31 oct. 2011

Shiny Happy People!

Nous sommes donc 7 milliards d'humains sur Terre?
Et nous nous connaissons!
Quelle chance!
Une chanson vous est donc dédiée, à vous, mes amis, mes lecteurs, et les autres, qui passez par là parce qu'il y a de la lumière et que sur la table basse prés de la lampe il y a un verre de lait et des cookies.
Belle journée à vous.
Je suis heureuse de vous avoir rencontrés.
A trés vite!
Bises:)))

30 oct. 2011

Kiss Cool Effect

C'est le mois de l'effet kiss cool.
Ou devrai je dire, l'année.
Le second effet kiss cool arrive après, quand on ne s'y attend pas.
Ce post est donc réservé à ceux et celles qui comme moi, ont vécu une année compliquée, qui s'améliore à peine (mais de façon significative) quand soudain, arrive le second effet kiss cool.
Ne vous inquiétez pas, il fait mal sur le moment, mais aprés ça passe, comme le premier d'ailleurs.
On ne comprend pas bien d'où ça vient, mais on sait que c'est arrivé.
Et on remonte tout doucement. Sur ses gardes.
Mon second effet est arrivé par mail, cette nuit, peu après le changement d'heure.
Il venait de nulle part, il m'a surprise et m'a fait mal, alors qu'il m'était envoyé par quelqu'un que je ne connaissais quasiment pas.
Il ne m'a pas empêché de dormir, mais m'a fait faire des cauchemars. Enfin, tout dépend de l'angle de vue.
Après une journée intense de répétitions, où je me suis sentie libre, vivante, vraie, j'ai du lire ce mail, qui a mis de l'ombre sur mes rêves pailletés.
Des peurs irrationnelles m'ont donc assaillies.......et si tout cela devait s'arrêter soudain?
Cela paraissait si réel, si beau, trop sans doute pour être vrai, allait on me le retirer, alors que je m'investissais dans l'aventure?
Aussi étrange que cela puisse paraître cette pensée m'a hantée toute la journée, toute la nuit, je ne pensais plus qu'à ça.
Je ne suis pas apaisée, mais je me dis que nous sommes dans le monde réel, que ce mail n'est qu'un nuage, injustifié, inopiné, incroyable.
Et comme si je me réveillais d'un mauvais rêve, j'ai essuyé mon front brûlant et perlé de sueur, et j'ai respiré profondément.
En attendant de voir, ce qui m'attend.
Jvais prendre un kiss cool, parce que c'est frais, mais c'est pas grave.

27 oct. 2011

Emotion....

Ouvrez la portière.

Installez vous au volant.

Attachez votre ceinture

Branchez le contact.

Démarrez votre voiture.

Dans le lecteur cd, ou bien dans votre ipod, relié à votre lecteur, il y a votre musique préférée.

Choisissez une chanson au hasard, c'est le destin qui décidera pour vous.

Ou alors actionnez la lecture aléatoire, ce sera encore plus sympa.

Et vous tombez sur une chanson,

LA chanson, celle de votre adolescence, des souvenirs lointains, de votre vie d'avant, de votre vie amoureuse, celle de votre premier baiser, de votre première fois, de votre départ, à la fin de l'année scolaire, des grandes vacances aprés le bac, des soirées passées à refaire le monde et à chanter justement CETTE chanson à tue tête.

Ou tout simplement, celle de votre vie, la BO de votre carrière, comme si vous dérouliez le film de quelque chose qui vous colle à la peau, comme si vous étiez le personnage d'une saga, d'une histoire qui ne se finira jamais.

Vous conduisez, et tout en roulant, vous divaguez, vous laissez entraîner par la mélodie, tapez les percu sur votre volant, ou même chantonnez.

Et selon votre humeur, vous avez le coeur léger, vous souriez, en vous rappelant tout ce à quoi cette chanson est reliée.

Ou bien l'émotion vous submerge, et là, au milieu de l'autoroute, au volant de votre voiture, vous sentez la gorge se serrer, les larmes couler, sans raison, juste parce que, pour une fois, vous lâchez prise, vous lâchez les émotions.

Personne ne vous voit, personne ne vous juge, vous êtes dans votre espace, et c'est ce qui compte.

