sans vraiment entrer dans le détail de chacune de leurs particularités, mais ils s'aimaient bien, riaient souvent quand ils étaient ensemble, ça faisait plaisir à voir.

Au gré des saisons, ils ont partagé leurs états d'âmes, se sont vus, moins vus, entrevus, au cours de leurs péripéties amoureuses, et puis un jour, se sont perdus.

Une année environ, alors que lui traversait le désert et les tempêtes, et qu'elle bataillait pour sortir la tête de l'eau.

Revenu de son long périple intérieur, il revenait vers ses amis,et reprenait contact, notamment avec elle.

Combien de temps s'était écoulé entre la dernière fois qu'ils s'étaient vus et cette fois là, combien de temps avait coulé sous les ponts....mais ils retrouvaient leur joie, leur enthousiasme.

Et se retrouver ensemble, encore plus intensément qu'avant,  leur donnait des ailes, des idées, des projets, des façons d'envisager leur amitié autrement.

Au détour d'une promenade, leurs mains se sont frôlées, laissant ouverte la porte d'une éventuelle embellie dans leur vie, un petit plus à leur amitié, renforcée, améliorée, une sorte de béquille pour vivre le quotidien, ce quotidien qui ne les avait pas épargnés, cette vie en laquelle ils croyaient mais qui ne leur avait pas toujours souri.

De fil en aiguille, et au fil de l'eau, leurs corps toujours se rapprochaient inévitablement, comme si cela coulait de source, un baiser, puis un autre, puis cette sensation d'être moins seul parmi la foule, ces heures passées à rêvasser, ces papillons dans le ventre à l'idée de se revoir.

Des échanges, des baisers, des mots doux, des balades, des plaisirs, des joies....des jours qui ne se ressemblent pas, des moments où la raison refait surface pour se demander "et toi?comment tu vis tout ça?" ils se comprenaient, s'entendaient à merveille, chacun cherchant à surprendre l'autre, déjà si surpris de pouvoir s'autoriser cette parenthèse, eux, les amis qu'ils étaient.

On avait envie d'y croire en les voyant ensemble, en les voyant rayonner, en la voyant elle, joyeuse, enthousiaste, se transformer de chenille en papillon, simplement sous le regard doux de celui qui lui faisait tant de bien.

Enfin, elle n'était plus seule, enfin elle vivait, enfin elle sentait battre son coeur d'une nouvelle musique, celle du bonheur.

On ne parlait pas d'amour en les voyant, on était juste heureux de les voir heureux et rayonnants.

Bien sûr, il y eut des doutes, bien sûr des moments d'absence incomprises, et surtout cette peur de l'engagement qui le tiraillait, cette envie d'avancer qui la faisait vivre et espérer.

Avancer ensemble?Avancer comment?

Des échappées belles, on ne se promet rien, une rééducation sentimentale comme ils l'appelaient, et on met nos coeurs au chaud en attendant la prochaine grande histoire d'amour, tiens et si c'était maintenant....?

Et puis elle eut cette idée, dans son enthousiasme débordant, l'emmener en voyage dans un pays qu'il n'avait jamais vu, jamais avec personne, une nouveauté en somme, surprenons nous nous mêmes.

Il n'avait pas fêté cet âge charnière de tous les possibles, emprisonné dans un donjon gardé par une sorcière déguisée en princesse.

Elle, en bonne fée qu'elle était, avait décidé d'effacer les nuages gris de son coeur, et puis ce faisant elle faisait du bien au sien.

Les voilà donc à préparer leur voyage, la surprise, l'émerveillement dans ses yeux, les voilà donc s'organiser, profiter de chaque instant ensemble, faire des projets à court terme certes....mais quand même.

Les voilà la veille du départ, blottis l'un contre l'autre.

Les voilà dans le train, dans l'avion, survolant plusieurs pays vers le grand Nord.

Les voilà dans la ville danoise, où le soleil s'était déjà éteint dans la mer aux pieds de la petite Sirène.

Les voilà, marchant main dans la main, pour elle c'était nouveau tout ça, une première escapade à deux.

C'est vrai que ses nombreuses mises en garde freinaient sa propension à se laisser aller, c'est vrai.

Mais c'était si agréable, les réveils à deux, les baisers langoureux, la douceur, se sentir vivant, elle savait que l'avenir ne serait pas commun mais rien ne la pressait....vraiment. 

L'envie lancinante d'être mère, l'envie constante d'être aimée, le besoin criant de liberté, toutes ces choses aussi elle les lui avait dites.

Malgré cela, ils continuaient, main dans la main à arpenter la ville, à rire ensemble de leurs réflexions philosophiques sur la vie et le mauvais temps, la gentillesse et l'accueil des gens, les voyages qu'il restait encore à faire, leur jeunesse....

Et là, sur la route vers la petite sirène, il lui dit, pour la première fois clairement, qu'entre eux deux, sans vouloir lui faire de peine, ça n'irait pas plus loin, qu'il ne voyait pas l'avenir ensemble.

Rien de nouveau en fait....sauf, pourquoi le dire à nouveau?

Peut-être ces quelques lettres qui forment un prénom, ce prénom qu'elle entend pour la première fois, ce prénom qu'elle pensait n'entendre que dans quelques mois peut-être.....peut-être que son empressement à lui à modifier le quotidien doux et paisible qu'ils avaient bâti ensemble venait de là.

Même si quelques heures plus tôt il disait que ce qu'ils vivaient lui allait trés bien comme ça.

Même si quelques jours plus tôt, il disait qu'il avait hâte de vivre ce voyage avec elle, qu'il avait hâte de se blottir dans ses bras.

