13 janv. 2012

Comme une image

C'est comme un match d'impro, on me donne un mot, je crée une histoire...

Sauf que là, en l'occurrence, il ne s'agit pas d'un mot, mais bien d'une réalité, en rapport évidemment avec un statut social, avec une image qu'on renvoie à l'ensemble des gens qui vous voient.

Vous l'avez déjà remarqué, cette façon que les gens ont, d'être lisses, de sembler, de paraître, de faire semblant d'être heureux, ou en tout cas épanoui, ou en tous cas.......debout.

Bon, là moi, ne vous y trompez pas, je serai debout demain, y a répèt, mais aujourd'hui, je me laisse aller à un vague à l'âme qui me fait glisser tout doucement vers la boîte de kleenex.

C'est dur parfois, bien plus que l'impossibilité de faire les soldes, grâce à la bienveillance de ma banque, de rester toujours debout, en forme, en pump it up constamment, des fois, même les clowns sont tristes et aujourd'hui euh.....un peu moi aussi.

Je pense que c'est un tout, je ne vois plus mes étudiants (et ça c'est dur!), je bosse sans le goût parce que les fruits de mon travail ne peuvent être glanés, je suis blasée ponctuellement parce que je sais que le meilleur est à venir, mais y a des jours avec et des jours où même la pizza ne sent pas l'Italie.

Faut dire ce midi, j'ai déjeuné, certes avec une personne que j'adore, mais surtout, d'un burger Tennessee, ce qui n'aide pas à ne pas avoir le blues (vous ne voyez pas le rapport?) (vous vous foutez de moi????)

Je fais des blagues, je continue les calembours, même s'ils sont mouillés, ils fonctionnent toujours la preuve vous souriez en ce moment même (je vous vois ah ah ah ah je dévie là pardon)

Mais je ne peux m'en prendre qu'à moi même, je donne toujours la meilleure image de moi même, le cheveu souple, les ongles peints, la bouille souriante, tirée à 4 épingles, le style toujours étudié.

C'est bien normal qu'en réalité un jour, je pète un câble, le cheveu en bataille, l'oeil rougi de larmes et la mine défaite (non, le vernis écaillé trés peu pour moi, je suis une girl merde!)

Alors je ne me plains pas, vous pourriez ne pas me lire, qu'est ce que j'ai au juste? c'est bien ça la question.

Bein le blues j'ai dit!

Demain, je retourne à Paris pour une super répèt avec ELLES, et ça, c'est positif.

Aujourd'hui, j'ai l'impression de n'avoir plus rien, matériellement parlant, mais j'ai des amis et des amies géniaux et géniales et ça, c'est quand même la grande classe.

Et j'ai aussi mon nom inscrit sur une plaque en laiton qui trône sur une porte sous une autre plaque en laiton, qui porte le nom d'un super méga ténor du barreau mondial. (j'exagère à peine) (et si je suis fan, c'est mon problème!)

Alors bon, je fais la liste des trois seuls trucs positifs que je veux bien admettre cette semaine.

Je vous épargne la liste du milliard de trucs négatifs que je supporte dans ma ptite tête et mon pti coeur.

Et oui, je suis vraiment trop sympa, même si j'ai rédigé aujourd'hui ma première lettre menaçante et que j'ai parfois des grosses envies d'incendies volontaires, tout va trés bien.

Comme dirait mon Elise, "à part mes coliques, j'ai plus mal au ventre".

Allez, j'espère que vous, au moins, ça roule, sinon, au pire, on se met tous en étoile et on allume le gaz? mais nan je déconne roooooo un peu d'humour enfin, on peut bien rire encore, c'est gratuit!

Je vous embrasse vous souhaite un bon week end, et reviens requinquée dès demain, pour la suite de mes aventures!

ps1: on est dredi 13 n'oubliez pas de jouer au loto.
ps2: si vous gagnez, continuez à lire mon blog, il faut garder des plaisirs simples...... :-)
ps3: si vous jouez ma date de naissance, je vous demanderai bien entendu un pourcentage
ps4: je ne vois pas pourquoi vous joueriez ma date de naissance, mais bon, on sait jamais!

1 commentaire:

Puck a dit…

C'est pour ça que je te considère comme m'étant largement supérieure : mon vernis est tout écaillé alors que le tien jamais!

J'ai encore tant à apprendre de toi!

;)

Y a des copains!