Et déjà les dernières notes de la chanson, comme si elle n'avait duré qu'un court instant.

Appuyez sur repeat.

Encore

Encore

Encore

Vous n'êtes plus là où vous devriez être, vous avez pris une direction plus longue, le chemin le moins court pour rentrer, parce que vous vous sentez bien là, c'est VOTRE moment.

Cliquez sur le titre, ça marche aussi de chez vous.

Et prenez le temps.

Bises mes gens.

26 oct. 2011

Soyons Urbains!

J'entends par là, soyons polis, aptes à vivre en société, civilisés, gentils, aimables.
Disons merci, s'il vous plaît, bonjour et aurevoir.
Répondons aux gens qui nous saluent, saluons les gens que nous connaissons, quand nous les croisons dans la rue.
(au lieu de changer de trottoir et de faire comme si ils ne nous avaient pas vus)
Sourions à ceux qui nous sourient, ça mange pas de pain.
Non, je ne suis pas retournée en 1930, non, je ne vous donne pas de leçon.
Je vous dis juste que tout ça se perd et que bientôt on va finir par redevenir des homo erectus point barre, si on continue à se heurter les uns aux autres au lieu de vivre ensemble.
Là, on est dans l'ère du, chacun pour soi.
On y est, qu'on le veuille ou non, on ne laisse plus la place aux vieux et aux femmes enceintes dans le métro, sous prétexte que nous aussi on est fatigués.
On ne répond pas au bonjour d'un inconnu, parce qu'on ne le connait pas.
Même pour dire au mendiant qu'on ne lui donnera rien, on l'envoie bouler comme un chien.
Alors non, je ne vous donne pas de leçon mais y a quand même des règles.
Et la première pour que ce ne soit pas la guerre, c'est d'être poli.
J'dis pas d'être gentil avec des gens qu'on connait pas mais tenir la porte quand quelqu'un nous suit à la poste, saluer à la cantonnade quand on entre à la boulangerie, des trucs tout con.
Mais tellement tout con, que finalement plus personne ne le fait, parce que d'autres le feront pour nous.
ça suffit.
Comment peut on demander aux autres du respect si on n'est pas capable NOUS MEMES d'être un peu plus aimable qu'une porte de prison (ce qui soit dit en passant, n'est que trés peu possible puisqu'une porte bein, c'est pas aimable, par définition.)
Le savoir vivre......c'est facile, et ça coûte rien.
Merci d'avoir lu ce post "quart d'heure guy bedos".
Bonne journée les copains.:)

23 oct. 2011

Chocolat !

Voilà les gourmands et les gourmandes: les photos du salon du Chocolat Porte de Versailles à Paris....
Suivi par un petit tour au Café des 2 moulins, haut lieu de mon culte pour Amélie:)
Je vous laisse vous régaler, rire sûrement et puis....à trés vite!
ps: mon personnage est né hier entre deux fous rires. Je suis fière et fan!:)
Des bisous chocolatés!

21 oct. 2011

Roulement de tambour....

Vivement demain..........
Vivement ce soir qui me prépare à demain!
Demain, deuxième rencontre avec ELLE, et suite des répétitions de ma pièce, ma nouvelle amie, ma nouvelle compagne, ma douce présence qui me rattache à mon sourire.
Alors en attendant je roule le tambour.......
Juste aprés, je file au Salon du Chocolat....pour continuer à m'imprégner.....de douceur.
Et pour rester dans la douceur, cliquez sur le titre, une jolie et douce chanson....
Vous comprendrez aussi, pourquoi j'aime tant écrire....
Bonne écoute mes ptis chats

19 oct. 2011

Et vous, tu m'aimes?