Même si quelques messages plus tôt, il disait vouloir aller à tel ou tel endroit ensemble, qu'ils avaient le temps....

Le coeur a ses raisons parfois.

Le coeur a donc parlé. 

Là, dans le froid venu du Nord, face à cette petite sirène majestueuse, les remous calmes de la mer lui faisaient entrevoir un avenir différent, la ramenaient pourtant à une vérité glaciale, la solitude, celle qu'elle avait réussi à chasser grâce à cette parenthèse inattendue entre eux.

Il tentait de la faire rire, de la faire sourire, de la rassurer, de l'entourer.

Le voyage continuait, trois jours, trois jours qu'elle n'avait pas envisagé sous cet angle, et qui pourtant sonnaient comme une transition.

Il y avait bien eu un avant et un après, même si l'on se raisonne et qu'on tente de garder la tête froide, on s'attache forcément, on s'habitue au bonheur, faibles humains que nous sommes.

En refermant la porte sur lui, après des aurevoirs et des promesses de ne pas s'oublier, elle se demandait si elle avait rêvé. 

Avait-elle vécu ce voyage?

Avait-elle bien refermé cette parenthèse entre le passé et l'avenir?

La thérapie était donc déjà finie.

Son cœur était prêt à vivre la grande aventure de l'amour de sa vie. Mais où se cachait cet être mystérieux, qui serait fou d'elle au point de ne plus savoir vivre une seconde sans elle?

Où se cachait celui qui avait besoin d'être avec elle pour voir la vie en rose et pour la vivre chaque jour, ensemble? Où se trouvait celui qui ne renoncerait à elle pour rien au monde, conscient d'avoir la chance d'être aimé à ce point?

Elle ne le savait pas à l'instant présent, tant accablée par sa solitude retrouvée que c'est les yeux embués qu'elle voyait s'étendre le jour d'après.

Mais un jour suivant arriverait, puis un autre, puis des semaines.....puis des années.

Le meilleur restait donc à venir, à écrire, à vivre.

Et comme chaque voyage prépare le suivant, cette histoire préparait la suivante.

Sans doute qu'elle se préparait déjà dans son cœur à lui, et qu'il se sentait désormais libre complètement, grâce à elle, et aux choses qu'ils s'étaient apportées.

Maintenant il leur fallait apprendre à vivre pour de bon, sans peur du lendemain, sans peur de l'engagement ou du reste, assurément.

"De cette parenthèse, vous ne devrez retenir que le meilleur"leur dit la petite sirène, "le meilleur de vous, le meilleur de ce que la vie vous réserve, cette histoire vous a permis de grandir, cette histoire vous a permis de vous connaître vous à travers l'autre".

Voilà une histoire que n'a pas écrit Andersen, un conte de fées moderne, qui ne se termine pas par un mariage et de nombreux enfants, mais quand même par un Happy End.

Je vous embrasse.



11 déc. 2013

Dans mes mains.

La couverture est souple et les pages sont toutes belles.

Il est arrivé.

"Confessions d'une accro du stylo". 

Je n'en reviens pas et pourtant...

Nous y sommes parvenus, mais combien de semaines, de travail, de retouches, de création...

Un an s'est écoulé depuis que j'ai eu cette idée folle d'envoyer mon manuscrit aux Editions PERSEE.

Un an depuis qu'ils ont accepté de me publier, et des mois à travailler, des mois à plancher sur le style, la couv', ce qui vous plairait le plus.

Bientôt, vous aussi vous le tiendrez dans vos mains, bientôt, nous partirons à la rencontre les uns des autres et nous nous verrons en vrai.

Bientôt, il vous plaira et vous l'offrirez aux gens que vous aimez.

Et ce livre, c'est le vôtre, car c'est vous qui m'inspirez.

C'est le mien, parce qu'il rassemble les plus belles pages que nous avons écrites ensemble, vous avez été les moteurs de cela.

Je pense bien sûr à ma Lison.

Sa venue n'a pas été anodine puisque c'est le jour de son retour au Canada que j'ai trouvé un carton au pied de mon bureau.

Vous le savez elle m'a lancée, m'a inspirée et m'a donné confiance en moi.

Grâce à cette femme talentueuse, mon amie de 17 ans (aîe!) nous avons réalisé un rêve.

Le premier d'une série de rêves que je veux encore faire avec vous.

Vos amis sont donc vos meilleurs alliés pour la réalisation de vos projets les plus fous, ne vous refusez rien, profitez de ce que vous savez faire, réalisez vous, osez, lancez vous!

Je vous tiendrai bien sûr informés de sa sortie nationale et des lieux où vous le procurer, des dates et des lieux de dédicace.

Et pour que l'aventure continue, rendez vous ici, trés vite, pour la suite des aventures de votre accro du stylo dévouée :)

Je vous embrasse et vous dis: BRAVO et MERCI!!!



5 déc. 2013

Casse-tête Chinois.

Dés que j'ai entendu parler du dernier Klapish j'ai tout de suite pensé à trouver la soirée de libre qui me permettrait d'aller le voir.
 
La suite des aventures de Xavier, Martine, Isabelle et Wendy, je n'aurai raté ça pour rien au monde et j'ai fait la groupie, le jour de sa sortie.
 
Pour m'accompagner, j'ai testé testé testé, mais je savais que mon acolyte numéro 1 serait de la partie quoiqu'il arrive, ma ptite jumelle aux vrais airs d'Audrey Tautou.
 
Et hop, sortie de boulot, nous v'là à prendre nos places, un p'tit repas rapide et un bon film comme quand on était étudiantes et insouciantes, sauf qu'à cette époque là la place de ciné coûtait 6 euros, mais bon soit.
 