Je n'ai qu'une phrase à dire: vivement dimanche soir!
Je vais au concert déjanté de ces filles extra, qui ont fait un album qui leur ressemble, une belle histoire d'amitié, deux voix, des sons vintage et aux sonorités seventies je suis fan!
Dimanche fin d'aprem, à l'Aéronef....
Un régal.......
Parmi ces titres canons qui tournent en boucle sur mon ipod, il y a la reprise de Joey Starr et des Suprême NTM, ma benz....
La chanson tripante du moment!
Même si chacune d'elles sont magnifiques (la vengeance d'une louve, un clip qui retourne le cerveau ou battez vous, encore une belle idée de clip) j'ai une tendresse spéciale pour "jesus sex symbol".....
Un mélange de gospel et de textes mimi mais pas ingénus.
Vous l'aurez compris, en cliquant sur le titre, vous pourrez écouter l'album.
Elle est pas sympa tata campi?
Bonne écoute les copains et les copines!
ps: oui, les copains; ces deux nanas sont intelligentes et belles. C'est donc pas étonnant que je sois sensible! qui se ressemble s'assemble hihihi

17 oct. 2011

faut re être jojo!

Bon, il est temps de redevenir joyeux, c'est quand même un peu le but de ce blog!
Ou en tous cas c'est son nom.
Je n'ai pas en effet le coeur à la fête ces derniers jours, mais il va falloir se ressaisir, et repartir sur des chapeaux de roues!
Le chocolat va m'aider à ça (je le sais!) et voir à quel point vous me suivez icitte ça me fait vraiment plaisir!
Alors, pour (re)commencer à sourire, une petite chanson qui met de bonne humeur
Je vous rappelle que pour l'écouter, il vous suffit de cliquer sur le titre:)
Des bisous les amis!Belle journée à vous
ps1; je connais déjà la moitié de mon monologue par coeur, je vous remercie pour vos applaudissements:p
ps2: des étudiants pas inscrits ds mes cours viennent suivre mes td et m'ont dit qu'ils me kiffaient. C'est mimi:)

16 oct. 2011

All by myself

Il faut bien avouer que le film que j'ai vu ce soir, ne sera pas classé dans les chefs d'oeuvre du 7ème Art.

Mais vu la semaine que je viens de passer, il me fallait un film où je pourrais reposer mon coeur et mon esprit, et c'était parfait pour ça.

Malgré tout, force est de constater que mon cerveau a beaucoup fonctionné et a retenu une phrase en particulier.

A la fin du film, l'héroïne doit faire un discours au mariage de sa soeur, et vient de comprendre une chose essentielle: "aimer c'est être soi même"

Exact.

C'est sans doute ce qui me gêne dans ce que je fais aujourd'hui.

Ce monde d'apparence et d'apparât, où l'on est sans cesse en retenue et en représentation, ne me convient pas, ne convient pas à ma personnalité.

J'ai toujours voulu avoir la maîtrise sur les choses, mon comportement, ma vie, je ne bois pas d'alcool, je ne fume pas, ne prends aucune substance illicite, et pour cause, je veux maîtriser

Car dans ce métier, dans cette vie que je pensais avoir choisi à raison, on n'a nullement le droit à l'erreur.

Absolument pas.

On ne peut pas boire dans les bars jusqu'à plus soif, ou jusqu'à ne plus tenir debout, on ne peut pas rouler sous les tables, être inconvenant, insultant, montrer ses fesses, partir en camp de nudiste, enfin, bien sûr je donne des exemples qui ne me concernent pas.

On ne peut pas s'écarter du chemin car il y a toujours quelqu'un qui nous attend au tournant....

Et c'est pour cela, que je ne réussis pas à crever l'abcès.

Je ne rentre pas dans le moule pré dessiné pour moi ou en tous cas pour ce que je devrai être.

Je reste moi même, quand j'enfile ma robe, quand je l'enlève, je ne mens pas sur la marchandise, sur ce que je suis et ce que je ressens, mais je me retiens TRES (ou trop?) souvent, de dire ce que je pense en vertu d'un principe, le devoir de réserve.

C'est en cela que je ne rentre dans aucune case dans ce métier, je suis atypique, je dénote.

Je viens de comprendre, ce soir, face à ce film pour nanas.

Ma personnalité ne correspond pas à l'image de ma profession.

Et quand j'y pense ça m'apparaît évident: je ne suis pas faite pour être dans la retenue, dans les conventions, dans l'ordre, sous l'autorité.

Je suis une créative évidemment, je vis à l'instinct, à la sensibilité, je ne suis moi même réellement qu'avec mes amis, et parfois même je m'adapte à eux.

Aussi pour aimer, il faut se sentir soi même, complète, il faut sentir qu'il ne nous manque rien.