Quand on aime, on ne compte pas.
 
Et nous on s'aime, et surtout, on aime Klapish, on aime Romain Duris (oh que oui) et notre Audrey adorée.
 
Et puis Cécile de France, vraie, drôle, touchante....et puis Kelly Reilly, magnifique....
 
Enfin bref une bonne soirée en perspective. Et comme je ne lis jamais les critiques je ne risquais pas d'être polluée.
 
Salle bondée à 20h00 dans ce cinéma lillois où j'ai passé des heures merveilleuses depuis 8 ans.
 
Quel bon moment nous avons passé!
 
Ce Cédric est fort. Il a réussi à nous faire grandir en même temps que les héros de son film, Erasmus quand nous étions étudiants, l'entrée dans l'âge adulte, et puis là, la vie qu'on mène aujourd'hui.
 
Même si on n'a pas encore 40 ans, on y est pas très loin, entre deux âges, la génération qui attend de savoir à quelle sauce on sera mangés.
 
Les problématiques de couple, d'enfants, de séparation, toutes ces choses de notre quotidien.
 
Et puis on touche à des sujets forts, qui nous parlent, avoir un enfant quand on est deux mamans, le don de soi, les parents et notre rapport à eux, savoir d'où on vient pour savoir où on va....
 
Avec humour, auto-dérision, tendresse, tout ceci nous donne un casse-tête chinois qui ne peut s'adresser qu'à ceux qui comprennent où ils en sont aujourd'hui, qui sont lucides.
 
Et finalement ce film, c'est la vie qu'on vit. Tous et toutes. Un jour ou l'autre.
 
Et Romain DURIS. Quel formidable jeu d'acteur, et quel personnage!
 
Des papas qui suivent leurs enfants au bout du monde, y en a pas tant que ça. Et qui s'investissent autant non plus. Et qui aiment leurs amis, les amis de leurs amis....
 
Et qui écrivent un bouquin, se trouvent à la croisée des chemins, retrouvent la force d'aimer encore, de façon plus mûre bien sûr mais avec un grain de folie complétement assumé...y en a pas tant que ça non.
 
Romain sublime Xavier, il rend ce personnage depuis le début de la "trilogie" humain, touchant, attachant, Xavier, même si c'est un homme, c'est chacun de nous, avec ses forces et ses faiblesses et on l'aime forcément.
 
Enfin si on arrive à se remettre en question deux secondes et qu'on prend suffisamment de recul sur sa propre vie pour concevoir d'où l'on vient et où on va bien sûr.
 
Les dialogues et l'intrigue sont drôles et très bien menés, les costumes, la lumière, et cette ville magique qu'est New York, nous emmène tellement loin tout en nous rapprochant.
 
Oui, la touche positive qu'amène ce film m'a et nous a fait du bien, on est sorties avec le sourire, avec l'envie d'assumer nos âges et notre force, de nous sentir en vie et heureuses.
 
Je vous le recommande vraiment, c'est comme ça que j'ai modifié légèrement ma wish list.....et que dés sa sortie en dvd, ce film sera un des piliers de ma vidéothèque, de ceux qu'on se mate quand on a besoin de se ressourcer, dans une bulle rien qu'à nous, ou avec ceux qu'on aime.
 
Je vous embrasse!
 

3 déc. 2013

Christmas is coming soon!

Une fois n'est pas coutume, vu le franc succès de ma liste au Père Noël de l'an dernier, (j'ai quand même eu TOUS les cadeaux de la liste!) je renouvelle l'expérience cette année encore et vous encourage à faire de même!
 
Alors premièrement, ce que je voulais pour Noël c'était 25000 visites sur le blog, non mais sérieusement en plus et tenir mon livre dans les mains avant le 31 décembre.
 
Vous avez déjà réalisé le premier de mes rêves alors MILLE FOIS MERCI!
 
Quelle nouvelle époustouflante! 25000 visites sur un blog qui n'a que 2 ans et qui n'est pas vraiment connu (même si bientôt, il le sera j'imagine...au moins un peu!)
 
Après ces émotions hautes en couleur, voici venu le temps d'écrire ma wish liste...en images!
 
Le film de l'année pour moi! du rire du rire et du rire :)
 


J'ai la chance d'avoir un Pola ...mais je n'ai pas de films! nul! alors...

vu que je m'injecte un roman par semaine en intraveineuse, cette carte cadeau ne pourra que me donner le smile!
 


je ne vous fais pas de dessin...:)
Le numéro 1 :)
le numéro 2 ;)

le deuxième film de l'année :) oui oui...



 
 
Voilà. Pas de folies, juste de quoi passer de bons moments au chaud dans ma bulle, garder des souvenirs de mes amis, et me trouver jolie....
 
Et vous? Vous avez fait votre liste?
 
Je vous embrasse les amis!
 
ET ENCORE MERCI!!!!!

30 nov. 2013

Paradoxes

Les gens veulent être heureux.

Moi aussi, vous qui me lisez, aussi, bien sûr. C'est quand même plus rare de rencontrer des gens qui veulent être malheureux. C'est tellement plus courant le malheur....

Alors voilà, les gens veulent être heureux, ils le crient sur les toits, le revendiquent, s'époumonent en disant partout haut et fort qu'ils ne cherchent qu'une chose, être heureux, tout ça tout ça.

Mais manque de bol, un jour, ils sont aux portes du bonheur, et ça mes ptis amis, ça n'était pas prévu.

Eh non! Réclamer à cors et à cris le bonheur et se retrouver face à ce qui s'en approche d'assez prés....ça n'est pas prévu du tout, c'est tellement mieux de se plaindre et de se lamenter sur son sort.