Aujourd'hui.....que dire?

Il me manque des choses, des gens, pour me sentir complète.

D'abord évidemment un métier, qui m'accepte telle que je suis, pas plus, pas moins, moi.

Mon esprit fantasque, ma bonne humeur perpétuelle, mes coups de gueule et de sang,   mon enthousiasme, mon authenticité, mon pep's.

Qui ne me demande pas plus de sérieux, de retenue, de calme, de rigueur.

Qui ne me demande pas d'être une autre que moi, une moi calme, une moi éteinte, une moi frustrée.

Et puis un métier, où les gens que je rencontre, ne mentent pas en permanence.

Un endroit où l'on jouerait le théâtre de la vie, mais sans malice, sans arrière pensée néfaste, sans violation des droits les plus basiques et évidents,

J'ai porté longtemps, un masque de fille parfaite, un masque de fille bien comme il faut.

Depuis que j'ai mis un pied dans ma robe, je sais que ça n'ira pas en s'améliorant.

J'aime profondément ma robe et ce qu'elle signifie, pour moi et pour l'ensemble de ma profession.

Je ne la quitterai sans doute jamais, c'est mon premier costume de scène.

Mais la tragédie à laquelle j'ai, impuissante, assisté ces derniers jours m'amènent à cette réflexion.

Porter un masque en permanence, c'est s'obliger à ne jamais pouvoir le retirer.

Quand on "se doit" d'être infaillible, on oublie d'être humain.

Je préfère, aujourd'hui et pour le restant de ma vie, qu'elle soit longue ou courte, être humaine.

Oh oui, je vous le dis, je vous l'écris, je préfère, de loin être faillible, humaine et avoir les pieds sur terre et le coeur dans les nuages.

Le monde dans lequel JE vis, en permanence, est un monde où en chacun il y a du bon, où tout le monde devrait être capable de vivre ensemble, où les gens sont capables de s'aimer pour de vrai, et pas juste en façade.

Le monde vu de mes yeux, est un endroit vaste et riche, où pour être heureux il faut s'en donner les moyens, accepter les différences, accepter les défauts des autres, s'en accommoder si l'on se dit un ami, ne pas vouloir changer les autres si l'on ne sait pas ce que l'on a au fond de nos propres tripes.

Oui, dans le monde version Campi, il est possible de tout changer, d'aller de l'avant, de bousculer les habitudes, d'évoluer, de changer de vie, de revenir aux essentiels, d'accepter sa vie, de la choisir et de l'assumer.

Aussi basique et évident que cela puisse être, je vous rappelle que pour exister le nourrisson ne pousse son premier cri qu'une fois que l'on coupe le cordon ombilical grâce auquel il a appris, poussé, s'est construit et a fini par arriver à la vie.

Je suis arrivée à un moment où il faut couper le cordon ombilical entre cette profession qui ne veut pas de moi telle que je suis, pour exister par moi même.

Il en est de même pour l'amour. Je ne suis pas une croqueuse d'hommes, ni une tombeuse, c'est connu.

Je suis une fille sympa et rigolote qui aimerait être aimée pour ce qu'elle est, qui ne veut plus confondre la lumière d'une étoile avec celle d'un réverbère, qui veut être aimée au grand jour, pour de vrai.

Je ne dis pas que personne ne m'a ou ne m'aime aujourd'hui pour de vrai.

Je sais, sans prendre trop de risques, que je suis appréciée, aimée et entourée.

Pour de vrai.

Mais je ne veux pas d'histoire en pré fabriqué, juste pour faire comme tout le monde, je ne veux pas d'une histoire clé en mains, trouvée sur un site, comme si je trouvais la paire de chaussures ou la robe du siècle sur un site de vpc.

Non, je le sais, ce ne sera pas simple.

Mais être aimée telle que je suis, exubérante, rondelette, rigolote, artiste dans l'âme, idéaliste, c'est aussi important pour moi que pour Bridget Jones par Marc DARCY.

Un truc possible, un truc vrai, une complicité, un vrai lien, affectif, pas forcément fougueux, voilà où je me sentirais moi même.

Je le connais ce truc là, en amitié, depuis de nombreuses années avec certaines et certains, depuis peu avec d'autres, et je vous aime, tous, et toutes, sincèrement et authentiquement.

Je vous aime pour ce que vous êtes, vos qualités et vos défauts, je me fiche pas mal de ce qu'on dit de vous, je ne crois que mon coeur, et c'est pourquoi parfois je pleure.

Je vous défends quand il le faut, je vous reproche des choses quand je suis déçue, mais tout ce que je fais, est vrai.

Et cette semaine, mon coeur a été mis à rude épreuve. Mon intelligence (aussi petite ou grande soit elle selon l'angle de vue) a beaucoup souffert.

Je vous le dis, lecteurs et amis, qui êtes souvent les mêmes, cette semaine a été très dure pour moi.

L'empathie qui me caractérise si fort, m'a mis dans des états proches de l'Ohio.

Je n'ai pas supporté le lynchage, l'abandon, la dureté, l’âpreté de certains propos face à un homme qui à ce moment là, était sans défense.

J'ai appris des choses, qui m'ont mis en colère, j'ai entendu des choses qui m'ont attristé, j'ai pleuré, j'ai crié.

Ce n'est pas pour le meilleur de mes amis que j'ai ressenti tout cela, parce que pour lui j'ai été inquiète, présente, patiente, et impatiente aussi, de voir la situation s'arranger.

Non, celui pour lequel j'ai veillé, longtemps, pleuré beaucoup, c'est un homme que je me rends compte, connaître très peu dans le fond, mais que j'ai suffisamment regardé dans les yeux pour savoir.

Les apparences, encore elles.

Elles le montraient jovial, agréable, d'autres ont dit mielleux et condescendant.

Ces apparences le montraient infaillible, puissant.

Ses yeux le montraient humain. Et quand on est humain, vraiment, quelque soit ce que l'on fait, on peut trébucher.

Mais rappelez vous, on a pas le droit à l'erreur dans ce milieu là.

A la moindre marche ratée qui vous fait redescendre au niveau inférieur, les autres vous attendent, et vous passent devant pour mieux vous ratatiner.

Quelle entraide?Quelle solidarité? Ah oui, en apparence, on dit un mot, une phrase, mais on se regarde toujours du coin de l'oeil, on se guette.

Evoluer dans un milieu pareil en restant le même, ce n'est pas chose facile.

Et c'est pourquoi j'ai pris la décision salvatrice de le quitter, ce milieu.

Pas les gens que j'y ai rencontré, pas les vrais, les authentiques, avec lesquels je partage des idéaux.

J'ai souffert que l'on piétine les valeurs auxquelles je crois, j'ai souffert de ne savoir comment aider, comment protéger, comment prévenir.

J'ai eu mal de ne pas savoir. 

Je ne veux plus avoir aussi mal.

Je ne me suis jamais sentie au dessus des autres, au dessus de tout ça, je me sens sur un pied d'égalité de fragilité et d'humanité avec ceux qui souffrent, quels qu'ils soient, qu'ils l'aient cherché ou non, d'ailleurs.

Qu'on ne vienne pas me parler de choses bien pires, bien plus difficiles à supporter, bien plus insupportables et dramatiques, comparons ce qui peut l'être.

Je vous parle de ce miroir d'apparences brisé un soir d'octobre, qui aurait pu être le votre ou le mien, celui de vos amis, de vos parents, de vos voisins.

Je vous parle de ce monde où nous jouons tous un rôle, bien défini, de ce monde où nous cherchons à trouver et à garder notre place.

Il n'est pas simple d'être soi même, quand on voit ce qui nous attend.

Alors on se couvre, on s'habille chaudement, on s'entoure de poids, on se cache derrière des pulls, des écharpes, des manteaux, on se fabrique une enceinte, une armure, pour nous protéger des dangers.

Parfois ça ne suffit pas.

Parfois le danger traverse les différentes couches qu'on se construit, et parvient à nous déstabiliser.

Alors on est sur ses gardes, on se méfie, mais à qui peut on vraiment faire confiance?

A nous mêmes. Je suis sérieuse pour une fois.

C'est comme ça que j'en suis arrivée ici, j'ai parfois eu le teint brouillé, l'image brouillée, les signaux faibles, la peur au ventre, le stress permanent, le reflet flou.