C'est rassurant surtout au-delà de "mieux", et oui, tout le temps qu'on ne l'a pas trouvé, on peut continuer à dire qu'on le cherche tout en continuant à vivre notre train-train.

Donc un jour, ils se retrouvent dans une situation tellement étrange, nouvelle, improbable, qu'ils sont en panique, et ont peur.

Or que fait-on face à la peur? On fuit, bravo, au fond quelqu'un? oui, on sabote tout trés bien, quelqu'un d'autre?oui, on se raconte des histoires, trés bien je vois que vous suivez.

Oui, les gens qui cherchent le bonheur à cors et à cris et qui un jour y sont confrontés pour de vrai, flippent tellement que ce soit réel, et surtout -et encore pire- qu'ils puissent de nouveau être dans le même état qu'avant de l'avoir approché, qu'ils préfèrent ne pas y croire, ne pas en tenir compte, tout gâcher, pour pouvoir se plaindre encore et mieux cette fois, pouvoir regretter.

Quel paradoxe!

Chercher toute sa vie quelque chose qu'on finit par trouver (ou tout au moins dont on finit par trouver un truc approchant, mais comme on essaie pas et bien, ça capote n'est ce pas.) et qu'on laisse finalement parce qu'on avait pas vraiment envie en fait.

Nous sommes ces gens, ou nous en connaissons au moins un ou deux dans notre entourage, ou pire encore et là c'est vraiment pas de bol, nous tombons amoureux de gens comme cela.

Eh bien là mes amis, nous ne sommes pas au bout de nos peines.

Et c'est faire preuve de malchance que d'être la clé d'une porte que personne n'ouvrira jamais, par peur, par appréhension, par fatalisme....

Mais le monde est rempli de paradoxes. Tenez ,prenez l'exemple de celui qui a tout mis en oeuvre pour tomber amoureux, qui se fait piétiner en douze mille morceaux inégaux et souffre atrocement. Alors qu'il a souffert atrocement lui-même, et qu'au départ c'était un bon gars gentil prés à faire confiance et tout et tout, après avoir souffert, il devient imperméable à l'amour. Et fait souffrir atrocement.

C'est vraiment pas de chance.

Non, ce n'est pas de chance, quand tous ces paradoxes se retrouvent chez une seule et même personne et que votre coeur vous fait faux bond...."je promène/souvent/mon coeur/en laisse/sinon c'est/en courant/que mon coeur/ me délaisse" (M. A celle qui dure)

Mais bon, des fois, ça se finit bien.

Il n'empêche qu'on ne peut pas échapper aux paradoxes. Et que je n'ai pas trouvé l'antidote.

Peut-être est-il en chacun de nous et qu'on ne parvient à le trouver qu'en acquérant de la sagesse....?

Alors à mon sens, pour le moment, il ne reste qu'une chose à faire.  Oser. 

Oser aimer, y croire, tenter, être soi-même.(liste non exhaustive)

Oser vivre en fait....

En l'état actuel de la science, je n'ai rien trouvé de mieux pour guérir un paradoxe.

Je vous embrasse.




20 nov. 2013

Valeur ajoutée

"y en a des qui se donnent donnent des bijoux dans le cou, c'est beau mais quand même ce ne sont que des cailloux, moi je m'en moque, j'envoie valser, les trucs en toc, les cages dorées, car quand tu m'serres très fort, c'est là mon trésor, c'est toi, toi qui vaux de l'or."
 
Zazie. J'envoie valser. 
 
Quelque soit la forme que cela prend, être aimé, et sentir que l'on compte pour quelqu'un c'est magique.
 
Passer des moments d'exception, parce que chaque moment passé à être aimé est exceptionnel, non par sa rareté, au contraire, mais par sa qualité extrême, ça embellit la vie, ça embellit le monde.
 
Mais parfois ça ne suffit pas.
 
Oui, l'humain est perfectible et il cherche toujours à rendre les choses parfaites de son point de vue, dès lors il ne se satisfait pas, en tous cas très rarement, de ce qu'il a déjà.
 
Il est difficile de lutter contre ça, difficile de ne pas vouloir -attendre- plus de ceux qui nous font sentir si bien, qu'on voudrait rester au creux de leur peau pour toujours.
 
Pour toujours c'est exagéré, mais en tous cas c'est ce qu'on ressent quand on est aimé.
 
On a envie que l'instant perdure, on ne veut rien perdre, rien rater, on pèse, on sous-pèse les mots qu'on emploie parfois, pour ne jamais fissurer la perfection.
 
Alors on s'interroge.
 
Comment faire de ces moments magiques des moments parfaits en eux-mêmes? Comment ne pas attendre plus, comment ne pas être trop gourmand?
 
La réponse est dans le moment lui-même, chez nos amis, chez ceux qu'on aime, on perçoit quelque chose d'unique, de fort, d'exceptionnel.
 
Et c'est cela la valeur ajoutée du moment.
 
Vouloir plus est humain, la peur de perdre ou de manquer d'attention est normal, quand on est bien on voudrait que cet état de béatitude dure toujours.
 
Mais ce qui nous manque déjà, ce n'est que le sentiment de béatitude, rien ne préfigure que cela ne durera pas.....à part notre imagination.
 
Ce petit truc qui rend les choses merveilleuses, cette capacité à apprécier l'instant, cette étincelle qui fera de nous des gens comblés de bonheur, personne à part nous ne peut l'ajouter au moment que nous vivons.
 
C'est un exercice à faire chaque jour, une subtilité qui nous appartient et n'appartient qu'à nous.
 