Aujourd'hui je suis assez fière. D'avoir réussi à sortir de là sans trop m'éclater la tête contre les murs de haine et de bêtise dressés contre nous, d'être restée moi même, de n'avoir pris personne de haut, de pouvoir encore, aller aux toilettes sans en rougir, parce que tout le monde y va.

De faire l'amour par envie et par plaisir, de faire l'amie, parce que c'est ce que je sais faire de mieux, de donner et d'avancer, sans attendre en retour qu'une chose, la mémoire du coeur.

Et d'assumer mes choix, même les mauvais, même les surprenants.

Je suis une artiste, mais une sincère et authentique. Je porte un masque si je veux, je joue un personnage si je veux.

Parce que si je ne veux pas, ça sonnera faux, et ce ne sera pas moi.

Voilà qui je suis, all by myself.



Je reviens......

Une chanson......et comme quand j'étais plus jeune, j'ai le sentiment qu'elle a été écrite pour moi.
Je vous laisse l'apprécier.....Et si vous me connaissez bien, y lire entre les lignes, le message......
Mille baisers à vous:)

13 oct. 2011

Séisme....

Sur ce blog, j'ai pour principe de ne pas parler du métier que je fais en ce moment.
Mais il y a des choses que je ne peux pas accepter.
Alors sur ce blog, je décide de vider mon coeur sur le clavier.
L'innocence, la liberté, les valeurs, la confiance.....sont autant de valeurs que je défends, même si je n'avais jamais mis un seul pied dans un Palais de Justice.
Je suis triste aujourd'hui, de voir que le métier que je voudrais embrasser, ne respecte pas celui que je vais quitter.
Je suis triste, de voir qu'on ne respecte donc rien dans ce pays, sous pretexte d'informer, sans aucune reflexion, sans conscience, sans empathie.
Le scoop, l'image, l'impact, le nombre de tirages.....je suis scandalisée.
Je ne veux pas devenir ça, jamais. Et même si je finis par relever le défi du journalisme, je défendrai ces valeurs.
Un homme aujourd'hui, qu'il soit ou non un ami, souffre dans sa chair mais ignore encore ce qui se dit de lui.
Il le saura en sortant. Il pense sûrement que ce qu'il vit est dur, ce qui l'attend dehors est pire.
Et c'est un séisme, pour mon métier, pour cet homme, qui s'avère être quelqu'un que je côtoie et que j'apprécie, pour mon meilleur ami, qui vit en ce moment des choses insupportables et qui travaille avec lui, pour son équipe, pour sa famille.
Je n'en reviens pas. Un nom, une photo, dans une ville qui le connait si bien, salir son nom de cette façon sur la base d'allégations.......c'est puant.
Je suis triste, c'est assez rare pour être souligné.
Je suis triste et maintenant j'ai peur, pour chacun des confrères que je croise, pour moi, même si je m'en vais bientôt.
Les médias et leur force 8 sur l'échelle de reichter, les médias et leur appétit dévorant pour le scoop.
Ont détruit une premiere vie en mai 2011, qu'on aime ou non le personnage.
En détruisent une autre, la piétinent aujourd'hui.
Personne ne soupçonne la force des médias.Et du reste.
Il se relévera, mais qui sera encore là?
Comme dans un séisme, où aprés que la maison soit détruite, que les souvenirs se soient envolés, il ne reste personne, et il faut rebâtir.
La jalousie et les Médias. Envers et contre tous.

10 oct. 2011

ça va de soi

Quelques heures avec Elle, une femme que je n'avais jamais rencontré, que je ne connaissais que trés peu, et finalement pas du tout, qui m'a mise en confiance, face à moi même et à mes doutes, et qui m'a fait répeter, lire, rire, ce texte qui me plaisait déjà.
Comme si tout cela, allait de soi.
Je crois déjà le connaitre, ce texte que je vais embrasser, mais je ne fais que commencer à apprivoiser mon personnage.
Ces quelques heures, loin de tout ce qui fait ce que je suis, ont été les plus proches, de ce que je suis au fond de moi.
Jouer. Voilà, naturellement, sans en rajouter, plus besoin ici de convaincre sur une thèse, de jouer des coudes, ici, on est authentique, on est soi, on joue à être quelqu'un en restant nous mêmes.
Je ne fais que commencer, mais ça va de soi.
Je n'en reviens pas, mais c'est comme ça.:)