Laisser quelqu'un qu'on aime, après avoir passé du temps ensemble, ne doit pas nous plonger dans le désarroi et la crainte, mais au contraire nous regonfler de joie pour nous permettre de mieux respirer et d'apprécier chaque instant suivant de la vie quotidienne.
 
Plus facile à dire qu'à faire j'en conviens et pourtant....c'est la seule vraie façon de ne rien gâcher, la seule vraie clef de la valeur ajoutée.
 
Je vous embrasse.
 

 
 
 

2 nov. 2013

The Company

Les effluves de vin et de bière pur malt nous parviennent dés l'entrée, mélange de chocolat, de pizzas, de chips en tout genre, dés que l'on pousse la porte.

Là où je vous emmène dans ce post, c'est une des répèt', un de ces moments d'exception qui pourtant nous occupent parfois des semaines entières, répeter, écrire, s'engueuler, s'énerver pour des détails, mal communiquer, boire un coup, se remettre au travail.

On est 41...que de couleurs, que de personnalités, que de chances de faire un spectacle hors du commun.

Oui, ce spectacle que l'on prépare sera différent. 

Il y a toujours les anciens, qui ont besoin de montrer qu'ils connaissent, qui ont apporté déjà énormément d'investissement dans les précédentes éditions, qui ne veulent pas qu'on les oublie, qui sont attachants, parfois chiants, mais toujours présents.

Il y a les nouveaux, dont je fais partie, les nouveaux qui débordent d'énergie, d'idées, qui doivent apprendre à vivre en groupe, en meute, en réalités, en budget, en faisabilité, et ménager leur susceptibilité...

Il y a les absents, notamment une, qui m'a poussé sur scène et qui me donne une autre vision des choses, s'amuser, être pro, se souvenir, vivre l'instant.

Il y a notre Dédé, notre metteur comme il dit, metteur en scène de génie, rencontrer des gens comme ça c'est assez rare, c'est encore une chance.

Tiens, les musiciens entrent en piste et montent leur matériel, Daphné au synthé, la perfectionniste qui a toujours tout géré et veut faire entendre sa voix, les magiques guitaristes et Odette au saxo, et le petit Batteur de compét derrière ses percu.

On n'est pas chanteurs, on n'est pas danseurs, on n'est pas comiques, mais on y met notre coeur et ça donne un ensemble fou et homogène à la fois, ça donne envie, ça donne le smile, ça donne la pêche.

Dans 14 jours, on sera dans les starting blocks, tendus comme des arcs avant de monter sur scène, fous d'impatience et de stress et puis tout ça sera fini.

Ces répéts jusqu'au bout de la nuit ces afters jusqu'au bout du bout de la nuit, les complicités qui se nouent, les amitiés qui se renforcent, les séductions qui se précisent, les animosités qui s'accentuent ou au contraire s'amenuisent.

On a souvent tendance à croire qu'on écrit ce spectacle pour nous faire marrer nous....mais y a du vrai.

On va jouer plus d'une heure quarante sur la scène du  théâtre Sébastopol de Lille, ensemble, alors que pour certains on ne se connaissait pas il y a tout juste six mois.

On est chanceux, et si on nous a prédit le "blues post-revue", si on nous a prédit des problèmes avec des magistrats, si on nous a prédit des problèmes avec des confrères et même un budget fleurs, en tous cas ce qui est sûr, c'est qu'on aura partagé des moments forts, on aura créé ensemble du lien, on aura bâti un spectacle qui mériterait presque une tournée.

Et cette chanson, celle que vous pouvez écouter ci dessous, me fait tellement penser à nous.

A cet élan qui nous emporte au bout de l'aventure, au tomber du rideau de fin sous les applaudissements, aux préparations dans les loges, à la générale de la veille, aux milliers d'hectolitres de bière et de jus de fruits en tous genres ingurgités à chaque répét et after répét, aux différends, aux fous rires, aux perruques, aux achats, aux folies, au bonheur, aux claquements de portes, aux haussements de ton, au harlem shake, à la précédente soirée post revue qui a du donner pour qu'on en soit là aujourd'hui.

Pour le moment patience, tout ceci viendra bien assez tôt.....

Confidence pour confidence, ça me fait du bien de me faire chier à préparer ce spectacle alors que j'ai envie de dormir ou d'aller au ciné, que je suis bien au chaud chez moi et qu'il drache dehors et puis faudra encore une heure pour me garer.

Oui ça me fait du bien, de danser, de chanter, de voir mes potes, de débriefer, de jouer la comédie, de cancanner, de craquer, de manger des chamallows, et tant de choses que selon l'adage "ce qui se passe à la revue, reste à la revue".....je ne peux vous raconter ici.

Mais c'est simple, si vous voulez en savoir plus, Vendredi 15 novembre 2013 Théâtre Sébastopol, entrée 50 euros avec la soirée après au Palais des Beaux Arts.

Sur scène, des avocats. Si je vous jure.

Et pour cette première au Sébasto avant le one-woman show que vous me réclamez depuis des années, je pense que vous ne serez pas déçus du voyage....

Je vous embrasse, et dédie ce post à ceux qui croient qu'on est fou, on l'est, à ceux qui ne nous trouvent pas drôles, à ceux qui croient que les avocats sont coincés, à ceux qui ont envie de se marrer, à Jeanne, qui m'a envoyé aux répét plus vite que la lumière, à Dédé, à chacun des troupistes, même toi oui, et puis à vous, qui serez dans la salle pour nous applaudir.

Hasta la vista :)


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30 oct. 2013

Jump!


Vous souvenez vous de cette pub pour la Carte Bleue, où un jeune intrépide et fougueux décide sur un coup de tête de suivre une parfaite inconnue rencontrée au bar de la gare en changeant son billet?
 
Le slogan était "la vie est faite d'opportunités" et pourtant combien sommes nous à  ne pas les saisir? 
 
A s'interdire de vivre au nom de peurs qui nous font trembler mais qui pourtant ne font que nous bloquer, on s'empêche parfois de nous réaliser.
 
Combien d'occasions ratées? de rendez-vous perdus? Combien de situations où nous aurions du mais au cours desquelles nous avons préféré....la commodité.
 
Oui il est commode de ne pas prendre de risques, de rester sur ses acquis, de ne pas aller de l'avant.
 
C'est plus facile de rester sur la terre ferme que de mettre un équipement et de sauter en parachute pas vrai?
 
Cela nous demande moins d'efforts, moins d'investissement....c'est plus difficile finalement de se lancer, de monter un projet, de tendre la main, de courir dans une gare pour retrouver une personne qui nous manque, de retourner une ville pour retrouver quelqu'un que l'on aime.
 
Et pourtant, si demain on nous permettait de passer quelques heures avec nos proches, ou des gens qui nous ont quitté, ne prendrions-nous pas tous les risques pour le faire? Ne serions-nous pas sur le quai de la gare, frétillants, frémissants, rongés par l'anxiété?
 
Certaines opportunités ne se présentent qu'une fois.
 
A nous d'évaluer si nous sommes capables de vivre toute une vie avec la pensée qu'elles ne se réaliseront jamais.
 
Comment savoir si nous sommes en mesure de ne rien regretter?
 
Personne ne le sait.
 
Alors....pour ne pas vivre de regrets, il faut s'habiller d'audace.
 
C'est forte de tout cela que parfois le grain de folie qui vit en moi et grandit depuis toujours, parfois s'allume, et me permet d'aller à l'encontre de mes peurs.
 
C'est grâce à cette petite folie douce que nous sommes capables de vivre des choses inouïes, insensées, incroyables, et qu'en nous retournant nous sommes tout simplement fiers de nous.
 
Nous sommes la seule personne à convaincre.
 
Alors comme le disaient les philosophes des années 90, Kriss Kross, just "Jump".
 
Je vous embrasse.

 
 

http://www.youtube.com/v/bCmEDzy-i2c?autohide=1&version=3&autohide=1&feature=share&attribution_tag=UZNMe9LRfnP6VUi0Pu_gVQ&showinfo=1&autoplay=1

20 oct. 2013

Thank you.

La tendance serait donc à l'ingratitude, à l'insatisfaction maladive....dans les journaux, on m'interroge, mais derrière les questions on attend des réponses que je ne peux apporter, vu qu'elles ne m'appartiennent pas.

Non, ma situation actuelle ne me satisfait pas, et c'est pour ça que j'en change.

Mais ce n'est pas pour autant que je suis ingrate envers ma vie.

La vie m'a offert de naître dans un pays en paix, avec des parents qui s'aimaient au moment de ma conception et de ma naissance, dans une famille qui attendait ma venue, dans une ville et à une époque où on ne souffrait pas de famine, de guerre, de difficultés particulièrement ardues.

Certes mon enfance n'a pas été idéale, mais elle s'est quand même passée, bon an mal an, avec le simple tumulte d'une séparation, avec les aléas d'une vie d'enfant, oh bien sûr avec des monstres et des cauchemars, évidemment, mais qui n'en n'a pas connu?

J'ai été une adolescente des années 90, et mon cerveau est mon meilleur ami, il n'a gardé que le bon, les réunions dans le hall du collège, sous le préau, les heures à écouter de la musique dans les espaces verts au bout de la cour, les échanges de bracelets brésiliens, les mots doux sur les agendas, les copines et les copains, les joies et les peines de coeur liées à notre âge.

Mon premier 20/20 en maths, (et mon seul d'ailleurs) les cours improbables de latin, les heures de conseils de classe, et la certitude d'un métier qui ne me quitterait jamais.

Le lycée, les meilleures années de ma vie d'ado, les exposés, la philo, les amitiés qui durent encore aujourd'hui, les concerts dans l'"oeuf" et toutes ces choses qui nous accompagnent toujours....

Bien sûr j'ai eu des hauts et des bas, bien sûr ça n'a pas été gai tous les jours, mais la guerre n'a pas non plus éclaté l'année où j'ai eu mon bac, et j'ai assisté à la seule victoire de l'équipe de France de football à la Coupe du monde, à une époque où mon pays était uni, et affichait haut ses couleurs diversifiées.

J'ai eu la chance de faire des études, de les poursuivre jusqu'au bout, même si j'ai souvent eu le sentiment que peut-être je n'y arriverais jamais, que c'était dur, oui je me suis découragée parfois, mais j'ai réussi mon objectif, alors comment ne pas remercier la vie pour cela?

J'ai voyagé, passé mon permis, eu une voiture, rien de tout cela n'aurait pu sans doute arriver si "facilement" il y a 40 ans par exemple, j'ai eu un toit, j'ai mangé à ma faim, bien sûr j'aurai du faire plus de sport et peut être apprendre à me nourrir correctement, mais la vie suivait son cours, tranquillement.

J'ai gravi les étages de l'Empire State Building, bu un thé sur le Mont Royal à Montréal, fêté mon anniversaire entourée de mes amis, et à Rome aussi, j'ai mangé une pizza à Milan, fêté le nouvel an en Calabre, bu des chocolats chauds avec mes amis à Lille, j'ai fait un tour en barque à Amiens, j'ai assisté à des concerts, j'ai écrit un livre, non, vraiment, je ne vois pas comment ne pas remercier la vie pour tout cela.