6 oct. 2011

anti-stress

Etre une fille: ce n'est pas simple.
Etre une femme, encore moins.
On a des trucs pour aller mieux et soigner notre anxiété à pouvoir ou ne pas réussir à être une fille parfaite.
L'un d'eux, est la lecture de magazines féminins.
Ca nous détend, nous fait rire, nous rassure, nous apprend des trucs, des astuces, nous interpelle, nous énerve, (et je ne vous dis pas de lire des magazines masculins!c'est pire!)
Etre moi: c'est vraiment complexe.
Je suis à la fois une fille et une anxieuse, pour un oui ou pour un non, j'arrive à stresser sans raison.
Alors la conjonction des deux (être une fille et être moi) rend les choses bien plus intéressantes mais aussi plus mouvementées.
Résultat: pour lutter contre mon sujet principal d'anxiété , la boîte aux lettres, qui provoque chez moi suées et tacchycardie, je me suis abonnée à un magazine hebdomadaire féminin.
Je n'aurai plus le choix, pour me détendre, lire les potins, être en avance sur tout le monde sur la mode et la culture, je DEVRAIS ouvrir tous les vendredi ma boite aux lettres.
Lutter contre le mal, par le mal.
Plus tard, j'arriverai sans doute à lutter contre le Mal par le Mâle.
Et je n'écrirai plus sur ce blog (plus le temps, remplacerai l'écriture par le......sport?mdr)
Jvous dirai si ma technique (que j'estime imparable) est efficace. Budget: 19 euros pour deux ans.
Et c'est pas n'importe lequel.
Si je suis sage, je m'offrirai aussi l'abonnement de BIBA.
Mais ça j'y suis pas encore!
A vos kiosques:)

4 oct. 2011

Roulez Jeunesse!

C'est décidé.
J'ai pris la décision d'aller à Paris samedi, pour rencontrer la directrice de casting.
J'ai commandé la pièce, je veux voir.
Je m'en voudrai trop si je n'y allais pas.
La chance est venue frapper à ma porte comme ça, du ciel.presque.
Alors j'y vais on verra.

Wait and see.....:))

2 oct. 2011

Le premier jour (du reste de sa vie)

Je suis allée chercher mon portable dans mon sac, en me disant, je vais vérifier si je n'ai pas de message.

J'étais en pleine fête d'anniversaire surprise d'une de mes copines et j'avais abandonné pour une soirée mon téléphone dans mon sac à mains, loin de moi.

De toutes façons, le médecin avait dit que ça n'arriverait pas tout de suite et que le col était fermé.

J'ai traversé la salle pour prendre mon téléphone, la musique envahissait les murs et je suis sortie, en claquant la porte; bloquée dehors.....tout moi quoi.

Mais ce qui se passait sur mon écran était bien plus important.

Un message de ma jumelle, ma cousine qui m'indiquait qu'elle était partie à la Maternité une heure plus tôt.

On venait d'achever d'aménager leur nouvel appartement, la première nuit qu'elle a passé dedans était juste la veille, et voilà que le pti bout'chou pointait le bout de son nez.

J'ai tout de suite essayé d'appeler sur son téléphone, sur celui du futur papa, pour savoir où en étaient les choses......et toujours rien.

Il prend bien son temps le petit chenapan (je dis "il" parce que nous ne savons toujours pas alors que j'écris ces lignes, si c'est un garçon ou une fille)

Qu'à cela ne tienne, je serai patiente, j'ai attendu 9 mois pour savoir!

Je suis rentrée chez moi à 3 heures et je me suis réveillée toutes les heures, envoyant des messages à son homme toutes les heures, le pauvre n'aurait pas pu dormir de toutes façons.

Je me suis endormie d'épuisement, puis réveillée, puis rendormie.

Je suis épuisée, mais tellement excitée par cette naissance, ma cousine n'a pas arrêté de bouger, a travaillé, plus que de raison, a géré un chantier dans sa nouvelle maison, a géré le déménagement, est allée passée les 3 derniers mois de sa grossesse à Leroy Merlin, Castorama et Brico Dépôt.....