J'ai perdu mon amie, c'est vrai, j'ai perdu des êtres chers, j'ai aussi eu la chance immense d'en retrouver, et je pense malgré moi que parfois la vie n'est pas tendre tous les jours.

Mais j'ai eu la chance de connaître des tas de gens, et d'embrasser tellement de joues, de serrer des bras, de sentir de l'amour, de l'amitié, du désir, de la vie.

Alors je trouve que parfois on est ingrat avec soi-même, ingrat avec notre chance d'être là.

En répondant aux sirènes de la consommation, en se comparant sans cesse aux autres, on finit par ne plus se souvenir du chemin déjà parcouru, de la chance que jusqu'ici nous avons eue.

Skier, monter à cheval, prendre l'avion le temps d'un weekend,  traverser l'Atlantique, faire du bateau en Corse, conduire, danser, rire, lire, écrire, chanter, faire rire les autres, s'émerveiller devant un coucher de soleil sur la plage de Tropea, assister au mariage de nos meilleurs amis, voir les naissances de nos neveux et nièces, aider nos anciens à souffler leurs bougies.

Il y a quand même des endroits trés proches de nous où tout ceci ne coule pas de source, où tout ceci est un cadeau du ciel, où chaque chose qui nous paraît "logique" à nous est en réalité une réussite, un exploit pour eux, il suffit de regarder sur les trottoirs de nos villes, dans les foyers, aux feux rouges de nos grandes agglomérations....et au-delà de nos frontières....à Lampedusa.

Alors ce matin, je pensais à ça, à tout ce qui m'était arrivé de bien, à toutes ces choses positives qui doivent prendre le dessus sur les difficultés du quotidien, pénibles à vivre, c'est vrai, mais aussi tellement futiles, inexistantes à l'échelle d'une vie.

La vie qui m'est offerte de vivre, ce cadeau inestimable, c'est à moi d'en faire une réussite, oui c'est à chacun de nous de transformer l'essai.

Il est important de regarder ces choses sans en retenir seulement le mauvais, car cela détermine aussi la qualité de nos relations avec les autres, plus nous sommes capables de prendre du recul pour constater l'étendue des bonnes choses qui ont jalonné notre vie, moins nous serons envieux, aigris, mauvais, envers nos voisins, moins nous accorderons d'importance à nos différences, préférant en faire une force plutôt qu'un obstacle.

C'était un dimanche matin sans doute comme les autres, ou peut-être pas, où j'allais souhaiter un bon anniversaire à mon père, en me disant, j'ai la chance d'en avoir un et de le connaître, il n'est pas parfait, mais moi non plus alors, c'est aussi ce qui fait que je suis sa fille sans doute...

J'ai mesuré cette chance de pouvoir me rendre chez lui, sans sauter sur des mines ou sans traverser le désert, d'arriver aussi vite que je le voulais, avec le soleil, le chauffage et la musique dans ma voiture, j'ai réalisé toute cette route parcourue cette année dans notre relation, les montagnes russes que nous avons gravies chacun de notre côté, une année à l'image de notre vie finalement, et je me suis dit, qu'il était là, en bonne santé, et moi aussi, alors....profitons en.

Qui sait où nous serons demain, la semaine prochaine ou l'an prochain?

Ce qui est certain c'est que nous sommes tous extraordinaires, tous différents, tous uniques, mais si nous étions meilleurs, si nous étions mieux, nous ne serions plus nous.

La vie ne peut être douce si on la frappe chaque matin, si on la flagelle en l'insultant de tout le mal qu'elle nous fait en oubliant le bien qu'elle nous a déjà procuré jusqu'aujourd'hui. 

La vie, en fait, c'est nous. On n'avancera jamais plus vite si on nous fustige à chaque lever du soleil..

Bonne journée à vous 

Je vous embrasse.

16 oct. 2013

Quelques grammes de douceur...



Ce matin en ouvrant les yeux, j'ai découvert un message et cette musique douce et pleine de vie, facétieuse, amusante et belle, parfois solennelle mais toujours très joyeuse et entraînante, comme la vie.

La personne qui m'a offert ce moment de douceur m'a parlé de quiétude, de fauteuils en velours rouge, d'écoute intense, de bonheur.

Je voulais partager ce moment avec vous.

Vous l'offrir à mon tour pour que cette journée, quelle qu'elle soit, où que vous vous trouviez, soit plus douce, plus aérienne, plus enveloppante de bonheur, le temps d'un instant.

Je vous embrasse et vous donne rendez-vous ...à très bientôt.....

Take Care.





30 sept. 2013

Let's talk about love

Qui peut codifier l'amour?
 
Et surtout pourquoi?
 
Pourquoi s'obstiner à vouloir faire entrer des situations dans des cases et dans des choses déjà existantes?
 
Est-ce que cela rassure les gens de définir leurs relations?

Toutes les histoires ont vocation à se terminer, mais est-ce qu'on les vit plus intensément quand on sait -d'avance- qu'elles ont un terme?

Si on décidait d'avance, qu'on entame une relation jusqu'à une date donnée, est ce qu'on ne vivrait pas alors chaque jour comme si c'était une fête sans fin, est-ce qu'on n'irait pas moins par quatre chemins pour se dire les choses, est-ce qu'enfin alors, on accepterait de communiquer sur des choses que l'on tait de peur de perdre l'autre?

J'entends d'ici les ayatollahs de l'amour hurler avec les loups: codifier l'amour mais quelle idée saugrenue? Ce serait dénaturer la relation et patati et patata.

Mais de quoi parle-t-on? Si l'on se sent bien avec quelqu'un tout simplement, si on est tout simplement heureux en sa présence, et qu'on a envie de le lui dire, sans pour autant que ne survole au-dessus de nos têtes le spectre conventionnel de "la relation", pourquoi alors ne pas vivre comme bon nous semble?