Je l'admire. Et je suis particulièrement émue de ce qui se joue en ce moment.

Je le suis toujours pour mes amies, mais là c'est bien différent.

Ma cousine, c'est ma jumelle, la ressemblance est intrigante, je tiens à elle tellement fort.

Et savoir qu'elle va donner la vie, qu'elle a eu tant d’énergie pendant tout ce temps, même si elle est un peu têtue et obstinée, me renvoie forcément à ce qui se passera quand ce sera mon tour.

Alors bien sûr, aujourd'hui, c'est le premier jour du reste de sa vie, tout sera forcément différent, un petit être ça change tout dans la vie d'une femme, d'un couple, d'une famille, d'un groupe d'ami.

Enfin c'est ce qu'on dit.

Ca change quoi au final? Les gens viennent moins vous voir, parce qu'ils ne veulent pas déranger, ils vous appellent mais de moins en moins, parce qu'ils ne veulent pas être coupés par les bib et les couches, vous invitent moins parce que vous ne pouvez aller nulle part sans votre petit amour.....vous sortez moins et restez dans votre bulle?

Non, ça ce sont des idées préconçues, des choses qu'on dit pour essayer de généraliser, des comportements pseudos normaux qui n'en sont pas.

Pourquoi la grossesse, la maternité, le changement dans la vie d'un couple changerait le regard des gens sur nous?

J'ai du mal à le concevoir, et pourtant je l'ai constaté, avec les parents de mon filleul, qui ont vu certains "amis" prendre la poudre d'escampette aprés la naissance de celui ci. Sympa, mais il semblerait que ce n'étaient pas en tous cas, à première vue, les amis qu'ils se prétendaient être.

C'est vrai, c'est moins simple de s'organiser,

Avec mon amie Leila, qui occupe une place dans mon cœur très importante, sinon plus,  nos emplois du temps sont la seule excuse plus ou moins valable que nous pouvons brandir pour expliquer comment nous avons fait pour ne nous voir qu'une fois par an ou deux depuis 5 ans.....mais nous sommes toujours en contact, d'une manière ou d'une autre, pour ne jamais perdre le lien, et ça n'a rien à voir avec les deux adorables enfants qu'elle a la chance d'avoir.

Lenny, Eliot, Amine, Yanis, Coline, Ava, Télio, sont autant de bonheurs au quotidien, pour les amis qui en sont les parents, mais aussi pour nous.

Je suis marraine et tata, et je ne peux m'empêcher d'être fan!

De l'autre côté du département, mon amie Aurélia et ses trois enfants Elsa, Marie et Adrien, parce qu'ils sont plus petits, n'a pas le temps de souffler une minute, et je la comprends, la vie de maman, est une course perpétuelle contre la montre.....

Mais je ne pense pas que ça doive empêcher de vivre une vie sociale riche et remplie.

Mon autre cousine, Lucie, a deux enfants, mais continue à recevoir et à sortir, partir en vacances, en soirées, avec son groupe d'amis, et ça n'a pas changé.

Alors peut être que le fait d'avoir des enfants soi même ça change le point de vue.

Je ne sais pas.

Ce que je sais, c'est que dans la vie d'une femme, donner la vie, devenir parent, avoir un enfant, prolongement de soi même, ça doit changer la donne.

On a forcément une autre vision du monde de celle que l'on avait avant d'accoucher.

On est en mode instinct de protection de sa progéniture, en mode "touches pas mon petit", on doit sûrement se sentir pousser des ailes, mais aussi se sentir adulte, qu'on est plus là pour déconner, que maintenant, chaque choix qu'on fera, chaque décision, qu'on prendra, aura des conséquences, et que l'on est plus seul.

Voilà; c'est ça la clé, on n'est plus seul. Et c'est fantastique.

Et là, alors que ma cousine vient de me dire, comme c'est dur, comme c'est long, je pense bien sûr à Florence Foresti, mais je me dis, quel courage, quel don de soi.

Et c'est tellement émouvant.

C'est sans aucun doute aujourd'hui, quand le pti bout de chou poussera son premier cri, que commencera le premier jour du reste de sa vie.

Y a des copains!