Parce qu'après tout c'est bien joli de vouloir le bonheur des autres, mais on veut le BONHEUR selon notre propre vision.

On ne veut pas que les autres soient juste heureux; on veut qu'ils le soient selon notre point de vue, un peu comme les gens qui veulent que leurs enfants se marient, mais uniquement selon la voie "conventionnelle" avec quelqu'un du sexe opposé, ou qu'ils fassent des enfants, mais "uniquement mariés" ou bien pire qu'ils trouvent quelqu'un mais de la même couleur ou de la même religion...

Mais enfin ça suffit!

L'amour, les sentiments, l'affection, la tendresse, tout ceci est tellement personnel, tellement au cas par cas, pourquoi absolument vouloir faire de ce qui est beau et simple quelque chose de conventionnel pour qu'il rentre dans une case?

Pourquoi plier en 5 un papier pour qu'il rentre dans un tiroir?

Arrêtons de vouloir plus, de vouloir différemment de ceux qui vivent la situation.

Personne ne sait mieux que nous ce que nous attendons de la vie, de l'amour et d'une relation sentimentale.

On va à notre rythme, là où on veut aller, sans avoir besoin d'être étiquetés.

Ou alors, on monte dans un caddie et on attend d'être rangé dans un rayon.

Aimer, être aimé, ne plus se sentir seul, vivre des émotions fortes, prendre du plaisir, tenir une main, être blotti contre quelqu'un, quelque soit la forme que cela prend, ça n'a pas de prix, à mon avis.

Vous avez bien le droit d'avoir un avis différent, mais en attendant....laissez nous parler d'amour dans la langue qui nous chante, laissez nous aimer et être aimés par qui nous plaira, et dans les formes qui nous importent.

On peut parler d'amour à l'infini, tant qu'on ne prétend pas détenir la vérité absolue.

Je vous embrasse.

19 sept. 2013

Tea for Two....

20 juin 2010 : création du blog....à Montréal.
 
5 septembre 2011: début de l'écriture....à Lille....
 
Que de chemin parcouru!
 
Que de rires, de joies, de larmes, de visiteurs, un plus un plus deux plus cent, plus mille, et aujourd'hui plus de 23600....
 
Combien d'heures à analyser la vie, à regarder les nuages, combien de milliers de tasses de thé fumantes, de cafés au coin du feu, de chocolats chauds, de pancakes, de fringues, d'amourettes d'une heure, de deux, de jours et d'années passées à s'aimer.....
 
Voilà aujourd'hui nous avons de quoi être fiers, vous et moi.
 
Le livre va bientôt sortir, la concrétisation on ne peut plus palpable de l'amour qui existe entre nous, le blog se fraie un chemin, tout doucement entre les milliers de fils de connexions mondiales et nous sommes toujours au rendez vous.
 
Autour du monde, vous me lisez, vous partagez avec moi des instants de doutes et de réflexions, des coups de cœur, des bouts de vie que votre simple présence rend beaux.
 
Des  heures de bonheur, des kilomètres de mots, que vous m'avez finalement inspiré, comme dirait Francis, je les ai écrit à l'encre de vos yeux et en plus c'est juste!
 
Je voulais vous remercier pour ça, vous me donnez l'envie et la joie de venir ici vous retrouver et le succès de la Joie n'existerait pas sans vous.
 
Merci à tous et à toutes, merci à ma Lisette qui me lit depuis Montréal,
 
Merci aux Poppy Girls, à Nénette de Lille et aux joyeux Lurons de Be Yourself....
 
Merci la vie, de m'avoir permis de croiser votre chemin.
 
M-E-R-C-I !!!!!
 
 
J'espère que vous serez toujours là et encore plus nombreux au rendez-vous....l'année prochaine!
 
Je vous Aime!
 

12 sept. 2013

Welcome to Wonderland.....

Passez rue de la Monnaie, doucement ...tout doucement....et d'un coup, vous voyez une devanture que vous n'aviez jamais remarqué....Nenette vient d'ouvrir ses portes avec la pétillante Fanny à son bord.

Rien ne sera plus jamais semblable à la minute précédant votre entrée dans cette boutique, ambiance rêve, on se croirait au Pays des merveilles, on penserait voir débouler le Lapin de derrière une malle et le chapelier fou pourrait vous offrir le thé, tout au fond de la boutique.....

Rien, vraiment rien, ne pouvait me laisser imaginer qu'il existait un endroit semblable à Lille, à deux pas de chez moi et pour cause, chez Nénette vient d'ouvrir ses portes!

Alors forcément, en bonne joyeuse que je suis, je vous fais découvrir cet endroit qui s'est placé assez vite dans mes coups de coeur lillois.

Des étoffes, de la déco, des sourires, de la musique, des senteurs et de la gourmandise, rien n'est laissé au hasard et on ne peut qu'être séduits, à la fois par la gentillesse de sa propriétaire et par les prix qui sont assez abordables....de quoi se faire ou faire plaisir, de quoi fondre de bonheur, bref, un endroit sur mesure quand on est fan de la joie :)

Le réassort est trés fréquent, de sorte que si on loupe un article...on ne pourra que le rêver, Fanny fait en sorte que chaque article soit pour vous une pièce unique.....

A découvrir d'urgence!!!! Notamment le dimanche pendant que vous faites un petit tour au marché place du concert....laissez vous tenter!

Je vous embrasse!

Ps: et en plus Fanny aime Poppy Milton, franchement, on ne peut qu'être amoureux de son petit nid :)





















Y a des copains!